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Nous recherchons de vils pirates ou d'idéalistes révolutionnaires pour faire face
à l'imposante marine !
(Note : si vous voulez jouer un marine, n'hésitez pas non plus!)

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 Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]

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MessageSujet: Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]   Mar 6 Nov - 14:15

A l'heure où le jour laisse place à la nuit, je suis perché sur un toit de maison suivant un homme à l'abri des regards,arpentant silencieusement sur le toits et veillant à ne pas perdre ma cible des yeux dans cette foutus ville.Une ville battis sur de l'alcool,de la piraterie et des jambes qui s'écartent pour quelques sous. Ma cible du jour est un pirates,membre d'un équipage que je dois entièrement décimer.mais parlons en plus tard,pour en revenir à ma victime,il se dirigeait vers une maison de plaisir les plus réputée de la ville, "La Rose Blanche"cet établissement était composé de quatre étages,tous munis de deux balcons en pierre,tout comme les murs,très simple à escalader grâce aux lierres qui les recouvrait. je grimpa au sommet et me posa pour observer l'itinéraire de l'homme,ce dernier entra par l'entrée principale,gardé par deux molosses, armé de battes.

"je dois rester discret"

Et c'est dans ce soucis de discrétion que je redescendis silencieusement d'un étage,en me laissant glisser sur un tuyaux de canalisation,qui me fit atterrir sur un des balcons du troisième étage.Depuis l'extérieur,j'entendais les halètement d'une prostitué,plaqué de face contre un mur recouvert de rotin tressé..Vu le mobilier c'était une chambre de luxe,meuble en bois vernis,plantes exotique,lit avec serre,le tout dans enrobé dans une odeurs de jasmin dégagé par un encens reposant dans un petit bassin en pierre au centre de la pièce. Le sol était recouvert d'un tapis à l'aspect mousseux,parfait pour absorber le bruit des pas. je traversai donc la pièce, silencieusement avec pour fond une douce musique lubrique.Arrivé à la porte je l'entrouvrit discrètement et atterri dans un couloir aussi luxueusement décoré.

"je me demande combien coûte la nuit ici."

mais pas le temps d'admirer le décors,je continuai ma route,cherchant l'escalier qui me mènerait à l'étage inférieur,au bout de deux minutes d’errances,de plusieurs cache au coin d'un mur,je parvins enfin à trouver l'escalier aux marches de bois.
En arrivant en bas,la différence de décors était flagrante,plus de pots de fleurs,plus de papier peint raffiné,juste des murs brutes et un parquet pas très bien cirée.On entendait aussi beaucoup mieux les soupir et les cris à travers les murs pas très bien isolés. dans le couloirs je croisai plusieurs clients accompagné d'une voire deux putes pour les plus riches.J'avais un chapeau posé sur ma tête et avancé en baissant le regard pour que personne ne remarque mon manque de présence. Je savais que l'homme que je cherchais se rendait au premier étage,le plus sale,avec les tarifs les moins chère.Les murs étaient délabrés,le sol dans le même état et les putes aussi malheureusement.Je le croisa aux bras d'une fille bien laide qui avait juste une énorme poitrine pour atout,le tout enveloppé dans une robe à froufrou même pas essuyé des rejets de ses autres clients,et il a du en avoir beaucoup ! Quoiqu'il en soit,la pute ne m’intéressait pas le moins du monde,surtout avec une gueule comme ça, je vis entrer mon homme dans la chambre 106,j'attendis une minutes devant,attendre le début des hostilité,et commença à enlever mes habits et traversa la porte.
A l'intérieur c'était un film d'horreur,il était là,la tête coincé dans les deux gigots qui lui servait de jambes à baver et beugler , je détourna mon regard écœuré et saisi une bouteille pleine sur la petite table délabré.
Le pirates n'eut pas le temps de réaliser qu'une bouteille flottante lui tombait dessus que déjà sa tête entrer en contact avec et l’éclaboussât de vin bas de gamme et de son sang.Histoire d'être bien sur j'y remis deux coups avec la partie pointu de la bouteille fracassé.Maintenant c'était le sang qui s'écouler le long des draps et des jambes de la prostitué qui criait et pleuré tout en reculant contre un mur. travail fini,il était temps de partir,j'ouvris violemment la porte,saisi mes habits laissé là et reparti en traversant la fenêtre de la chambre donnant sur la rue.je me réceptionna d'une roulade et couru en direction de mon lieu de travail provisoire, "le bar du pianiste".

Vous me demanderez pourquoi je travaille pendant une mission,et bien parce que dans un bar on en apprend beaucoup et que surtout,je suis à sec niveau argent ! En effet ma mission aurait dû se terminer il y a de ça six jours,six jours pendant lesquelles j'ai dû jouer dans un bar fréquenter par les pirates pour gagner ma vie.
Je crois qu'il est temps de vous expliquer en détail la nature de ma mission.

Il y a de ça dix jours,on m'a envoyé sur cette île pour infiltrer un réseau de mafieux qui se servait de pirates pour étendre leurs empires sur les autres îles.Ma mission s'est plutôt bien déroulé pendant les trois premier et c'est durant le quatrième que j'ai reçu un coup de fil,m'expliquant que la mission changeait et qu'il fallait maintenant démanteler l'organisation.Pour ce faire on m'enverrait un confère qui m'aidera dans cette tâche.Malheureusement ce confrère n'est jamais arrivé,pourtant il disait qu'il viendrai me voir dans "le bar du pianiste", c’est pourquoi j'ai commencé la mission et que je travaille dans ce même bar,e tant que pianiste,l'ancien étant décédé pendant une bagarre.Il aurait reçu une bouteille qui l'aurait tué.Pas de bol.

Donc voilà,mes journées se résument à assassiner un membre de l'organisation,puis je retourne au bar en fin de soiré jouer un petit morceaux de piano pour rythmer les bagarres.
Aujourd'hui elle a éclaté entre un étranger de passage vêtu 'une cape à capuche,et un membre de l'organisation que j'ai infiltré.J'espère que l’encapuchonné va gagner !
Le piano est situé tout au milieu de l'établissement en bois,sur une petite estrade,ce qui me rends très vulnérable au jet de diverses objets et aux retournement de tables.Juste avant la bagarre,l’encapuchonné m'a jeté une pièce pour jouer un air un peu plus rythmé.

-Avec plaisir, lui répondais-je en remettant mes gants en place.


A la première note,le "méchant" se rua sur son adversaire qui esquivait avec beaucoup d'aisance les coups sauvage et sans retenus.Il n'attaquais pas pas et ne ripostait pas non plus,il se contentait de reculer,de se décaler au rythme de la musique.
Je détourna deux secondes mon regard du combat que l'homme encapuchonnée envoya valdinguer l'autre à mes pieds avec des flammes sur le corps,percutant le piano tout en hurlant et en se roulant sur le sol.Toute la foule rigolait et je me retournai brusquement pour découvrir que l'étranger de passage n'était autre que "ZUKO ?! " qui enlevait délicatement sa capuche noir.
Je me remit à jouer l'air de rien attendit la fermeture pour enfin le rejoindre dans la ruelle.la nuit était bien sombre et Zuko patientait tranquillement assis sur un tonneau de bière sous le porche du bar.

-Alors c'est toi qu'on envoi m'aider ?T'aurais pas du te dépêcher,je suis patient, lui dis-je ironiquement mais sans l'once d'un reproche.

Si c'est Zuko qu'on m'envoyait ça aller vite être régler .https://www.youtube.com/watch?v=4lIvXdpWMpM&feature=related
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Zuko Kasai
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Métier : Cuisinier

Fiche du marin
PP : 698
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Grade : Sous-amiral
MessageSujet: Re: Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]   Mar 6 Nov - 21:47

Cette fois-ci, Zuko avait échoué à poser un jour de congé. Lorsqu'il était allé faire sa demande auprès de son capitaine, celui-ci avait tout simplement refusé et lui avait montré un papier à l'air officiel et signé par quelqu'un d'apparemment bien plus haut que lui sur l'échelle gouvernementale. Sur ce papier se trouvait un ordre de mission dans les règles indiquant que suite à la réussite de son opération lors de l'affaire ''des graffitis révolutionnaires'' ses supérieurs hiérarchiques et sociaux avaient décidé de l'envoyer dans une nouvelle mission avec en sous titre ''on ne change pas une équipe qui gagne !'', quoi que ça puisse signifier.

C'est donc avec une mauvaise humeur évidente qu'il commença à empaqueter ses affaires, prenant ce dont il pensai avoir besoin pour la mission, c'est à dire une petit valise remplie d'uniformes puisque c'était une mission officielle et sous l'autorité de la Marine. Un matelot qui lui servait également de compagnon de cabine entra à ce moment là en sifflotant un air de chanson paillarde comme seul les naviguant en on le secret, les chantant à tue-tête lorsqu'ils sont dans les bars ou pour se donner du courage pour affronter une tempête ou une bonne bagarre. Lorsqu'il le vit, il s'arrêta en pleine marche, un pied en l'air, et la bouche toujours en cul-de-poule alors qu'il venait d'interrompre son sifflement. Sans y prêter grande attention, Zuko continua de plier ses bagages comme si de rien n'était.

Soudain, un grincement juste en face de lui lui indiqua que son ami venait de sauter sur le lit en position allongée sur le côté, lui faisant face et soutenant sa tête avec sa main. Zuko ferma les yeux avec désespoir, s'il venait l'embêter, il n'était pas près d'être partit...

- Alors ? Tu vas quelque part ? Demanda-t-il avec un amusement non feint.

Pour toute réponse, Zuko poussa un grognement neutre. Ça paraissait évident non ? Il était en train de faire ses bagages sous ses yeux et il trouvait quand même le moyen de poser une question stupide. Comme quoi on le changera pas... il regarda un de ses vieux uniformes troué et l'observa un instant avant de le mettre de côté. Lorsqu'il releva la tête, il vit que son camarade de chambrée avait son ordre de mission dans les mains et le lisait attentivement, comme si c'était le sien en fait.

D'un geste brusque, Zuko le lui arracha des mains et le serra contre lui comme s'il se fut agis de son propre enfant, je tant un regard noir à l'autre qui éclata de rire. Ce type avait une capacité assez incroyable à l'énerver, dès qu'il apparaissait ou qu'il ouvrait la bouche, Zuko avait envie de lui faire manger son feu pour voir si ça réussirait à le rendre un peu moins chiant. Car chiant il l'était, en permanence, se moquant de lui et critiquant tout ce qu'il faisait, se comportant en parfais crétin à longueur de journée et se croyant plus fort que tout le monde alors qu'il n'était que Caporal...

- Je serais toi je lirais l'ordre de mission avant de faire mes bagages, sinon tu risques d'être surpris... annonça-t-il en recommençant à siffloter le même air que l'or de son arrivée.

Suspicieux, Zuko le fixa un instant mais ne pu croiser son regard car l'autre faisait mine d'observer ses ongles. Suivant son conseil de mauvaise grâce, il défroissa son ordre de mission et parcouru rapidement les consignes des yeux. Un seul mot l'accrocha, celui qui le forçait à refaire toute sa valise et même à aller acheter des vêtements civils....INCOGNITO ! Il le va les yeux vers le Caporal mais celui-ci était déjà repartit dans un deuxième grincement de ressorts et venait de franchir le pas de la porte, en sifflant une nouvelle fois sa chanson paillarde. Zuko n'aimait peut-être pas ce type, mais il devait avouer qu'il avait le sens de la mise en scène.

Jetant à travers la pièce son uniforme dans un geste d'humeur, Zuko reprit quelques instants pour se calmer et une que ce fut fait il vida sa valise pour la remplir à nouveau, avec des habits civils cette fois-ci. Puis il se dit que si il voulais vraiment se la jouer incognito, il devrait trouver de quoi se masquer le visage. Ses exploits pyrotechniques anti-pirates commençaient à devenir quelque peu connus dans le monde des petites frappes, surtout depuis qu'il était passé commandant... Une fois sa valise enfin bouclée, il la prit avec lui et descendit du bateau en faisant mine de ne rien voir lorsque son camarade de chambre lui fit un clin d’œil complice.

Se trouver une cape fut une chose facile. Trouver un bateau en direction de Baterilla fut une tâche légèrement plus compliquée. S'il avait gardé son uniforme, il aurait pu trouver sans problème un capitaine pour l'emmener là-bas, mais un marine qui débarque tout frais dans son uniforme sur une île remplie de mécréant pour ensuite disparaître causerait plus de panique qu'autre chose. Aussi il resta au port trois jours de plus avant de menacer quelqu'un pour qu'il accepte de l'y emmener en faisant un détour et trois jours de plus pour faire le voyage. C'est donc avec un retard de dix jours qu'il arriva encapuchonné à sa destination, dans un port crasseux menant à la ville toute aussi crasseuse qu'était Baterilla. Zuko détestait cette ville car il y avait rencontré son rival dont il ignorait toujours le nom, un imbécile de sabreur pirate, de plus il détestait par dessus tout faire attendre les autres, c'est donc de très mauvaise humeur qu'il entra dans l'établissement conseillé par son papier : ''le bar du pianiste''.

Cet endroit était placé là où se trouvait le bar qu'ils avaient autrefois démolis pendant une bagarre avec cet autre homme et Zuko devait avouer qu'il était un peu mieux que le précédant, ils avaient même un piano ! Sans ôter sa capuche il alla se commander un bon verre d'alcool en se disant qu'une bonne bagarre lui ferait le plus grand bien pour se défouler. D'ailleurs, en parlant de bagarre, un des clients qui ne semblait pas beaucoup mieux que les anciens qui avaient l'habitude de fréquenter l'ancien établissement vint commencer à lui chercher des crosses, lui donnant une parfaite excuse pour en lancer une.

Et puis, quitte à se battre, pourquoi pas le faire en musique ? Il jeta une pièce au pianiste en lui donnant pour indication de jouer un air propice à la baston, reconnaissant du même coup Yury, l'homme invisible, à moins qu'il y ai un autre homme invisible dans les parages. On change pas une équipe qui gagne pas vrai ?

Dès qu'il joua la première note, son adversaire se jeta sur lui brutalement et sans aucune stratégie à part foncer dans le tas. Il devait être bien imbibé cet homme. Zuko l'évita sans problème, ainsi que la plupart des coups qui suivirent puisque la stratégie de l'autre ainsi que sa précision et son équilibre n'avait pas changé. Se battre en musique était bien plus amusant en fait ! Zuko sentait sa bonne humeur revenir peu à peu pendant que Yury jouait son morceau préféré comme un dieu de la musique et qu'il esquivait en rythme le bonhomme saoul qui lui cherchait des crosses. Puis, décidant que ça avait assez duré et que de toute façon la musique touchait à sa fin, Zuko donna un seul coup de poing à son adversaire qui s'enflamma et hurla en se roulant sur le sol pour essayer de s'éteindre. À ce moment, il retira sa capuche et fit un sourire en direction du pianiste qui calqua ses dernières notes sur sa révérence.

Il lui fit un petit signe de tête pour lui dire de le rejoindre à la fin de son service et attendit patiemment au bar jusqu'à ce que celui-ci ferme. Puis quelques minutes de plus sur un tonneau non loin de l'entrée où Yury le rejoignit.

-Alors c'est toi qu'on envoi m'aider ?T'aurais pas du te dépêcher,je suis patient.

Le reproche était bien là, mais Yury l'avait dit d'une façon qui empêcha Zuko de se vexer. Il savait qu'il n'était pas vraiment énervé contre lui.

- Désolé, j'ai eu quelques problèmes techniques pour venir jusqu'ici. Alors comme ça on doit encore démanteler une organisation ? J'espère que cette fois-ci, le chef ne sera pas une folle qui veut m'éteindre avec un verre, plaisanta-t-il.

Puis, se rendant compte qu'il faisait nuit et plutôt froid, Zuko rajouta :

- Dis-moi, t'aurais pas un endroit un peu moins à découvert pour parler boulot ?
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MessageSujet: Re: Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]   Mer 7 Nov - 1:43

Ses doigts glissèrent sur le bois, le caressant presque sensuellement, comme cherchant une faille où un défaut quelconque. Il laissait sa main se balader le long de la rampe tel un pianiste jouant de son instrument, agissant avec grâce et faisant bien attention de rien abimer. Du haut du pont, il guettait au loin les marchandises qui allaient et venaient sur le port, dans un cycle infini de transit provoqué par l’abondance des bateaux pirates dans le coin. Au loin, les collines de l’île de Baterilla semblaient veiller sur cette cité que le vice avait pourtant rongée au point de la rendre invivable. Les rues pouilleuses qui abritaient des orphelins et les bars miteux qui produisaient des alcooliques étaient sans doute les choses les plus saines de cette ville, les plus crasseuses étant les bordels avec des filles de joie exploitées et les tripots où les deals les plus horribles se faisaient. Véritable concentré de pêchés, Baterilla était le pire endroit où vivre… Et où grandir.

Légèrement penché contre la rambarde de son nouveau bateau, Kyosuke regardait d’un air pensif le lieu où il était né, plein de mélancolie et essayant de repousser le dégoût profond qu’il avait pour cet endroit. Au plus profond de son âme, il sentait brûler en lui le besoin de nettoyer cette ville de tous ses maux, de chasser chaque être malhonnête de ces terres. Malheureusement, il était pertinemment conscient qu’il lui était impossible de faire ça pour le moment et il enrageait intérieurement de ne pas pouvoir agir plus vite. Il avait grandi dans ses rues et savait ce qu’elles pouvaient faire à un être humain : c’était comme si la ville pouvait ronger un homme jusqu’à le rendre horrible et cruel, dénué de sentiments et avide d’argent et de luxure. Lorsqu’il n’était qu’un pauvre gosse, il avait vu le mal que produisait la ville… Il avait trainé dans les coins les plus lugubres et mal famés qui soit, avait servi de coursier pour les membres de la pègre les plus sales et les plus horribles existant et avait côtoyé sadiques, tricheurs et pervers sans jamais poser de question, sans jamais recevoir la moindre aide de qui que ce soit et ce jusqu’à ses 7 ans, lors de sa rencontre avec Emma.

Pendant un instant, il se demanda quel fut le pire souvenir qu’il avait sur cette île… Il y avait vécu tellement de choses, avait été le témoin de tellement d’horreurs qu’il ne savait pas réellement lequel choisir. Il n’avait jamais osé en parler à quiconque, pas même à Emma mais sa vie avant de devenir majordome n’était pas celle appropriée pour un enfant comme lui. Il avait déjà vu un viol et pas qu’un alors qu’il n’était pas encore en âge de savoir les choses de la vie, s’était déjà retrouvé dans une mare de sang après un combat quand d’autres enfants auraient dû apprendre à lire ou avait déjà vu des esclaves se faire battre à mort alors qu’il était à peine en âge d’apprendre à faire du vélo. Etrangement, il était sorti de cet enfer sans aucun réel séquelle mental, seulement cet irrépressible besoin de faire régner une vraie justice dans ce monde, une justice où certains devaient se salir les mains mais où au moins les crimes seraient enfin punis.

Ruminant légèrement de colère, Kyosuke serra légèrement les poings avant de souffler un grand coup et de se tourner vers le pont : un peu plus loin, Alexander faisait la sieste alors que Hana traçait minutieusement leur itinéraire à venir. Ils venaient à peine de constituer l’équipage et pourtant le nouveau capitaine se sentait en confiance avec eux à bord… Ou du moins avec Hana, Alexander n’étant de toute manière qu’un passager provisoire. Se dirigeant vers la passerelle reliant le bateau au port, Kyosuke donna quelques indication à sa navigatrice, lui indiquant qu’elle pouvait prendre une pause et que finalement ils ne partiraient que demain, le jeune homme ayant une dernière affaire à régler avant de prendre le large. Prenant la direction de la ville, il s’enfonça silencieusement dans la foule sans se faire remarquer, épées à la ceinture et rancœur en lui.

S’il ne pouvait pas changer absolument la face de Baterilla aujourd’hui, Kyosuke avait récemment entendu parler d’un important trafic dans les environs. Ce dernier n’était que l’une des activités d’une nouvelle mafia en place dans les alentours, ces dernières se succédant quasiment tous les ans tellement la place de leader du crime était confortable et recherchée. Mais plus que de la simple contrebande, le réseau s’était carrément attaqué au trafic d’esclaves, parquant les orphelins et les sans-abris comme du bétail avant de les revendre à des riches qui avaient besoin de main-d’œuvre. Pire, ils kidnappaient même des voyageurs pour les échanger contre de l’argent. Rebuté par de telles pratiques, le bretteur avait du coup enquêté ces derniers jours sur la mafia actuelle et avait tiré suffisamment d’informations pour trouver les responsables et leur apprendre le respect. Pourtant et même s’il avait le lieu, il lui manquait encore quelque chose de crucial… Et il pensait savoir où trouver ce qu’il cherchait.

Une rumeur circulait que depuis quelques temps, des hommes mouraient mystérieusement aux quatre coins de la ville. Les assassinats étaient assez courants dans les environs mais ceux-là n’avaient aucun témoin et ce même si la scène se déroulait en public, chose qui était de ce fait curieux et dont les faits s’étaient répandus rapidement dans les environs. Ici, les gens étaient habitués pour que les meurtres soient toujours signés, ces derniers étant souvent des démonstrations de force ou des règlements de compte, les tueurs avaient toujours mieux fait de signer leurs œuvres. Les autres crimes étant généralement non prémédités ou sans gravité, du moins à l’échelle de la ville, cette série d’assassinats attirait l’attention et on parlait d’un fou furieux qui arpentait la ville ou d’un vengeur masqué qui ciblait des personnes avant de les tuer… Personnes faisant toutes parties de la mafia. Il ne fallut pas beaucoup de temps pour Kyosuke afin de relier le mystérieux justicier à un homme ayant une forte dent pour la mafia et ici, ceux qui s’en prenaient à la mafia se situaient dans deux catégories : les fous qui n’avaient plus rien à perdre et qui allaient bientôt mourir et ceux qui agissaient comme le pirate : afin de changer les choses. A la recherche de cet homme, Kyosuke pria juste pour ne pas tomber sur un fou…

Lorsqu’il pénétra au « bar du pianiste », Kyosuke jeta un bref coup d’œil aux alentours avant de finalement aller s’asseoir à une table dans un coin sombre et commander un lait. S’il était venu ici, c’était parce qu’il était certain d’y trouver l’homme qu’il cherchait. Ce n’était pas car il était omniscient, au contraire, c’était un travail long et fastidieux qui l’avait emmené là. En effet, les bars étaient les endroits les plus intéressants pour récolter des informations et l’homme qui traquait la mafia devait certainement en fréquenter un. La majorité des bars de la ville étant tellement surveillés que les nouveaux venus finissaient dans les poubelles avec un couteau dans le dos, l’homme que le bretteur recherchait devait être dans l’un des rares bars accueillant les voyageurs. Après avoir supprimé de sa liste ceux où il connaissait des employés leur ayant confirmé que son homme n’était pas là et après avoir espionné les rares bars restant, il avait fini par en arriver à la conclusion que le seul bar où il pouvait être était celui-là.

Assis dans l’ombre, Kyosuke observait les clients sans pour autant être visible par quiconque ne ferait pas bien attention à lui. L’endroit était parfait et il pouvait voir la salle tout en restant dans l’ombre. Devant lui, il vit se jouer un combat absurde entre un ivrogne et un homme mystérieux alors que le pianiste semblait s’en donner à cœur joie. Bien que la scène parue ordinaire, les flammes qui consumèrent la peau du perdant intriguèrent le capitaine pirate qui porta une attention toute particulière au nouveau venu qui avait combattu avec une certaine aisance. Restant dans l’ombre pendant un long moment, le jeune Hatsuo vit la salle se vider peu à peu, les poivrots désertant pour rejoindre la rue et ne laissant derrière eux que le pianiste et l’homme à l’homme à la capuche. Ces derniers finirent par sortir et l’épéiste les suivit en silence, essayant de surprendre leur conversation.

Lorsqu’il sortit, il put voir le pianiste discuter avec l’inconnu qui n’était autre que Zuko. Comme il s’y attendait, Kyosuke avait affaire à deux marines dont l’allumette qu’il avait affrontée ici-même quelques mois auparavant. Il avait reconnu son style lorsque l’alcoolique avait grillé, le feu étant l’atout principal de Zuko. S’adossant contre un pilier, il les écouta discuter et entendit le mot organisation, ce qui prouva une fois de plus à l’ancien majordome que son instinct avait été le bon :

- Généralement, on ouvre sans grande gueule une fois que l’on est dans un endroit plus discret et pas avant, crétin…

Au moment où il se mit à parler, il tira un de ses scalpels non loin des deux hommes comme pour attirer leur attention. Sortant finalement de l’ombre les mains dans les poches, Kyosuke fixa avec un sourire limite provocateur l’homme enflammé et vit l’animosité des deux marines à son égard, ces derniers sans doute prêts à en venir aux mains et à le capturer s’il le fallait. Prêt à se battre lui aussi, le capitaine des pirates présenta ses mains aux marines comme pour les rassurer.

- On se calme, je n’ai pas envie de perdre mon temps à vous taper dessus, et de ce que j’ai entendu vous n’êtes pas là pour ça non plus… Toi le pianiste, avant que l’autre sac à bouse s’enflamme et se mette à incendier la ville, regarde ça…

D’un geste de la tête, il désigna le scalpel qu’il venait de tirer. Au bout de ce dernier, un papier sur lequel plusieurs noms étaient écrits à l’encre rouge. Au bas de la feuille, le tampon symbolique de l’organisation qu’ils traquaient tous les trois brillait en lettre de sang. Cette liste était celle des pirates qui travaillaient avec la mafia dans le trafic d’esclaves et qui aident à élargir la zone d’emprise des truands. Baissant les bras en s’approchant un peu plus, Kyosuke finit par sourire :

- Je crois qu’on cherche tous les trois la même chose… Et même si ça me répugne de vous aider et encore plus d’aider le trisomique qui te sert de coéquipier, je pense que j’ai les informations dont vous avez besoin !
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MessageSujet: Re: Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]   Mer 7 Nov - 15:42


- Désolé, j'ai eu quelques problèmes techniques pour venir jusqu'ici. Alors comme ça on doit encore démanteler une organisation ? J'espère que cette fois-ci, le chef ne sera pas une folle qui veut m'éteindre avec un verre,plaisanta Zuko,prouvant qu'il l'avait bien pris. Il tourna la tête à gauche puis à droite et repris

- Dis-moi, t'aurais pas un endroit un peu moins à découvert pour parler boulot ?

Je m’apprêtais à répondre,la bouche entrouverte quand un homme sortit de l'ombre d'un pilier vint se mêler à notre conversation avec un ton pas vraiment agréable.

- Généralement, on ouvre sans grande gueule une fois que l’on est dans un endroit plus discret et pas avant, crétin…

Après avoir finis sa phrase,il sortit un scalpel,histoire de bien marquer le coup et d'attirer notre attention.Je pensais que c'était un voleur jusqu'au moment où je vis la lumière d'une torche se refléter sur sa dentition affichant un sourire limite sadique,voire pervers destiné à Zuko.

" Soit il veut violer Zuko soit ils se connaissent.Je préférerai la deuxième option."

Quoiqu'il en soit,cet homme était plutôt suspect,je sorti une dague de ma manche et la mis bien en évidence,Zuko lui s'enflammait déjà les bras,prêt à en découdre avec l’encapuchonné.L’étranger prit tout de suite un ton plus courtois pour nous rassurer,tout en présentant ses deux mains

- On se calme, je n’ai pas envie de perdre mon temps à vous taper dessus, et de ce que j’ai entendu vous n’êtes pas là pour ça non plus… Toi le pianiste, avant que l’autre sac à bouse s’enflamme et se mette à incendier la ville, regarde ça…

Je me retourna vers Zuko qui avait le visage crispé de colère je pense,vu la réplique du bonhomme,c'était maintenant sur qu'il avait eu affaire l'un à l'autre par le passé,je voulais savoir qu'elle était la nature de leurs relation et lui demanda ironiquement:

-Laisse moi deviner, vous êtes ami d'enfance c'est ça ?

Il me retendit le scalpel,en le rapprochant un peu plus de moi pour que j'y saisisse le papier embroché. Sans le quitter des yeux,je pris délicatement le papier,tamponné du sigle de l'organisation que j'ai pour ordre d'exterminer.J'enlevai le cachet en cire rouge et déplia la lettre,qui s'avérait être une liste de nom écrit avec du sang,tous de l'organisation, 10 d'entre eux était déjà mort, un sentiment de satisfaction et de fierté naquit en moi puis se calma lorsque l'étranger qui ne s'était toujours pas présenté s'approchant,baissant ses deux mains et nous adressa une nouvelle fois la parole avec un sourire,mais plus amical cette fois.

- Je crois qu’on cherche tous les trois la même chose… Et même si ça me répugne de vous aider et encore plus d’aider le trisomique qui te sert de coéquipier, je pense que j’ai les informations dont vous avez besoin !

A chaque fois qu'il m'adressait la parole,il rajoutait une petite insulte à Zuko sans même prendre la peine de le regarder.je pense pas qu'ils soient fait pour travailler en équipe ces deux là mais si il a vraiment les informations qu'il prétend,à commencer par cette liste,je suis prêt à travailler avec lui,car je sais pertinemment que je n'ai pas toutes les informations nécessaire pour éradiquer cette organisation,car pour être honnête je contais garder un membre vivant et lui faire cracher le morceau,notamment sur l'identité du parrain,qui m'est encore inconnu même si j'avais mais doutes sur un patron de casino,mais ça serait tellement banale,ou alors sur une patron de bordel,ce qui est déjà plus original.

Ce mec ne faisait pas vraiment crédible,venir là se planter comme une petite fleur et nous donner son papier remplis de noms.en plus je ne le connaissait même pas,et-ce un pirates,un révolutionnaire,un chasseur de prime ? Non,bien trop risqué d'accepter son aide.
Je replia le papier donné par l'inconnu et le lui rendit du bout des doigts.

Je ne le lui laissa pas le temps de réagir que déjà je le traversais en marchant,me dirigeant dans mon "repère" de fortune,une petite cave désaffecté dans les docks de la ville. J'entendis Zuko parler à l'inconnu puis suivre mes pas et je ne me retourna même pas pour voir si l'inconnu nous suivait. De toute façon si il nous suivait il le regretterait. le bar étant à 300 mètres du port,nous n'avons pas eu longtemps à marcher dans les rues sombre de Batterilla . les ivrognes et les catins décorait les rues puantes,éclairées par quelques lanternes à la vitre crasseuse,autours desquelles des mouches virevoltait. Nous arrivions enfin à la fin de la rue dallé et arrivions sur le port en bois moisi.
Les bateaux reflétaient très bien la ville, les premier n'étaient que des petites chaloupe sans peintures,les autres des chaloupier un peu mieux équipé mais tout de même pauvre.La seconde moitié du port se voyait envahir par des bateaux de luxes de petites tailles mais aussi d'autre,de la même taille que ceux de la marine,surtout un se faisait remarquer, "Le Miss Fortune". C'était un bateaux casino tenu par une ancienne pirate.c'est d’ailleurs là que passe du temps bon nombre de mes cibles.

Mais il y avait plus important dans l'immédiat. Je traversai les quais en compagnie de Zuko,sous le bruits des frêle vagues et des mouettes jusqu’à arriver à un petit escalier en bois qui s'enfonçait dans rocher creusé par la mer. Au bout de l'escalier,une porte en bois grinçante.je l'ouvris et immédiatement une odeur suffocante se fit ressentir.Un cadavre gisait derrière la porte,je le repoussa du bout de mon pied et fit un geste de révérence invitant Zuko à entrer.

-Voici mon humble demeure.Si monsieur veut bien se donner la peine. Fais pas attention aux cadavres.Des voleurs que j'ai "délogé".


Je redressa une petite chaise renversé sur le tapis déchiré et m'assis dessus.je sortis mon carnet de bord en cuir relié de ma poche intérieur et la tendit à Zuko.

-Voilà,c'est tout ce que j'ai,je me servis un verre de vin dans une tasse ramasser par terre et m'en servis une lampé,Tu veux un bol de vin pour accompagner la lecture ?



Membres importants ou identifié de l'organisation:
- Dirigeant, inconnu
- Associé économique du boss,nom inconnu,prénom : Roy. Age: 46
- Walder freihnart, bras droit,possède un fruit du démon aux capacités inconnus
- Daniela Vanendrya,viendrai du nouveaux monde mais à déterminer.Manie un cimeterre et s'occupe de la récolte d'esclave
- AJen Wildar, homme poisson, principale informateur de l'organisation, tient le contact avec les clients non-humains
- Dhajil Branard, informateur plus banal
- Williams J. Longman, rôle inconnu mais aperçu auparavant dans le bard où je travaille.Un ancien pirate qui possède un pouvoir.Agé de 54 ans.
- Edgard reeds, sous fifre
- Marina Lang,sous fifre
-Victor Muller, naviguateur d'un des bateaux qui sert à transporter les esclaves.
-Jack Homingan,directeur d'un orphelinat de la ville,revendait des orphelins
-Friedrich M Donovan, maquereau qui revendait certaines de ses "employées" qui essayait de fuir la ville.
-Baldor Grant,informateur actuel, il est une taupe du gouvernement.

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Zuko Kasai
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MessageSujet: Re: Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]   Jeu 8 Nov - 11:15

Alors que Yury allait parlé, une voix et un scalpel les interrompirent grossièrement. Le scalpel alla se planter dans le tonneau sur lequel Zuko était assit, mais celui n'en eut cure car il avait déjà bondit sur ses pieds et enflammé ses bras à l'entente de la voix. Cette voix, il n'aurait voulu l'entendre à nouveau pour rien au monde, car c'était la voix de son pire ennemi, celle du crétin de pirate qui faisait naître tant de doute dans son esprit de pur Marine. Ses bras s'enflammèrent, qu'il lui donne une seule raison de l'abattre, une seule et il le ferait sur le champs, débarrassant ainsi le monde d'un poids plus que conséquent.

- Généralement, on ouvre sans grande gueule une fois que l’on est dans un endroit plus discret et pas avant, crétin…

Enfin, le fourbe sortit de l'ombre, le fixant avec un sourire provocateur et les mains dans les poches, absolument pas comme un pirate qui avait peur de se faire prendre ou comme quelqu'un venant d'interrompre la discutions entre ce qu'il savait être deux Marines. Ce type n'était vraiment pas gêné, mais de toute façon il n'avait même pas de prime, il l'arrêterait lorsqu'il en aurait une, histoire d'avoir une bonne raison de le descendre. Pour lui proposer un accueil à la mesure de son affection pour lui, Zuko cracha par terre juste devant lui.

À côté de lui il vit que Yury avait sortit une belle dague de sa manche, lui aussi était prêt à en découdre avec le pirate s'il le fallait pour le plus grand bonheur de Zuko. L'homme s'approcha d'eux en sortant enfin les mains de ses poches pour les lever devant lui, histoire de signifier qu'il ne cherchait de crosse à personne et qu'il ne voulait pas se battre pour le moment. Cette impression fut confirmé lorsque le forban reprit la parole :

- On se calme, je n’ai pas envie de perdre mon temps à vous taper dessus, et de ce que j’ai entendu vous n’êtes pas là pour ça non plus… Toi le pianiste, avant que l’autre sac à bouse s’enflamme et se mette à incendier la ville, regarde ça…

Le concerné se tourna vers Zuko dont le visage devait être rouge de colère à présent et ne pu s'empêcher de lancer une remarque ironique comme il en avait le secret :

-Laisse moi deviner, vous êtes ami d'enfance c'est ça ?

- Mon enfance a été parfaite merci, ne la gâche pas en émettant l'éventualité que j'ai pu rencontrer cette loque humaine durant cette période, grogna-t-il en réponse.

Plus il restait en la présence de l'autre crétin de pirate et plus il éprouvait le besoin pressant de lui mettre un pyropunch en plein visage, surtout quand il le vit tendre un papier à Yury sur lequel il jeta un rapide coup d’œil, reconnaissant une liste de nom sans réussir à en lire un seul puisqu'il ne voulait pas quitter le pirate du regard, ne souhaitant pas rater une occasion de lui mettre une droite si occasion il y avait.

- Je crois qu’on cherche tous les trois la même chose… Et même si ça me répugne de vous aider et encore plus d’aider le trisomique qui te sert de coéquipier, je pense que j’ai les informations dont vous avez besoin !

Prenant les devants, même si son coéquipier examinait toujours la liste, Zuko cracha à son encontre :

- Comme si on allait accepter l'aide d'un chien de pirate dans ton genre, retourne aiguiser ton canif en enfer car c'est là qu'est ta place !

Yury, concentré sur la lecture du papier n'avait pas suivit sa dernière réplique et lui exprima son refus d'une toute autre manière : il lui rendit son papier et le traversa purement et simplement sous l'air légèrement incrédule et agacé du pirate. Zuko était satisfait de voir qu'une fois de plus lui et Yury était sur la même longueur d'onde, ça faisait plaisir d'avoir au moins quelqu'un sur qui il était à peu près sûr de pouvoir compter. Zuko fit disparaître les flammes qui lui couraient toujours sur les bras et il emboîta le pas de son partenaire en saluant le pirate avec raideur, faisant honneur à l'éducation que ses parents avaient tant bien que mal réussit à lui inculper malgré ses derniers mots qui ne convenaient pas vraiment à l'étiquette.

Il rattrapa rapidement l'homme invisible qui le conduisit jusqu'au lieu où il créchait en passant par des quartiers tellement malfamés que Zuko préférait ne pas décrire ce qu'il y vit. C'était étrange que le pirate et lui se rencontrent à nouveau exactement là où il s'étaient quittés la dernière fois, laissant une rivière de sang derrière eux. Cette rencontre ne lui disait rien de bon, il ne doutait pas que l'autre souhaitait vraiment les aider car son but était le même que le sien : apporter la justice dans ce monde, sauf que ses méthodes étaient les mauvaises et Zuko avait comme l'impression que ce salopard allait leur piquer leur boulot juste pour les humilier. Ensuite il reviendrait les voir avec son sourire arrogant et son crétin de sabre et leur dirait : ''Alors ? Même pas capable à deux de faire ce que j'ai fait tout seul ? Vous autres les Marines êtes vraiment pitoyables...''. Mais il ne laisserait pas ça arriver !

En attendant, ils étaient déjà revenu sur les quais que Yury leur fit traverser sans s'arrêter, à la grande surprise de Zuko qui pensait qu'il logeait sur un bateau ou dans un hôtel qui n'attirait pas l'attention. Le plus gros bateau qu'ils dépassèrent était un immense bâtiment à l'air de ne flotter que par miracle qui puait le casino et les jeux d'argents illégaux à plein nez ! Yury le mena jusqu'à un petit escalier en bois qui disparaissait sous un rocher apparemment creuser par le flux et le reflux de la mer et des vagues qu'elle formait.

Une porte apparue devant eux que Yury s'empressa d'ouvrir dans un grincement de fin du monde, libérant une odeur pestilentielle qui agressa les narines et l'estomac de Zuko, qui dû se couvrir le nez pour la supporter. Il comprit d'où provenait cette odeur lorsque Yury poussa un cadavre du pied vers l’extérieur en lui annonçant :

-Voici mon humble demeure. Si monsieur veut bien se donner la peine. Fais pas attention aux cadavres. Des voleurs que j'ai "délogé".

- Je comprend mieux pourquoi ça pue, donna Zuko pour toute réponse.

Puis, pendant que son partenaire s'asseyait sur une chaise placée sur un tapis renversé, Zuko se saisit du cadavre le plus proche pour le balancer dehors, répétant l'opération avec les corps restant en faisant attention que ce qu'il faisait ne soit pas visible de l'extérieur. Se frottant les mains avec satisfaction, le Marine se tourna vers Yury et lui dit en désignant la porte de la tête :

- Tu devrais pas garder des trucs comme ça là où tu vis, même provisoirement. C'est un coup à choper des puces ou la lèpre.

Puis il alla se trouver une autre chaise pour s'asseoir en face de Yury, se détendant une fois pour toute après ce voyage des plus difficiles et cette rencontre dérangeante. Il observa son coéquipier se servir un verre de vin dans une tasse trouvée par terre et lui tendre un petit carnet relié de cuir, il pensait deviner ce qui se trouvait là dedans.

-Voilà,c'est tout ce que j'ai, lui annonça-t-il. Tu veux un bol de vin pour accompagner la lecture ?

Zuko accepta d'un signe de tête en ouvrant le carnet. Un marin acceptait toujours un peu d'alcool, que ce fut du vin ou une bonne bière. De plus il ne cracherait pas sur un petit remontant pour se remettre les idées en place. À l'intérieur du carnet se trouvait une liste contenant des noms et des informations sur les noms, certains rayés et d'autre non. Treize en tout s'il comptait la taupe du gouvernement et six de rayés. Levant les yeux du livret il remercia Yury à propos du verre et engouffra plusieurs bonnes lampées dans sa gorge.

- T'as fais du bon boulot jusque là on dirait, finalement t'avais peut-être pas besoin de moi, plaisanta-t-il lorsqu'il eut fini de boire.

En observant d'un peu plus près la liste, Zuko rajouta :

- Il y en a trois en dehors du boss qui m'intéressent particulièrement : Williams J. Longman, Ajen Wildar et Walder Freihnart. Ils ont tous les trois des pouvoirs à ce que je vois et l'un deux est un homme poisson. Zuko se frotta pensivement le menton, c'était surtout l'homme poisson qui l'inquiétait, s'il maîtrisait le karaté de son peuple, ils auraient du mal à s'en débarrasser. Après pour les fruits du démons, ça dépendait bien entendu desquels il s'agissait. J'aimerais également parler à Baldor Grant, sauf si tu l'as déjà interrogé, dans ce cas là ça ne servirait plus à rien.

Il lui rendit son carnet qu'il avait auparavant soigneusement refermé et bu un coup en attendant sa réponse.
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MessageSujet: Re: Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]   Dim 11 Nov - 1:38

Idiots ! Tel était le terme qui correspondait le mieux aux deux marines qui à présent le regardait d’un air on ne pouvait plus méfiant. Certes, c’était compréhensible de leur part, surtout pour Zuko dont la colère semblait s’exprimer par un regard crispé et une fumée presque visible sortant de ses oreilles, preuve qu’il fulminait et que la rage qu’il retenait bouillonnait en lui, encore plus chaude et brûlante que les flammes qu’il pouvait créer. La rivalité qu’il y avait entre l’allumette et le capitaine pirate s’élevait à présent à un rang encore plus élevé, devenant des ennemis mortels, Kyosuke devenant le némésis de Zuko. Pourtant, le bretteur avait pris la peine de ne pas se montrer trop provocateur et avait même fait preuve de bonne foi en partageant avec les deux hommes une partie de ses informations. Mais cela ne semblait pas suffire aux deux hommes dont l’un finit par s’éloigner sans demander son reste, prouvant qu’il refusait l’aide d’un pirate et qu’il préférait se débrouiller seul.

Il était étrange de noter une telle fierté chez des marines, notamment en sachant que le bretteur leur avait mâché quasiment tout le travail. A dire vrai, c’était la première fois qu’il proposait d’aider ce gouvernement qu’il haïssait tant et il se voyait rejeté par les seules personnes à peu près sensées de ce groupuscule de crétins dégénérés et corrompus. Si la situation n’avait pas été aussi critique, l’épéiste aurait trouvé tout cela très cocasse. Malheureusement l’heure n’était pas à la rigolade et même s’il ne l’avouerait jamais, Kyosuke était un peu rassuré de voir l’homme de feu être mêlé à cette histoire : non pas que le capitaine pirate ait peur de se frotter à la mafia tout seul, l’idée d’aller les tuer tous autant qu’ils étaient le démangeant énormément, mais il avait d’autres projets qui nécessitait l’implication de tierces personnes… Et la marine était parfaite dans ce rôle. Lorsque Zuko passa à quelques mètres de lui, l’ancien majordome respira un bon coup et finit par lâcher :

- Je sais que tu me détestes et crois-moi, c’est réciproque… Mais écoute-moi une seconde : ce soir, la majorité des membres que vous traquez seront regroupés dans un endroit du centre-ville… Si toi et ton pote ne me faites pas confiance et n’agissez pas rapidement, ce soir un convoi de 200 innocents quittera Baterilla et ce sera les pourris de ton gouvernement qui s’en serviront comme esclaves… Réfléchis à ça…

Déglutinant un instant, Kyosuke n’eût pas le temps d’en dire plus que Zuko avait déjà repris sa marche pour rejoindre son camarade. Alors qu’il aurait dû être choqué et vexé de ne pas avoir pu finir, le bretteur attendit un instant avant de sourire et de regarder dans sa main : de l’intérieur de son manteau, un léger fil de cuivre semblait défiler d’une bobine, glissant entre ses doigts avant de se perdre plus loin. Au bout de ce fil, un scalpel que le jeune homme venait discrètement de glisser dans l’une des poches du marine tirait la corde d’acier, permettant ainsi à l’ancien majordome de suivre discrètement les marines jusqu’à leur cachette. Il ne pouvait pas les laisser s’en aller comme ça, l’intégralité de son plan reposant à présent sur les actions de ces derniers. Il voulait les influencer suffisamment pour qu’ils agissent comme il le souhaitait tout en leur donnant l’impression d’avoir assez de liberté. D’une certaine manière, Kyosuke espérait que les deux jeunes soldats soient ses alliés indirects… Ou ses pantins dans la lutte pour la justice.

Bien vite, Kyosuke emboîta le pas de ses partenaires incongrus tout en laissant entre eux une distance suffisante pour qu’ils ne se rendent pas compte qu’il les suivait. La tâche était rendue plus facile par le fil de fer et bien vite le bretteur se retrouva sur le quai où était amarré son propre navire : le Fallen Justice. Il était amusant de voir qu’il était revenu au point de départ, mais même si l’idée d’aller quérir l’aide de son équipage le tentait énormément, il voulait régler ça seul avant de partir. C’était un peu sa manière à lui de conclure en beauté sa vie de voyageur solitaire avant de prendre la mer… Comme s’il allait être nostalgique de sa vie passée. Chassant ces idées de sa tête, Kyosuke se retrouva finalement nez à nez avec l’entrée de la cachette des marines, restant suffisamment à distance pour ne pas se faire repérer. Bien vite, un sourire naquit sur son visage et il rebroussa chemin et se rendit en centre-ville : il avait un peu de temps avant que les soldats ne quitte leur cachette et il leur réservait une surprise de taille… Un cadeau qu’ils n’oublieraient pas. S’enfonçant dans l’ombre d’une ruelle, le bretteur ouvrit la porte d’un des endroits les plus mal famés de la ville…

S’il y a un avantage lorsque l’on est pirate, c’est qu’on est plus ou moins le bienvenu dans tous les coins les plus sordides de l’océan. Si en plus on a grandi en servant d’orphelin à tout faire dans l’un des gangs les plus influents de Baterilla, autant dire qu’il n’y a pas un coin sinistre et mal famé auquel on a pas accès ! C’était d’ailleurs pour cette raison que contrairement à Yury, Kyosuke avait toutes les informations nécessaires à propos de la mafia. Entre ses anciens collègues informateurs et le fait qu’il pouvait allait n’importe où sans craindre grand-chose, il pouvait faire bien plus que le pauvre pianiste de la marine. Le « Red Lion » est un de ces endroits où seuls les hommes comme le capitaine pirate peuvent trainer : véritable tripot pour les malfaiteurs les plus influents de l’île, c’était ici que tout se joue que ce soit des esclaves, de la marchandise ou des territoires… C’était également ici que trainait Ajen Wildar, un homme poisson au service de la mafia et qui s’occupait des transactions au sein même de l’établissement. Le bretteur le connaissait assez bien, et à dire vrai il ne l’avait jamais vraiment aimé… Ce qui était réciproque.

Lorsqu’il s’avança au centre de la salle Kyosuke le vit assit à une table, entouré de ses hommes de main et discutant sans doute affaires avec un homme à la peau noire et aux muscles assez imposant. Quand il tenta de s’approcher, l’épéiste ne fut pas surpris de voir plusieurs gardes l’entourer pour l’empêcher d’interférer dans la discussion. Cependant, Ajen s’interrompit et lorsqu’il vit le bretteur, un sourire de dément tordit son visage :

- HATSUO KYOSUKE ! Espèce de sale petit gosse des rues ! Qu’est-ce que tu fous-là !

La voix imposante de l’homme poisson collait parfaitement avec son physique de requin marteau. Ses dents claquèrent légèrement alors que le capitaine pirate lui faisait face, l’air blasé :

- Oy Ajen… Je suis simplement de passage dans ce trou à rats qui te sert de repère et j’me suis dit que peut-être je pourrais voir si j’allais enfin pouvoir manger du poisson aujourd’hui ! Et j’ai une info pour toi, on raconte qu’il y a des marines au port et qu’ils cherchent à te nuire… J’ai pensé que tu aimerais le savoir !

- Et qu’est ce qui me fait croire que c’est vrai ? La parole d’une vermine humaine comme toi ?

- Je ne te demande pas de me croire, dis-toi juste que si j’ai raison, ton patron va pas être content… Et de ce que je sais tu ne veux pas le fâcher…

Grognant légèrement en voyant la perspicacité du raisonnement pourtant simple du bretteur, Ajen fit signe à ses hommes de se mettre en route pour le port. Lorsqu’il passa à quelques centimètres de Kyosuke, l’homme poisson marmonna quelques menaces à son égard au cas où ce dernier les mène en bateau et demanda à l’homme noir avec qui il faisait affaire de venir et d’emmener aussi ses hommes. Bien vite, pas moins d’une trentaine d’hommes armés jusqu’aux dents prirent la route pour le port, guidé par un Kyo’ confiant et qui avait en tête de servir sur un plateau l’une des cibles des marines. Par cette manœuvre habile, il faisait d’une pierre deux coups : il se débrouillerait pour réveiller un peu les soldats et les obliger à se bouger et en plus il se débarrasserait d’Ajen et de ses hommes sans avoir à bouger le petit doigt. Le plan idéal !

Il ne fallut pas beaucoup de temps à tout ce petit groupe pour se retrouver non loin de l’entrée de la cachette des marines et bien vite l’endroit fut littéralement encerclé par les hommes du requin humain. Profitant de la préparation des serviteurs de la mafia, Kyosuke en profita pour accrocher non loin de l’entrée un mot à l’intention de Zuko et Yury, un mot qu’ils trouveraient surement une fois qu’ils auraient fait le ménage : un lieu de rendez-vous pour ce soir, le lieu de rendez-vous des pontes de la mafia qu’ils traquaient. Cela fait, il s’éloigna du lieu où allaient débuter les hostilités, grimpant sur un toit en surplomb pour être spectateur du combat qui allait commencer…
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MessageSujet: Re: Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]   Mar 13 Nov - 16:23



- T'as fais du bon boulot jusque là on dirait, finalement t'avais peut-être pas besoin de moi, plaisanta-t-il lorsqu'il eut fini de boire.

En observant d'un peu plus près la liste, Zuko rajouta :

- Il y en a trois en dehors du boss qui m'intéressent particulièrement : Williams J. Longman, Ajen Wildar et Walder Freihnart. Ils ont tous les trois des pouvoirs à ce que je vois et l'un deux est un homme poisson. Zuko se frotta pensivement le menton, c'était surtout l'homme poisson qui l'inquiétait, s'il maîtrisait le karaté de son peuple, ils auraient du mal à s'en débarrasser. Après pour les fruits du démons, ça dépendait bien entendu desquels il s'agissait. J'aimerais également parler à Baldor Grant, sauf si tu l'as déjà interrogé, dans ce cas là ça ne servirait plus à rien.

Il referma mon carnet puis me le fit glisser dans mes main sur la table délabrée. Je le saisi et le rangea dans la poche interne de ma veste avant de me lever de ma chaise et entendit un petit objet tomber à terre. Je chercha sur le sol du regard et finalement me baissai pour ramasser une petite lame comme celle de l'inconnu,attaché à un très fin fil de fer invisible si on ne le cherche pas, et qui prouva sa résistance lorsque je le tendit entre mes doigts. Je me releva, tendit l'objet à Zuko d'un geste mécanique, puis de la même attitude me dirigea vers une remise derrière une porte coulissante.

-Je sais pas qui, mais quelqu'un va venir nous rendre une visite surprise.


Je me mis à chercher bruyamment dans la remise quelque chose qui se trouvait dans une grosse boite en acier, jetant au derrière moi, comme un chien envoies la terre au loin quand il creuse, tout les objet qui ne intéressaient pas. Après une minute de fouilles intenses, je revins dans la pièce principale avec trois piège à loup et un harpon dans le creux de mes bras, comme des petits nourrissons. Je lâcha le tout sur la fébrile table qui émit un grincement de douleur. Je mis le harpon de côté et enclenchai les piège à loup, avant de les reprendre pour les disposer devant la porte, sauf un que je garda dans les main et fixa à une chaine rouillé qui trainait par terre.

-Recule un peu et tient toi prêt à ouvrir le feu, ahah,excuse moi...

Je me repris en main et m'échauffa les doigts en les pliant nerveusement et les faisant craquer. Zuko était à mes côtés était avait recouvert ses bras de feu qui me réchauffait le bras.

C'est à ce moment qu'on vit la porte être arraché par deux puissant bras recouvert d'écailles de poissons bleu foncés. La porte fut soulevé dans les airs puis jetée en arrière, laissant apercevoir un homme poisson à tête de requin se tenir debout et croisé les bras à notre vu.

-Ajen, le requin marteau.... Si je m'attendais à te voir ici ! m'exclamais-je d'un ton qui le priait presque d'entrer et de s'assoir boire un thé en notre compagnie et parler des derniers fait divers.

- Voilà les deux marines qui veulent ma peau... Plutôt intéressant, un costume trois pièce sans visage et un flambeur impulsif.L'homme poisson avait repris le même ton provocateur que moi et recula pour laisser se placer devant ses compagnons. Une bande de pirates armés de sabre et masses affichant des sourires édentés et vêtus de bout de tissu recousus ensemble.Ils ricanèrent en nous regardant avant d'affirmer qu'il nous ferai passer un mauvais quart d'heure en continuant de rigoler.

-Please bitch,mais je vous en pries, entrez.

Le plus téméraire, ou fou se rua sur nous mais sa charge s'arrêta lorsque son pieds se fit broyer par les mâchoire de mon piège fraichement installé. Il tomba à deux pas de nous en hurlant et tenta de se retirer le pied du piège en vain. Je lui mis un coup de pied sur la tempe pour le faire se taire, et tous ses autres compagnons chargèrent en beuglant des injures et des cris bestiaux. Un autres se broya les os dans le deuxième piège, tandis que les autres se prenait des boules de feu et des coup de ma chaine reliée au piège à loup restant, qui s'était au passage accroché aux bras d'un malheureux qui hurlait de toute ses forces. Après avoir dix des leurs au sol, les autres effectuèrent une retraite tactique hors de la petite bâtisse de pierre

Zuko les obligea à reculer plus vite en incendiant le sol au fur et à mesure, nous laissant à notre tour champ libre pour prendre place sur la plateforme d'embarquement sur laquelle nos ennemis avaient pris place. Zuko se plaça au milieu de ses flammes et les regardait d'un air menaçant, tandis que j'étais occupé à libérer mon piège de son étreinte, afin de le réarmer. Le bras arraché tomba à terre et je ramassai la matraque de fer que les articulations étreignaient encore à cause du sang, pas tout a fait vidé. Je retroussa mes manches et me remit dans une position similaire à Zuko, tenant mes armes dans chaque main.

*Ouah, la classe qu'on doit avoir....*

Ajen grognait de rage, étrange pour un requin. Il tendit d'une main violente une arme contondante recouverte de granite marin à son extrémité, à destination du plus costaud des humains.

-Occupe toi de lui, en me pointant du doigt, je m'occupe de l'autre.
-Objection, tu m'excusera Zuko mais j'aimerai m’occuper du poisson sur patte.Je mis on bras devant Zuko déjà prêt à engager le combat, lui emboita le pas et me plaça à quelques petits mètre du requin marteau.
-C'est moi ton adversaire, et ce n'est pas pour t'arranger crois moi.Vois le bon côté, au moins avec moi il y aura quelque chose à enterrer, lui affirmais-je insolemment.

Ses yeux de poissons, séparés par 10 centimètre me toisèrent du haut de ses 2m 30. Un corps musclé mais taillé avec une certaine finesse, recouvert d'une peaux bleu foncée luisante, et une tache beige lui partant du menton pour rejoindre la plante de ses pieds.Il possédait un grand ailerons dans son dos et deux plus petits sur ses avant bras, sa tête semblait très solide et reflétait toute la force et la rage de mon adversaire. Il était habillé d'un short vert fluo avec des fleurs rouge et portait une paire de tong en paille. Un surfer quoi.

Toujours en croisant des bras, il me répondit avec arrogance:
-C'est toi qui devrais regretter. Très bien, une fois m'être occupé de toi j'irai éteindre l'allumette.

J'aimais bien s façon de parler, sa prestance de leader charismatique, craint et respecté, en tout cas pas de moi ni Zuko,mais je dois avouer qu'il en jetait pour quelqu'un qui portait un short fluo.

Lui aussi s’échauffât les doigts en les faisant craquer et quand il eut finis, je l'invita à attaquer, comme un majordome invite un invité à entrer. Il accepta avec plaisir l'invitation et se rua sur moi la tête en avant, voulant me mettre un coup de marteau, que j’esquivai d'un pas en arrière, puis me baissa pour ne pas recevoir ses grands coups de poings, aussi vif que mes mouvements. L'échange de coups était égale, chaque attaque se terminait dans le vide où bloqué par une main ou un bras. je réussi néanmoins à lui saisir les eux bras et lui mettre un coup de tête dans la mâchoire, avant d'enchainer par un coup de genou dans le ventre qui le fit s’élever du sol un instant.
Ce malade essaya alors de me mordre la tête de ses gueule puissante, que je bloqua en y mettant la barre de fer,qu'il broya en deux avant de la recracher au loin.

Je recula de deux pas et lui aussi, et commença à tourner autours de lui, qui suivait le même mouvement . Nous respirions avec un peu de difficulté, m'étant pris quelques droites dans le ventre, et lui un coup de genoux de ma part. Mes armes étaient tombées ou broyées sur les planches de bois qui constituait la plateforme de déchargement.

Je ne sais pas exactement où Zuko combattait mais il semblait l'avoir vu courir précipitamment vers un endroit sur-élever du miens, près de la rive donnant sur les rues de la ville.Mais pas le temps de se préoccupé de Zuko, il devait surement très bien se débrouiller, il ne suffisait pas de brandir du granite marin pour prétendre battre un maudit, surtout celui là.

Mon adversaire était surement plus valeureux que les autres qui l'accompagnaient, rapide et puissant, il n'avait même pas encore utilisé le karaté des hommes poissons, mais je n'avais pas non plus utilisé mes pouvoirs. C'était le moment, car Ajen plongea subitement dans l'eau trouble qui bordait la plateforme de bois. Il nageait en dessous de mes pieds, provoquant des remous dans l'eau, mais impossible de savoir il se trouvait. Soudainement, je sentis le plancher craquer sous mes pieds et une puissante colonne d'eau jailli et me percuta de pleine face qui me fit chanceler, une deuxième, une troisième qui me propulsa en avant et me fit poser un genoux à terre. C'est à ce moment qu'Ajen sortis le haut du corps de l'eau et s'exclama:

-C'est tout se dont tu es capable ? C'est la crise même chez la marine ! AHAHAHAH !


Je ne répondis pas et me releva en silence, et déboutonna les boutons de ma veste. L'homme poisson ne perdit pas une seconde et se jeta de tout son corps sur moi dans son élan, mais son marteau ne frappa qu'un costume vide. J'avais disparus, ayant traverser mes habits et ayant esquivé d'une roula de sur le côté. Lui se remettait de sa "chute" en prenant appuis sur ses bras, mais mon pied vint lui écrabouiller la tête contre le sol qui émit un bruit de craquement. Je répéta l'opération jusqu'à ce que sa tête entière traverse le plancher, ne laissant que son corps meurtris à l'air libre. Je lui saisi la nuque et le lança en arrière contre le sol. Son visage saignait un eu mais rien de très grave. Je le saisi par une extrémité de sa tête et entreprit de lui mette un coup de poings mais il mon mouvement fut stoppé dans les airs par une force invisible. Plus l'amphibien avançait sa main, plus la mienne reculait d'elle même et je fus même projeté en arrière, et finis mon saut sur un conteneur en métal. La marque de mon dos apparut sur le conteneur, et Ajen déjà relevé me porta une de ses vague invisible qui recolla mon corps invisible sur le métal, y laissant une autre empreinte. Il répétât l'opération deux fois en s'avançant puis quand il fut assez près me saisi par la gorge de sa main moite et palmé.

-Je crois que c'est finis vermine, dit-il en essuyant le sang qui coulait de son nez avec sa main libre.
-Dans 40 secondes environs...

Il me cloua le bec d'un coup de poing dans le nez qui commença à saigner. Il m'en tamisa le visage qui voyait maintenant du sang couler de mes lèvres. Au bouts de 5 fois, j'eus le réflexe de lui décocher un coup de pied bien placé, le faisant lâcher son étreint en se tenant les bijoux des deux mains.

-Ahhhh.... Je me suis toujours demandé si vous ressentiez la même douleurs que les humains quand on tapait là ! déclarais-je essoufflé.

Je me passa le bras sur le visage ensanglanté et me relança à la charge, lui assénant un coup de poing dans la mâchoire qui le fit chanceler en arrière. Je l’enchaina par un coup de pied dans le coup, puis sur le nez , dont jailli un filet de sang dans son mouvement de chute. 20 secondes.

Il se releva avec encore plus de rage dans les yeux boursoufflés et teinté de haine, et repassa à l'attaque en donnant de violents coups de poings répétés dans mes bras fatigué qui amortissait les coups autant que possible. Ses assauts brutales ne tardèrent pas briser ma garde, me faisant reculer jusqu'à une poutre de fer qui tenait droite une grue de déchargement, et croyant pouvoir enfin asséner le coup de grâce au marine recouvert de sang que j'étais, il s'exclama :

- Je vais t'écraser !

2 secondes.
Il balança sa tête en arrière qui revient sur mon visage, qu'il voyait grâce au sang qui le recouvrait. Son violent coup de marteau percuta d'abord le vide, puis la poutre , s'y coinçant la tête en déformant le morceau de métal. S'aidant de ses mains agités, il essayait de se dégager de ce piège, tandis que je ramassais à terre un gros morceau de plancher pointu au bout, brisé par les colonnes d'eau. Je l'empoignai à deux main alors que l'homme requin recourait au karaté de sa race pour repousser violemment la poutre.Il se tourna vers moi le poing en l'air, mais je fus plus rapide que lui et lui planta le morceau de bois dans l’œil, qui rejeta un jets de sang sur le sol.

L'homme poissons poussa un hurlement des profondeurs et agita violemment son bras dans ma direction, frappant comme une bête féroce blessé. Je n'eus aucune difficulté à esquiver toutes ses attaques impulsives et rageuse, non plus à lui mettre un coup de poing dans le deuxième œil, puis dans l'estomac, et encore, et encore, jusqu’à que le requin ne bouge plus que pour se recouvrir sa plaie affreuse.Pas mort, heureusement.Je me remit droit avec difficulté avant de lui mettre un dernier coup de pied dans le ventre, pour la route. Je retira le copeau de bois de son œil et le jeta au loin alors qu'Ajen hurlait de douleurs. J'avançai vers mes habits tombés au sol et remis les principaux, gardant de côté ma cravate pour l'enrouler autour du creux dans la tête de mon adversaire.

Il gémissait et cela m'énervait, je le laissa à terre tranquille, et alla me poser sur un tonneau de bière. Je sortis une cigarette de ma poche et regarda au loin en me couvrant les yeux du soleil pour apercevoir Zuko.
Une fois à ma hauteur, il me demanda si ça allait pour moi.

-Une ballade de santé . Oh, il est encore vivant, on pourra l'interroger à son réveil. Sinon c'est qui derrière toi ?

Je sortis de ma bouche un rond de fumée en attendant la réponse de Zuko qui semblait quelque peu confus, où déçu alors.




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Zuko Kasai
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MessageSujet: Re: Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]   Lun 3 Déc - 19:56

Lorsque Yury découvrit le petit scalpel, Zuko sentit comme un souffle d'air froid lui remonter le long de la colonne vertébrale. Il avait reconnu le petit objet dès qu'il l'avait vu, il était exactement semblable à ceux qu'utilisait le maudit pirate qu'il détestait tant, comme une sorte de signature qui lui hurlerait ''Tu as été piégé par un pirate pauvre idiot !''. De plus ce scalpel était accompagné d'un fil léger et apparemment solide qui sortait par la porte pour se rendre dieu seul savait où. Yury se leva et se dirigea vers une porte au fond de la pièce en disant :

- Je sais pas qui, mais quelqu'un va venir nous rendre une visite surprise.

- Sale con, murmura Zuko pour lui même en pensant au pirate.

Il entendit des bruits d'objets qui chutaient sur le sol et se dit que son équipier devait être en train de chercher quelque chose sans grande délicatesse. Il se rendit compte qu'il avait raison lorsqu'il leva les yeux et aperçu des objets en tout genre qui volaient depuis la porte qu'avait ouvert Yury pour ensuite aller s'écraser bruyamment sur le sol. Il resta un moment ainsi à fouiller et à balancer des objets venant de cette pièce avant de finalement en ressortir avec ce qui ressemblait fort à des pièges à loup et un harpon. Il bazarda ses affaires sur la table avant de commencer à enclencher les pièges à loup et à les disposer devant la porte pour le premier qui entrerait par ici. Étrangement il en garda un qu'il accrocha à une chaîne rouillée qui traînait par là. Zuko se leva de sa chaise et s'approcha de lui, faisant face à la porte et prêt à en découdre.

- Recule un peu et tient toi prêt à ouvrir le feu, demanda-t-il, ahah,excuse moi...

Zuko ne se dérida pas devant la petite blague. Ses mâchoires étaient tellement serrées qu'il en était presque à se mordre les gencives et la rage faisait briller ses yeux tandis qu'il enflammait ses bras. Fichu pirate ! Il faut toujours que tu compliques les choses alors que tout va bien ! Il n'aurait pas pu le laisser gérer la situation comme il le voulait pour une fois ? Et simplement le laisser tranquille ? Mais non, il fallait qu'il les fasse tout de suite repéré et lance certainement la moitié de l'île à leurs trousses, lui qui voulait que la mission soit finit rapidement et discrètement c'était raté...

Les nouveaux arrivant ne tardèrent pas à débarquer en nombre avec à leur tête un homme poisson qui devait certainement être sur la liste de Yury et qui arracha proprement leur porte d'entrée. Après avoir échangé quelques banalités teinté d'ironie, les ennemis les attaquèrent enfin et tombèrent sur les pièges à loup disposés çà et là par l'homme invisible. Le reste fut calciné l'or de son offensive ou forcé de reculé par les flammes qu'il créa. Personne n'aimait être dérangé alors qu'il était en train de prendre un bon verre d'alcool dans une sécurité relative, mais Zuko trouvait cette impolitesse plus qu'insupportable !

Il s'apprêtait à s'occuper de la face de requin mais Yury l'arrêta d'un bras (geste courageux car il aurait pu le perdre dans les flammes si il l'avait touché) et déclara qu'il s'en chargerait, lui laissant un type armé d'une massue comme apéritif. Avec un grognement Zuko reconnu la même massue qui lui avait légèrement fêler les côtes durant son dernier passage sur l'île. À croire qu'à chaque fois qu'il reviendrait sur cette île il serait obligé de revoir et/ou de revivre tous les événements chiants de son premier passage par ici.

Cependant l'homme qui tenait la massue désormais semblait bien moins crétin que le premier et en y regardant bien, on pouvait même presque apercevoir une lueur d'intelligence inscrite au fond de ces yeux porcins. Mais toujours pas assez pour le vaincre cependant. Cette fois-ci Zuko n'attendit pas que l'homme soit près de lui pour tenter de le tuer mais attaqua directement à distance à coup de pyro-gun. À sa grande surprise, aucune de ses balles ne l'atteignirent et furent soit déviées ou soit tout simplement contrées. Son adversaire éclata de rire et Zuko comprit que c'était le moment de prendre la poudre d'escampette rapidement.

Avec un sourire contraint, Zuko utilisa son feu pour se propulser hors de la zone dans laquelle se trouvait Yury et son propre opposant en pariant que le sien le suivrait pour lui faire la peau, ce qu'il fit comme prévu et avec une bonne volonté évidente. Du haut des airs, il pu voir un détail qui lui fit germer une petite idée dans la tête. Pour être sûr que ses soupçons étaient les bons, Zuko fit un autre bond dans les airs et fit pleuvoir une trombe de flamme sur une zone très étendu sur et autour de sa cible à la massue en granit marin. Satisfait du résultat obtenu, Zuko se laissa retomber sur le sol, non loin de son adversaire à présent dans un chantier de démolition et se fit craquer la nuque avant de lancer :

- On commence ?

L'autre se jeta bien évidemment sur lui comme le bourrin qu'il était et Zuko l'esquiva d'une roulade sur le côté avant de répliquer avec un Pyro-ground qui n'effleura même pas son adversaire à cause d'une sorte de bulle formée autour de lui. Zuko évita un autre coup de gourdin en sautant et abattit ses deux poings sur le crâne épais de son ennemi avec toute la puissance de flamme qu'il pouvait. Étonnement, il ne commit aucun dégât mais fut propulser en arrière, loin de massue-man.

Il boula sur le sol avant de finalement s'arrêter en réussissant à se redresser au dernier moment, sa chemise toute froissée et déchirée par endroits. Prenant son élan tout en surveillant du coin de l’œil le détail qu'il avait repéré un peu plus tôt. Il enchaîna plusieurs attaque dont aucune ne toucha l'adversaire et du même accepter de se prendre un coup de massue en plein dans le ventre, le soulevant du sol et l'envoyant rouler dans la poussière toujours aussi loin de massue-man.

Se relevant avec difficulté, Zuko se tint le ventre et secoua la tête pour se remettre les idées dans le bon sens. Lorsqu'il eut à nouveau les yeux en face des trous, Zuko vit qu'il était désormais parfaitement dans l'axe pour mettre son plan à exécution. Se redressant de façon à être bien droit, Zuko dégaina son revolver et le pointa vers massue-man qui se contenta de sourire avec assurance, certain qu'il ne se ferait pas toucher. Zuko lui sourit en retour et tira.

Un cri retentit alors suivit d'un bruit de chute. L'homme en face de Zuko était toujours debout mais le Marine remédia à ça d'un deuxième coup de feu qui alla se loger droit dans le cœur de massue-man qui s’effondra avec un bruit mat. Plus loin derrière lui, à moitié dissimulé par une sorte de mur à moitié effondré se trouvait un homme de taille moyenne, mort également, une balle au milieu du front.

* Tu ne t'y attendais pas à celle là, pas vrai ? *

Fier de son coup, Zuko alla vérifier dans quel état était Yury et le trouva assit sur un tonneau en train de fumer une cigarette.

- Rien de cassé ? Demanda-t-il, légèrement surprit de le voir toujours entier malgré son combat contre un homme poisson.

- Une ballade de santé . Oh, il est encore vivant, on pourra l'interroger à son réveil. Sinon c'est qui derrière toi ?

Zuko se retourna et aperçu derrière lui le salopard de pirate qui avait provoqué tout ça.

- Tu vas nous lâcher tous les forbans de cette île à nos trousses si on accepte pas ton aide, pirate ? Cracha-t-il avec colère.

_________________

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Une aide imprévue[FB:Yury;Zuko;Kyosuke]

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