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 Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]

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Zuko Kasai
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MessageSujet: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Mer 31 Oct - 19:36

Cette fois-ci, c'est avec un plaisir mitigé que Zuko avait reçu une affectation un peu moins dure que les autres sur une île pour une fois à peut près sous le contrôle de la Marine et donc du gouvernement mondial. D'habitude, ses chefs l'envoyaient toujours dans des endroits dangereux et malfamés ou il rencontrait invariablement des gens dangereux et malfamés qui lui attiraient des ennuis. Comme par exemple cette fois où il avait dû aller sur une île aux mains d'une pègre locale qui terrorisait la population et qui avait bien faillit le tuer à cause d'une massue en granite marin. Ou bien cette autre fois où il avait incendier la moitié d'une île et détruit tout son écosystème. Mais ça, c'était à cause d'un pirate qui l'avait poussé à bout.

L'endroit où on l'avait donc assigné pour le temps d'une petite enquête était une île qui portait le nom de ''Royaume de Luvneel''. C'était une île assez sympathique bien qu'il y fasse un peu froid. La température ne dépassait habituellement pas les quinze degrés en été et donc affichait à peine trois degrés en automne et donc dans cette partie de l'année. Cependant il ne portait rien de plus que son uniforme habituel, se réchauffant grâce à son feu intérieur et provocant les regards étonnés des passant. Son but aujourd'hui était d'enquêter à propos de révolutionnaires qui seraient soi-disant caché sur cette île et menaceraient d'en prendre le contrôle. Enfin, c'était ce que disait le message fait à la peinture sur le mur de la caserne de la Marine.

C'est donc en premier lieu là bas que se rendit Zuko, prêt à interroger le premier gradé qui lui tomberait sous la main. Le bâtiment de la Marine était entouré d'un muret assez bas surmonté de barreaux plus décoratifs que vraiment utiles puisqu'ils avaient l'air facilement escaladable. Le message était écrit en gros sur un mur juste à côté de l'imposante double-porte qui servait d'entrée au bâtiment, mais il était à présent partiellement effacé car de jeunes Marines s'affairaient à l'effacer consciencieusement, avec apparemment quelques difficultés. Sans s'attarder plus sur l'acte de vandalisme en lui même, Zuko pénétra le hall du bâtiment où de nombreux autres frères et sœurs d'armes faisaient des allers et retours avec un air inquiet pour certains et complètement terrorisé pour d'autres.

Le jeune Marine ne tarda pas à comprendre ce qui mettait tout le monde dans un tel état. En effet un hurlement de colère retentit bientôt, raisonnant dans la pièce et se répercutant contre les murs. Monsieur le haut-gradé n'était pas content. C'est donc en avalant sa salive que Zuko se dirigea vers la source du hurlement, croisant quelques Marines affolés qui lui jetaient des regards d'avertissements, leurs yeux lui criant de faire demi-tour immédiatement avant de se faire tuer. Mais Zuko avait une mission à mener à bien, aussi il vissa sa casquette sur son crâne et se dirigez d'un pas sûr vers le bureau du chef.

On le fit entrer directement après qu'il ai frappé et Zuko pu voir la terreur de cette base. Le chef était un Marine en uniforme, la coupe en brosse, apparemment très soigneux de lui même et devant peser un certain poids rien qu'avec tout le muscles qu'il semblait avoir. Il avait les cheveux et les yeux gris dans lesquels une lueur de colère brillait de façon assez inquiétante. L'accueil qu'il lui réserva fut à la hauteur de ce qu'il attendait.

- Alors c'est vous le misérable qu'on a chargé de l'enquête ? Aboya M. Muscle.

Zuko déglutit sans bruit. C'était mal partit, même si le bonhomme semblait être un être humain normal, il dégageait quelque chose d'assez inquiétant pour effrayer le logia qu'il était.

- Oui c'est moi. Je viens pour une affaire de vandalisme révolutionnaire, affirma-t-il avec sang froid.

L'homme émit un grognement d'ours en le détaillant de haut en bas, le regard toujours aussi noir. Il n'avait pas l'air convaincu que quelqu'un comme lui puisse venir à bout d'une enquête quelconque, même si l'enquête consistait à retrouver un éléphant caché dans un couloir étroit. Soudain, un brusque accès de colère le reprit et il hurla en abattant son poing sur son bureau en métal :

- Peu m'importe que la personne qui ai fait ça soit un révolutionnaire ou un imbécile de pirate dégénéré ! Je veux qu'on me livre les coupables, j'ai été humilié ! Et toute les représentant de la Marine présents sur cette île ont également été humilié par la même occasion ! Des inscriptions sur mon mur ? Et qui était de garde cette nuit là ? Un empoté incapable ! Comme tous ceux qui sont sous mes ordres !

Trois autres coup de poing vinrent s'écraser exactement au même endroit du bureau, le déformant peu à peu et laissant une marque qui serait difficile à redresser. Être sous ses ordres ne devait pas être facile tout les jours. C'est comme avec les animaux, pensa Zuko, il peut sentir la peur, ne lui montre pas que tu es effrayé.

- Pourrais-je parler à l'homme qui était de garde cette nuit ? Demanda-t-il en tentant d'empêcher sa voix de trembler.

L'homme lui jeta un regard mauvais et fit craquer ses jointures.

- Je lui ai donné une semaine de congé forcé non payé. Tu le retrouveras à l'hôpital de la ville...

Puis il lui tourna le dos et fit face à la vitre en marmonnant des propos inaudibles. Pensant que c'était sa façon de le congédier également, Zuko sortit de la pièce. Cet homme avait presque avoué avoir passé son employé à tabacs. En plus il ne paierait même pas les frais d'hôpitaux, quel rustre ce bonhomme ! Il sortit de la base avec un air pensif. Il espérait que le Marine en ''congé forcé'' aurait aperçu quelque chose, sinon il était bon pour aller interroger la population et en général, avec un chef de base comme celui-ci, la population n'était pas très encline à coopérer avec la Marine. Sauf si ledit chef était présent bien entendu.

En tout cas, les rues étaient très propres et bien entretenues. Pas un seul grain de poussière, pas de feuilles et pas de déchets qui traînaient, ça changeait des lieux qu'il avait l'habitude de fréquenter pour le travail. Puis soudain, il entendit des clameurs venir d'une rue latérale à la sienne où un attroupement c'était formé. Étant un marin, Zuko savait reconnaître une bagarre lorsqu'il en voyait une et se dit qu'étant un représentant des forces de l'ordre, il était de son devoir de séparer les belligérants. De plus, c'était souvent les bagarreurs qui étaient les mieux informés sur ce qui se passait en ville, peut-être que l'un d'entre eux aurait des infos sur les graffitis ? D'un pas rapide et assuré, Zuko se dirigea vers la bagarre et cria :

- Eh ! Vous là ! Arrêtez-vous immédiatement !

Puis, en espérant que ça marche, il se jeta dans la mêlée pour les séparer. De toute façon il ne risquait pas vraiment de se prendre des coups...
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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Mer 31 Oct - 21:44

Cela fait maintenant trois horribles jours que je suis coincé sur cette île situé dans East Blue,sous le contrôle de la marine, après que notre navire ne se soit fait arraché son mat par un monstre marin. On peut dire qu'on a eu de la chance d'être arrivé sur une île occupé par la marine,mais en fait c'est juste un supplice,et tout ça à cause d'un homme, le représentant de la marine sur cette petite île nommée pompeusement "Royaume de Luvneel" .Royaume de mes fesses, il y a même pas de château, les casernes de la marines ne sont que des amas de pierres mal isolé et bombé de mousses, car cette île est en fait un centre de formation pour marin. Hélas, comme dans tout centre de formation,il faut un chef despotique aboyant et bavant, et ce chef,ils l'ont à Luvneel, Le colonel Vorgia Samuel. Pour le décrire en bref,gros grand,taillé comme une armoire bretonne ,avec le caractère d'un chien enragée.
Le premier jour,on a réussi à amarrer le bateau au ports, puis on a fait la désagréable connaissance de Vorgia, j'ai tout de suite vu quel genre d'homme c'était.Le deuxième jour était plus animé, on a eu une petite bagarre avec les marins du coins,une affaire d'alcool.Conclusion, tout le monde privée,même moi, alors le troisième jour je décide de rendre justice à moi même.

23 octobre_23h_Début_de_l'opération : rendre_justice_à_sois_même !

Nous,les "invités" dormions dans une écurie désaffecté,renommé "dortoirs" .C'était pas très plaisant,il y avait odeur de cheval flottante dans l'air,on dormais sur de vieux matelas infesté d'insecte et surtout on était privée d'alcools..Mais revenons en à ma "mission". Ce qu'il y a de bien avec mon pouvoir,c'est qu'il est très pratique pour faire ce genre de choses, "illégales".Il suffit que je me mette à poil et hop,l'homme invisible.Et puis les portes qui m'arrêteront n'existent pas encore, un petit cout de dématérialisation et hop,comme dans du beurre.
Après avoir traversé tout les murs entre le dortoir et le bureau du colonel,où il y avait le stock d'alcool confisqué. Arrivé à destination je n'ai pas perdu de temps,j'ai pris ma dose et je suis partis(ça fait très toxicoman cette phrase) .
En sortant,je suis passé par le jardin,ce même jardin qui était entre le bâtiment principal et la grande porte d'entrée, à double battants. En traversant le jardin, la froide brise d'automne se faisait beaucoup plus ressentir, et comme j'étais tout nu en plus.J'ai décidé de ne pas m'attarder plus longtemps,mais en courant à travers le jardin, j'entendis un bruit de spray, venant de derrière le mur. Ma curiosité me força à aller voir derrière le mur,en le traversant bien sur.Je sorti une ma tête du mur et à peine ma main droite sortit elle aussi,je me faisait asperger de peinture rouge par un espèce de délinquant avec une cagoule sur la tête.
Ouh l'enf.... !


-T'as tagué le mauvais mur, motherfucker ! dis-je avec un trait de peinture rouge sur la joue,je m'imaginais comme une tache de peinture suspendu dans l'air entrain d'insulter un voyou.Et évidemment il répondit
-Mais...OUAH ! et pris la fuite en courant,sans prendre le temps de récupérer sa bombe de peinture.

Je me retrouvais la,coincé dans un mur entrain de rigoler.

Coincé ?! Oh merde !

Pris de panique,je m'agitais dans le mur en tentant de sortir,même si je savais que c'était inutile,j'allais passer deux minutes,tout nu dans une mur,une couche de peinture sur le visage et en se prenant les vent froid d'automne.Elle ont été les deux plus longues de ma vie. Après ce fâcheux accident ,je m’empressai de rentrer dans le dortoir,me rhabiller,puis boire,tout seul dans le noir comme un clampin.

Le lendemain matin, on a eu le droit au hurlements du colonel expliquant que quelqu'un lui avez volé ses biens,et par la même occasion humilié.Après ces représailles, je décida de sortir dans les rues,histoire de mieux connaitre la ville, puisque vu l'état du bateau,j'étais condamné à y rester au moins 3 jours de plus.
Je commençai donc ma petite ballade,diurne cette fois, par le bar du coin,mais sans l'idée de boire.J'aime bien les bars,leurs ambiances festives,ce fumée d'alcool et de catin omniprésent, et aussi ces fameuses bagarres d'ivrognes. Aujourd'hui il y en avait une, elle commença juste en face du comptoir,en face de moi aussi,d'ailleurs je pris un coup de bouteille dans leurs élans bourré.Ce qui me contrains à me jeter dans la bagarre, mais une bonne bagarre,bien authentique, se termine dans la rue, et s'en était une. Je mis un coup de poing au premier homme,un grand gaillard édenté, pas si résistant,sa tête heurta les pavés de la rue,le deuxième bâtit en retraite et j’eus l'occasion de voir son visage de plus près, un visage apeuré, un regard du même genre, je remarquais aussi ses mains,sale ongles rongés,et couvertes de peinture rouges....comme celle sur le mur !

-Enfoiré c'était toi !
-Mais t'es invi... il n'eut pas le temps de finir sa phrase que mon poing s'abattait sur son nez,qui émit un bruit de fracture au contact de mon poing.
Avec une main sur le nez,il entreprit de me mettre un coup mais je me rendis immatériel et le coup me traversa, touchant un quelqu'un derrière moi, qui semblait dire "Eh ! Vous là ! Arrêtez-vous ...(le moment ou le poing le traverse)...immédiatement !" .
Son poing le traversa,laissant une trainé de flamme sur son bras et un hurlement de douleur se fit entendre de la part de mon adversaire, je me jette toujours sur une bonne occasion, je lui saisis la tête de mes mains et lui assénât un coup de genoux,venant cette fois se blottir contre ses dents qui ne tardèrent pas à déménager sur le sol.
Je me pencha sur le sol,pour récupérer ma casquette de la marine au sol, je la revissa sur ma tête des deux mains et me retourna vers ma "bonne occasion".Il était aussi de la marine, vu sa dégaine il était surement un des mes supérieurs sur cette îles.
Je pris la visière de ma casquette du bous de mes gants, et la renfonça un petit peu plus et lui dit du coin de l’œil:
-Monsieur, merci du coup de main !Je regrette mais je dois ammener cet individu au quartier général de votre bourgade.Je lui afficha un petit sourire qu'il ne vit pas et entreprit de retourner, en trainant le voyou par le col.

Direction la direction,ahah.Mon dieu....
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Zuko Kasai
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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Jeu 1 Nov - 12:27

À peine avait-il franchit le cercle qui c'était formé autour des combattants qu'il se prit un coup de poing perdu de la part d'un homme qui visait son partenaire de bagarre, juste devant lui. Bien entendu le poing le traversa et fut brûler sévèrement à cause du Mera Mera no Mi. Profitant de cette occasion, l'homme qui avait esquivé le coup saisit la tête de son adversaire et l'abaissa pour lui donner un grand coup de genoux qui lui fit perdre la plupart de ses dents. Puis le vainqueur du pugilat se pencha pour récupérer sa casquette de Marine qu'il vissa sur sa tête invisible. Invisible ? En observant mieux, Zuko pu en effet s'apercevoir que l'homme (vu l'absence de poitrine qu'il pouvait remarqué dans son uniforme Zuko supposa que c'était un homme) n'avait pas de tête ! Sa casquette flottait tout simplement au dessus de son uniforme comme si elle lévitait dans les airs.

- Monsieur, merci du coup de main ! Je regrette mais je dois amener cet individu au quartier général de votre bourgade.

Puis il s'en fut en traînant l'édenté derrière lui. Édenté qui avait de la peinture rouge sur les doigts de sa main encore intacte ! Enchaînant les événements comme il se doit, Zuko fit rapidement le rapport avec les inscriptions sur le mur fait par des pseudo révolutionnaires. C'était donc à ça qu'ils ressemblaient ces terreurs de la Marine ? Des gens sales, pouilleux et effrayés ? Pas étonnant qu'on entende pas beaucoup parlé d'eux ces derniers temps si leurs seuls agissements étaient des actes de vandalisme mineurs comme écrire sur un mur... Zuko rattrapa l'homme invisible en se demandant pourquoi il ne redevenait pas visible puisqu'il avait apparemment manger le fruit de l'invisibilité et lui dit :

- Eh attend ! Ce n'est pas ma bourgade, j'ai été envoyé ici pour résoudre cette histoire de révolutionnaire qui écriraient sur les murs et cet homme m'a tout l'air d'être un sacré suspect. Il est sous mon autorité, j'aimerais le récupérer ou au moins t'accompagner au poste.

En disant ça, il s'était arrêté juste devant lui pour l'empêcher d'aller plus loin tant qu'il n'aurait pas de réponse. De toute façon il n'y avait pas de raison pour qu'il refuse puisqu'il était théoriquement son supérieur sur cette affaire et que de toute façon il avait besoin de lui pour expliquer comment il l'avait attrapé. Puis il se rappela qu'il avait un Marine se trouvant à l'hôpital à interroger, peut-être qu'il avait vu son agresseur et pourrait témoigner en leur faveur ?

- Finalement... vas-y tout seul, j'ai un potentiel témoin à aller voir, déclara-t-il.

Puis il tourna les talons pour se rendre à l'hôpital où se trouvait le Marine mis hors d'état de nuire par son propre patron. Les rues de cette ville étaient assez sinueuses et étroites. Parfaites pour réaliser un guet-apens qui pourrait se révéler mortel. Cependant, aucun piège ne lui fut tendu ni à lui, ni à aucun des passants qu'il croisait parfois. Il devait faire trop froid pour que des bandits aient envie de monter un piège et attendre sagement immobile que quelqu'un tombe dedans.

Enfin il arriva en vue de l'hôpital qui était un énorme bâtiment blanc avec une grosse croix rouge peint au dessus de la porte. Dans une ville avec un climat hivernal, on ne plaisantait pas avec la santé et ça, même le bouledogue qui servait de chef à cette base avait dû s'en rendre compte puisque l'endroit avait l'air très bien entretenu. L'allée qu'il traversa pour atteindre la porte était en effet bordée de petits buissons coupés exactement à la même hauteur et lui arrivaient environ au genoux. Les pavés beiges étaient droit, prévenant les trébuchements et limitant ainsi les tordages de cheville et pour finir la porte elle même était en bois massif et gravé de plusieurs petits dessins représentant des médecins soignant des gens de diverse façon.

Lorsqu'il entra et se présenta à l'accueil, on lui demanda une pièce d'identité prouvant qu'il était bien un Marine et l'homme derrière le bureau appela même le commandant pour lui demandé si c'était bien lui qui l'avait envoyé ici. Très sécurisé comme endroit, apparemment ils avaient peur de quelque chose qui c'était sans doute déjà produit auparavant et dont ils souhaitaient éviter le renouvellement. Une femme accompagné d'un homme assez musclé pour lui broyer la tête d'une seule main l'accompagna jusqu'à la chambre du Marine. Celui-ci était pour le moment allongé sur son lit, un nombre assez impressionnant de bandages sur la tête et une joue enflée. Il avait également un bras dans le plâtre retenu en hauteur par un système de cordes et un autre bandage autour de la poitrine. Son patron l'avait bien amoché.

L'infirmière s'approcha de son patient, vérifia son pouls et quelques autres choses dont Zuko ignorait tout et sortit de la pièce, le laissant seul avec le Marine et l'armoire à glace qui le surveillait de près. Zuko prit place dans un fauteuil à côté du lit en observant le grand bonhomme baraqué qui ne le quittait pas des yeux pour voir si il avait le droit de s'approcher et finalement prit son silence pour un assentiment et se pencha vers son confrère dans un bien mauvais état.

- Vous devriez vous couvrir monsieur, sinon vous risquez de revenir me rendre visite un peu plus tôt que vous le pensez, murmura faiblement le blessé en tentant de lui offrir un sourire amical.

Zuko sourit, ce type était sympathique, il devrait coopérer.

- Tu ne penses pas que tu devrais t'occuper de ton propre état de santé plutôt que du miens ? Lui demanda-t-il en lui retournant son sourire. Je suis immunisé contre le froid, ne t'inquiète pas pour moi. Est-ce vraiment le commandant qui t'as fait tout ça ?

Le Marine perdit alors le sourire et le regarda avec de la peur dans les yeux.

- Non, pas tout. Il me simplement donné un coup de poing dans la poitrine, maintenant je n'arrive plus à respirer correctement.

Comme pour illustrer ses propos, il fut prit d'une violente quinte de toux qui sembla le laisser un peu mal en point. Zuko se dit alors qu'il devait aller vite si il voulait des informations avant qu'il ne lui claque entre les doigts et qu'il se fasse expulser de l'hôpital.

- Je suis ici pour résoudre l'enquête des graffitis faits sur le mur. Peux-tu me raconter ce dont tu te souviens de cette nuit là ?

Hochement de tête de la part du Marine qui commença aussitôt son récit. Il était de garde cette nuit là, il avait froid et il ne voyait pas à trois pas devant lui. Pendant une ronde il avait entendu quelqu'un l'appeler dans l'obscurité et était donc aller voir ce qu'il en était. À ce moment là il s'était prit un coup sur la tête qui l'avait sonné sans l’assommer complètement et avait entendu un dialogue entre au moins trois personnes. Deux d'entre elles devaient faire le guet et emporter son corps plus loin et le troisième devait aller s'occuper du mur. Puis il s'étaient aperçu qu'il n'était pas inconscient et l'avait finalement assommé d'un deuxième coup sur la tête.

En écoutant le récit, Zuko repensa à l'homme qui était en route vers le QG de l'île avec le Marine invisible. Il avait l'air d'un lâche et d'un peureux, aucun doute qu'il livrerait ses complices à la Marine si il croisait la route du commandant. Mais ses acolytes devaient le savoir et feraient sûrement tout pour l'en empêcher, ce qui signifiait qu'ils avaient probablement déjà monté un piège pour récupérer leur complice, et vu le temps qu'il avait mis pour venir ici et pour parler au blesser, les complices devaient déjà avoir agit.

Il se leva d'un bond, remercia le Marine et sortit en courant de l'hôpital, tentant d'augmenter sa vitesse grâce à ses flammes sans vraiment parvenir à grand chose. L'homme invisible devait avoir été retardé car il n'avait pas encore atteint la caserne, aussi Zuko lui hurla-t-il de faire attention à lui juste au moment où un piège se déclenchait. Des hommes et des femmes masqués surgirent de nul part, occupèrent le Marine pendant que d'autres libéraient le prisonnier et s'échappèrent rapidement, tel des fantômes. Cependant l'homme insvisible avait réussit à en attraper un autre qui tentait de fuir à l'air bien plus vivace et plus résistant que son complice. Zuko courut alors vers son confrère pour lui demander s'il n'était pas blessé.
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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Jeu 1 Nov - 16:22

Comme je m'en doutais,le marine qui m'avait aidé sans le vouloir m'interpella et vint se placer juste devant moi en me disant:

- Eh attend ! Ce n'est pas ma bourgade, j'ai été envoyé ici pour résoudre cette histoire de révolutionnaire qui écriraient sur les murs et cet homme m'a tout l'air d'être un sacré suspect. Il est sous mon autorité, j'aimerais le récupérer ou au moins t'accompagner au poste.


Je regarda au alentours avant de replacer mon regard sur lui,la main ganté désignant le vandale entrain de comater,et m’apprêtais à lui dire :

-Et bien en fait,vous voyez cet individu, je l'ai vu en flagrant délit de vandalisme hier soir, mais n'étant pas en état,à ce moment,de l'interpeller,je l'ai donc juste fait fuir.Et aujourd'hui,en.....effectuant des recherches actives sur le-dit malfaiteur, je le retrouve dans ce bar mal-famé et l'interpelle, avec violence. Et donc je me dirige de ce pas vers le quartier générale pour l'enfermer,le juger,l’exécuter !


En fait j'eus juste le temps de dire

-Et bien en fait.. qu'il tourna les talons en déclarant :

- Finalement... vas-y tout seul, j'ai un potentiel témoin à aller voir.

Je resta deux seconde la main suspendu vers le vandale, avant de continuer ma marche vers le quartier générale en ruminant.

Nan mais il se fout de ma gueule,j'avais fait un super rapport et tout.Et puis c'est quoi cette façon de dévisager,il veut un autographe ?


En fait il y avait un petit problème,cette ville,je ne la connais pas. Alors évidemment je me suis perdu,j'ai baladé mon suspect pendant au moins 5 minutes avant de retrouver l’allée principale,chic,route pavé,trottoirs propres,avec des jolies peupliers et des boutiques de choses inutiles avec des façades trop colorées.Bref,je la suis jusqu’à ce que sans crier gare, un cortège d'hommes et de femmes avec des masques d'animaux et des tenus affriolantes débarquèrent et me bloquèrent le passage,les femmes au passages me prirent par le bras et me firent tourner sur moi même en répétant incessamment

-C'est le carnaval !C'est le carnaval !

Pendant ce temps là,les hommes récupérer mon suspect titubant encore,ils pensaient qu'un vielle ruse comme ça allait fonctionner...Franchement,je repéra un peu les lieux au milieu des cris des femmes,cinqs hommes,trois femmes, dont une avec une voix très agaçante et un masque de rat, je hais les rats. C'est pourquoi ce fut la première à recevoir un magnifique coup de tête,les deux autres émirent un petit cris et reculèrent vers leurs congénères mâles.

-Rendez moi mon suspect bandes de complices !


Il me regardèrent,puis rigolèrent.Je déteste ça.Quand ils eurent finit leurs fou rire,un des gars dit à un autre:

-Vas y Davos,fait lui sa fête!

Un gros boeuf avec un masque de de singe,il se fit craquer les doigts et les épaules quand un avertissement se fit entendre de derrière moi.C'était le même gars qui m'avait fait perdre mon temps tout à l'heure.Il criait "fait attention!",un peu en retard l'officier.
Je me retourna vers les 8 rigolos et à peine eus je le temps d'esquiver que le poing du géant me passa juste devant le visage.Je saisi ce même poing,y effectua une torsion qui lui fit craquer le poignet puis passa son bras dans son dos,avant d'y assener un coup de genou qui le fit se déboiter.Je le lâcha sur les pavé de la rue pendant qu'il émettait des gémissement,un de ses copains téméraire brandi une masse et me frappa verticalement avec,mais je me dématérialisa et c'est son copain gémissant par terre qui se prit la masse en pleine tête,maintenant c'est sur.En voyant que j'avais mangé un fruit du démon,les plus intelligents détallèrent sur le coups,les plus idiots attendirent de voir s'approcher mon confrère,en feu. Je ne sais pas ce qui lui était arrivé depuis mais ça avait l'air d'être normal pour lui. Je ramassa le gros bœuf à terre,par le col,comme l'autre,et me retourna vers l'officier.
J'enlevai mon gant blanc et lui tendit ma main invisible pour s’échanger une poignée de main.

-Yury Senshi, échouer marin de je sais plus quelle unité.Bref,enchanté .

Il semblait essayer de la distingué,il agrippa le vide la première fois,la seconde c'est moi qui décala la mienne pour rigoler,la troisième tentative c'est moi qui la tenta,j’attrapai sa main, un peu trop brulante pour qu'il soit normal.

-Vous avez de la fièvre ?




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Zuko Kasai
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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Jeu 1 Nov - 22:13

Apparemment il n'avait rien de cassé, par contre on ne pouvait pas en dire autant du type qu'il avait attrapé : il était gros et portait un masque de ce qui aurait pu représenter un rat si il avait été entier. Il avait le poignet brisé et se laissait maîtriser par l'homme invisible tout en lui jetant des regards mauvais et en crachant des glaires complètement dégoûtant à ses pieds. Zuko lui jeta un coup d’œil ennuyé et reporta son attention sur l'homme invisible qui semblait penser (à juste titre) que des présentations s'imposaient finalement.

- Yury Senshi, échouer marin de je sais plus quelle unité. Bref,enchanté .

Il retira alors son gant pour lui tendre sa main invisible que Zuko eut le plus grand mal à attraper pour la serrer avant de répondre :

- Zuko Kasai, pour le moment enquêteur sur l'affaire des graffitis et sans équipage.

- Vous avez de la fièvre ?

Zuko resta un moment sans comprendre ce que voulait dire son vis à vis. Il n'était pas habitué à ce genre de question, en général les gens devinaient tout de suite pourquoi il avait une température plus élevée que la moyenne (surtout qu'il se baladait en uniforme d'été sur une île où la température ne devait pas dépasser les -5°C pour le moment) et ceux qui ne devinaient pas ne posaient pas de questions de ce genre.

- Oh ! Euh non, pas vraiment, j'ai mangé un fruit du démon qui réchauffe c'est tout. Tu viens ?

Il l'avait tutoyé naturellement, ils étaient sûrement du même grade après tout et faisaient tout les deux parti de la Marine donc pas besoin de faire des chichis. Il empoigna l'autre bras du malfrat et tous les trois se dirigèrent vers la caserne où les attendait le chef de la Marine, toujours aussi charmant et calme. Tellement calme d'ailleurs qu'il tenta d'étrangler le coupable sans sommations, ce que Zuko réussit à éviter avec l'aide de Yury. Un homme aussi imposant dans un tel état de colère faisait franchement peur, mais Zuko ne souhaitait pas montrer à quel point il était effrayé devant son confrère et devant cette raclure de révolutionnaire encore plus sale que le premier qu'ils avaient attrapé. Vraiment, cette organisation n'allait pas aller loin...

- Je veux qu'on me jette cette ordure au cachot ! Je lui arracherais les tripes à mains nues s'il le faut mais il me dira où sont planqué ses copains !

Le révolutionnaire avait perdu quelques couleurs en entendant ça mais n'avait rien dit à part des insultes à l'encontre du chef qui perdait de plus en plus son calme. Zuko sentait que c'était le moment de déguerpir mais il tint bon pendant que d'autres Marines récupéraient le prisonnier pour l'enfermer et le questionner plus tard. Zuko ne souhaitait pas torturer cet homme. Il ne souhaitait pas non plus assisté à la torture de cet homme, il n'aimait pas les révolutionnaires et les ennemis de la Marine mais il n'aimait pas non plus voir des gens souffrir. S'il fallait tuer, il tuait, mais s'amuser ainsi avec quelqu'un lui donnait la nausée.

Après quelques jurons de plus, beaucoup de postillons et de cris, le commandant leur ordonna à tout les deux de retrouver la piste des complices de cet homme. Zuko qui comptait de toute façon y retourner accepta en se disant qu'il devraient commencer par chercher des indices là où le ''sauvetage'' de l'autre homme avait eu lieu. Avec tout les coups qui avaient plut, il devrait bien avoir quelques traces qui restaient comme une dent ou bien une petite traînée de sang qui les conduirait jusqu'au QG de cette organisation plus que bancale aux yeux du Marine.

Maintenant qu'il y repensait, Zuko se demandait quel genre de personne pouvait bien diriger un tas de bouseux comme celui-ci. Sûrement quelqu'un d'encore plus bouseux ou d'encore plus stupide. Quoi que, pour organiser un tas de bouseux stupide, il fallait être un minimum patient et coordonné. Donc peut-être que le chef de l'organisation était plus intelligent qu'il ne le pensait. Songeur il prit son menton dans ses mains en continuant d'observer le commandant crier et tempêter contre les incapables qui l'entourait. Lui aussi était un bouseux, sauf qu'il était au commandement de personnes sans doute plus intelligentes et plus qualifiée que lui. Peut-être qu'un règlement de compte lui ferait du bien finalement... Il verrait si il avait le temps après s'être occupé des révolutionnaire, finalement cette grosse brute n'était pas si effrayante. Il avait dû grimper les échelons en distribuant quelques coups voilà tout.

Se désintéressant du commandant, Zuko se tourna ver l'homme invisible à la casquette flottante toute seule dans les airs et lui demanda :

- Tu veux participer à la suite de l'opération ou pas ?

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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Jeu 1 Nov - 23:09

- Zuko Kasai, pour le moment enquêteur sur l'affaire des graffitis et sans équipage.

- Vous avez de la fièvre ?

- Oh ! Euh non, pas vraiment, j'ai mangé un fruit du démon qui réchauffe c'est tout. Tu viens ?me répondit-il avec un air surpris.

C'était bizarre qu'on se tutoie mais après tout si il ne l'avait pas fait,je l'aurais fait. Comme le souhaiter le prénommé Zuko,nous nous rendîmes au quartier général de l'île, comme prévu,à la vue du prisonnier,le chef se leva de son siège et se précipita pour l'étrangler,il bavait et jurait sur ce pauvre homme,car il n'avait vraiment pas de chance aujourd'hui,après la dérouillé physique vint la psychologique.Vorgia lui assénait tellement d'insultes et de baffe à la minute qu'on pouvait croire qu'il allait pleurer.
Après une minute de défoulage,moi et Zuko eurent l'idée de séparer Vorgia du malheureux,avant qu'il ne décède vraiment.
C'était plutôt impressionant ce qu'il avait fait au prisonnier,il l'avait comme,déjà un peu préparé à l'interrogatoire,car interrogatoire il y aurait lieu.

- Je veux qu'on me jette cette ordure au cachot ! Je lui arracherais les tripes à mains nues s'il le faut mais il me dira où sont planqué ses copains !


Cette ordure n'eut pour réponse qu'un ravalage de salive très bruyant et un regard vers la moquette.Après avoir ordonné de le mettre aux fer définitivement, Vorgia se retourna vers nous deux, avec son regard de gorille enragé. Je savais déjà ce qu'il allait dire "Retrouvez moi les idiots qui lui servent de complices et tout de suite,qu'on pende ces *** de *** !"

Je ne savais pas vraiment si je voulais me lancer dans cette mission, à vrai dire mon séjour ici était bien parti pour durer et je n'avais pas grand choses à faire. Et puis ça ne sera pas difficile,je suis sur que la marine arrivera à lui faire cracher le morceau,ou alors on va encore tomber sur un de ces révolutionnaires.Je me demande si ils sont tous idiots,ou alors au moins un d'eux,leurs chef,doit bien avoir un peu plus de jugeote que ça.En tout cas il apparaissaient plus comme une bande de rigolo que comme une organisation dangereuse.
Comme prévu,on nous demanda très poliment,a moi et mon nouveau compagnon de fortune de retrouver les idiot masqués. Comme si on avait la moindre preuve !

Zuko se tourna vers moi,ça ne semblait pas trop le déranger à lui,il me proposa:


- Tu veux participer à la suite de l'opération ou pas ?
-Et bien,les ordres sont les ordres,donc oui,je suppose.Mais d'abord je vais me changer !

Je me suis dit que les gens qui pourraient nous renseigner seraient peut être plus apte à parler à quelqu'un qui n'est pas du gouvernement.Je lui demanda de m'attendre deux minutes à l'entré du bâtiment.
Pour ne pas le faire trop attendre,je couru vers les dortoirs et fouilla vivement dans mes bagages.J'en sorti ma tenu habituel,costume trois pièces. Celui là était composé d'une chemise blanche à rayures grises,et de la veste noir associé au pantalon,le tout avec la cravate,fine et longue.Je ressorti en ajustant encore le nœud de ma cravate et retrouva Zuko,posé contre la grande porte à double battant,massive,en fer,elle était plutôt imposante et joliment gravé,elle contrastait avec les murs,plutôt bof eux.Je jeta un petit regard examinatif sur Zuko,qu'il ne pouvait voir,je constatait que l'uniforme d'été lui allait bien, pour mon avis il faisait plutôt froid.
Je boutonna un bouton de ma chemise et entamma la conversation:

-Alors,où vas-ton ? Je propose le bar,comme apparemment ils aiment bien ce genres d'établissements,et que moi aussi...,ou bien la scène du crime,mais je pense pas qu'on y trouve grand chose.


J'attendais sa réponse en me frottant les mains pour les réchauffer un peu,ça doit être pratique ce pouvoir tout de même.
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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Ven 2 Nov - 18:05

Son camarade accepta de participer à l'opération (de toute façon il n'avait pas vraiment le choix...) mais déclara devoir se changer d'abord, ce que Zuko comprenait : les gens de ce bled ne devait pas vraiment aimer la Marine, ils seraient plus enclin à discuter avec quelqu'un qui avait l'air d'être un civil plutôt qu'avec quelqu'un qui était habillé comme le type qui hurlait à longueur de journée sur tout le monde et qui terrifiait probablement la population.

Le jeune homme sortit dans la cour et attendit Yury en réfléchissant à la suite des opérations. Le plus simple serait bien entendu de retourner sur les lieux où ils avaient aperçut ceux qui se faisaient passer pour des révolutionnaires pour chercher des indices. Ils pourraient aussi questionner la population pour leur parler des graffitis et voir leurs réactions, peut-être que ça leur donnera des indications qui leur permettra de mieux gérer la suite des événements. Quoiqu'il en soit, ces hommes n'étaient pas vraiment très dangereux pour le moment. Enfin en tout cas ils n'étaient pas très malins.

S'appuyant contre le mur derrière lui, Zuko se mit à réfléchir à quoi pouvait bien ressembler leur quartier général. Sûrement une vieille cave à vin pour soûlards où les rats étaient au moins aussi nombreux que les membres de leur ''organisation''. Si le chef était un tant soit peu intelligent, ça ferait longtemps qu'il aurait décidé de faire cavalier seul et laisse tomber cette bande de ruines humaines qui était à peine capable d'organiser un plan correctement.

Quoi que... S'il n'y avait pas eut d'homme invisible entré dans l'équation, Zuko n'aurait peut-être pas retrouvé qui était coupable et serait toujours les mains vides en train d'écumer les bars pour trouver un suspect digne de ce nom sans aucune preuve pour l'enfermer. Bien entendu ça n'aurait pas vraiment gêné le commandant de ne pas avoir de preuves, mais l'honneur de Zuko refusait qu'il arrête quelqu'un juste pour accuser quelqu'un et faire croire qu'il avait attraper quelque chose. Il était un Marine honnête après tout.

À ce moment, Yury revint habillé dans un costume trois pièce avec cravate assez classe, mais pas trop. Juste ce qu'il fallait en fait et ce costume donna une bonne idée à Zuko qui sentit comme une lanterne s'allumer juste au dessus de sa tête.

-Alors,où vas-ton ? Demanda Yury en se frottant les mains pour se réchauffer. Je propose le bar,comme apparemment ils aiment bien ce genres d'établissements, et que moi aussi...,ou bien la scène du crime, mais je pense pas qu'on y trouve grand chose.

Zuko l'observa un instant (enfin, il observa à travers lui mais bon) en se demandant si ça pourrait réellement marcher. Avec ses talents pyrotechniques et le fait que l'homme en face de lui était totalement invisible, ils pourraient faire quelque chose qui amusera la population et donc les fera monter dans leur estime et dans leur confiance, leur permettant ainsi de collecter des informations plus facilement.

- Le bar ça me va, mais j'ai une idée ! Il faut absolument qu'on capte l'attention de tout ses gens et qu'on réussisse à gagner leur confiance, mais la problème c'est que les gens feront difficilement confiance à un type invisible, sans vouloir t’offenser, et un autre type avec une température corporelle un peu élevée pour être honnête. Et la seule façon pour que deux individus comme nous réussissent à entrer dans les bonnes grâces d'une population comme celle là c'est.... Monter un spectacle de magie !

Zuko ne pouvait pas voir le visage de son vis à vis mais il pourrait s'estimer heureux si celui-ci était simplement étonné et non pas inquiet comme si il se trouvait en présence d'un fou (bien qu'il devait en avoir l'air en ce moment même...) Son idée était purement géniale en fait ! Mais comment monter quelque chose de suffisamment crédible pour que tout le monde les croient vraiment dans le cirque ? Il allait devoir se changer lui aussi pour jouer à l'assistant... une tenue un peu plus négligée serait de mise, ou bien ils se faisaient passer pour un duo de magicien et il lui suffisait de trouver un costume trois pièces ? Non, trop compliqué... en plus il n'avait pas le temps de trouver un costume trois pièces.

-Alors, qu'est-ce que t'en dit Yury ?

Il regarda son futur (ou pas) associé pour un spectacle des étoiles pleins les yeux en se espérant qu'il accepte. Sauf s'il avait un meilleur plan à proposer, ce qui ne devrait pas être trop difficile vu le niveau du sien. Eh, mais qui avait dit qu'être un Marine enquêteur était un métier facile ?

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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Ven 2 Nov - 19:34

A ma question,Zuko me répondit :

- Le bar ça me va, mais j'ai une idée ! Il faut absolument qu'on capte l'attention de tout ses gens et qu'on réussisse à gagner leur confiance, mais la problème c'est que les gens feront difficilement confiance à un type invisible, sans vouloir t’offenser, et un autre type avec une température corporelle un peu élevée pour être honnête. Et la seule façon pour que deux individus comme nous réussissent à entrer dans les bonnes grâces d'une population comme celle là c'est.... Monter un spectacle de magie !


Je cessa un instant de me frotter les mains pour le regarder d'un air ahuri, je ne pensais pas vraiment que c'était le genre de gars qui ferait des missions de cette façon.L'idée ne me déplaisait pas du tout,en plus je suis sur que l'on pourrait se faire un peu d'argent,le tout c'est de capter l'attention des enfants,tendre le chapeau et hop,les parents rappliquent et dépose le billet. Je ne suis pas sur que Zuko concevait son plan comme ça mais c'est pas grave.Après m'avoir laissé 3 secondes pour réfléchir,il me reposa la question :

-Alors, qu'est-ce que t'en dit Yury ?
je le regarda deux secondes dans les yeux, remis ma mèche en place, et répondis:
-J'adore les tours de magies.

Je repense encore à son regard plein d'étoile,on dirait un gosse à qui on a donné une sucette.
Notre "plan d'attaque" était fin prêt,enfin à quelques détails près.Est ce qu'il sait faire des tours de magies ? J’espère qu'il a pas l'intention de me cramer.Quoique,ça pourrait être pas mal.

-Bon,j'aime bien l'idée mais je dois instaurer trois règles, premièrement, interdiction de tuer son camarade,je dis ça surtout pour toi.Deuxièmement,je refuse de donner mon vraie nom,surtout si c'est ridicule.Et troisièmement,il me faut des bandages.


****séance shopping****


Après une petite heure passée à errer dans les rues et magasins,nous voilà enfin sur la grand place de la ville,avec tout notre attirail nécessaire. Cette grand place était remplie de monde,mais aussi d'arbres,de petits étalages par ci par là, voici notre public. Nous avons choisi le plein centre de la place,sur le côté de la fontaine, massive,granit,avec des statues de chevaux crachant de l'eau par leurs bouches,et le tout surmonté par un dieu des mers,tendant en l'air son trident,lui fait de granite marin visiblement.Mieux vaut pas le toucher.
Après avoir posé sur les dalles en marbres une chaise et une table avec une nappe tombante, je m'assis sur cette même chaise et couvrit mon visage de bandelette.Je me retourna vers Zuko et lui demanda poliment:

-Aurais tu l'amabilité de te faire remarquer ?

Il me répondit oui,aussi très poliment et "se fit remarquer",et il le fit parfaitement à mon goût,tant qu'il n’incendie pas le public ça va. Les regards de tout le monde présent sur la place était maintenant braqués sur nous, certain intrigué et d'autres apeurés. Histoire de totalement capté leurs attention,je tapa des mains et commença à parler :

-Mesdames et messieurs,j'ai le plaisir de vous annoncer que vous allez assiter au plus fabuleux tour de magie du monde,je me tourna vers Zuko et lui chuchota,c'est bien ça ? ,puis je repris,Veuillez tenir vos enfants éloigné du flambeur et regardez bien.


Je saisi le bout de ma bandelette et commença à dérouler,tout doucement,les bruit d'étonnements se firent entendre dès que j’atteignis le front,enfin,là où il aurait du être.Une fois mon visage "à découvert",je me levai de ma chaise et tendit une main qui attendait quelque chose à Zuko.

Pourrais tu me donner la batte s'il te plait,et met de l'ambiance genre mystérieux...Tu vois de quoi je parle ?

En disant cela,j’agitai ma main vers la merveilleuse fontaine,qui ne resterai pas un simple éléments de décor plus longtemps. Après que Zuko ait rajouté un peu de brume au décors,je m'avança vers le public,leurs racontant que j'étais un fantôme,celui d'un ancien roi de cette île,et que je revenais pour voir si mon royaume se portait bien.

-Mes cher "sujets",je vois que vous n'avez pas les yeux d'émerveillement,d'amusement et de joie,il faut remédier à ça,est ce parce que tout les saltimbanques ont déserté l’île,où bien la faute à cette abominable chien aboyeur qui commande sur cette île ?

Sous ses aspects niais,la suite du discours avait une tout autre idée,je faisais clairement savoir que nous étions très peu favorable à la marine.J’espère qu'il y aura un futé parmi les révolutionnaires.
Après ce petit discours, j’empoignai la batte et me positionna en face de Zuko,je me mit en position et frappa de toute mes forces sur la tête de Zuko,bien sur c'est la batte qui souffrit le plus. Les cris d'émerveillement du public se faisaient entendre,mais à peine finit,que je tendis la batte à Zuko.

-Je t'en pris.


Je courba la tête vers le sol et remarqua une jolie jeune femme dans le public, je me disais qu'elle pourrait nous servir à la suite du spectacle quand je pris en pleine face un coup de batte vers le haut signé Zuko,je sentis le sang gicler de mon nez et ratteris sur les fesses, entrain de blotir mon visage entre mes mains.

-j'étais pas près !
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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Ven 2 Nov - 22:05

- J'adore les tours de magie.

Telle fut la réponse que Zuko obtenu quant à sa proposition légèrement perchée. Par contre un tout petit détails le chiffonnait : il n'avait jamais fait de tour de magie et doutait fortement que Yury en ai déjà fait aussi. Mais qu'importe, avec deux fruits du démon, les possibilités sont nombreuses et variées. Cependant, son associé se sentit obligé de rajouter :

- Bon, j'aime bien l'idée mais je dois instaurer trois règles, premièrement, interdiction de tuer son camarade, je dis ça surtout pour toi. Deuxièmement, je refuse de donner mon vraie nom, surtout si c'est ridicule. Et troisièmement, il me faut des bandages.

Enthousiaste, Zuko accepta et ils se partagèrent leurs maigres ressources budgétaires pour faire les achats dont ils avaient besoins. Ils parcoururent toute l'île à la recherche du matériel qu'il leur fallait, à savoir une batte, des bandelettes, une table avec une chaise et une nappe, et une tenue pour Zuko qui ressemblait bien trop à un Marine pour piéger du révolutionnaire. C'est pour cette tenue qu'ils prirent le plus de temps, car la seule boutique de vêtement déjà fait du coin ne vendait que des articles ridicules tels que des pantalons à poix ou bien des hauts bouffants violet à rayures que Zuko ne pouvait se résoudre à porter. Maintenant il savait pourquoi tous les vêtements des gens qu'ils croisaient semblaient fait à la main : ils étaient effectivement tous fait à la main pour éviter de porter les articles que proposait le seul magasin de prêt à porté de la ville.

C'est donc torse-nu et affublé d'un pantalon vert à rayures verticales oranges que Zuko dû se balader dans la ville, l'air grognon et déclenchant l'hilarité des passants. Ce n'est tout de même pas sa faute s'ils n'avaient pas le temps de se faire des vêtements lui même ! Après quelques instants à chercher l'endroit parfais pour attirer le plus de monde possible, les deux complices décidèrent de s'arrêter sur une place, devant une fontaine représentant une divinité taillé dans de la roche massive qui surmontait des chevaux-fontaines galopant dans les eaux. Le tout représentant un dieu local armé d'un trident.

Yury déposa sa table sur les dalles, ajusta la nappe qui la recouvrait jusqu'aux pieds et prit place sur la chaise, les bandelettes lui recouvrant à présent entièrement la tête. Puis il se tourna vers lui et lui demanda avec politesse s'il pouvait avoir l'amabilité de se faire remarquer.

- Tu veux dire, plus que maintenant ? Grogna-t-il tout aussi poliment en désignant son pantalon du doigt.

Apparemment c'est effectivement ce qu'il attendait, Zuko décida donc de tout simplement s'enflammer en jetant des œillades complice au public. Un homme qui prend feu en général, ça se remarque, aussi un attroupement se forma rapidement autour des deux Marines sous couverture, demandant plus de spectacle et se moquant éventuellement de son pantalon au passage. Une fois qu'il eut suffisamment de monde, yury qui avait décidément le beau rôle, tapa dans ses mains et débuta la séance :

- Mesdames et messieurs,j'ai le plaisir de vous annoncer que vous allez assiter au plus fabuleux tour de magie du monde,je me tourna vers Zuko et lui chuchota,c'est bien ça ? ,puis je repris, Veuillez tenir vos enfants éloigné du flambeur et regardez bien.

Surprenant tout le monde, Yury retira alors ses bandelettes et découvrit son visage transparent, arrachant des hurlement ou des exclamations d'étonnement dans la foule tandis que Zuko en poussait un indigné qui se perdit dans tout le bruit que faisaient les badauds en applaudissant. Continuant leur show, Yury se leva et tendit la main vers Zuko pour lui demander de lui donner l'accessoire frappant qui lui manquait. En lui donnant, Zuko reçut comme indication de créer une ambiance mystérieuse avec comme indice la fontaine.

S'en approchant l'air de rien, Zuko s'assit au bord de l'eau pendant que son partenaire occupait la foule et la réchauffa suffisamment pour la transformer en vapeur, créant de la fumée et ainsi une belle ambiance légèrement inquiétante digne, ou presque, d'un grand spectacle de magie. Il se leva alors et s'approcha de son collègue Marine qui leur racontait être le fantôme d'un roi déchu de cette île qui revenait en visite de plaisance.

- Mes cher "sujets",je vois que vous n'avez pas les yeux d'émerveillement,d'amusement et de joie,il faut remédier à ça,est ce parce que tout les saltimbanques ont déserté l’île,où bien la faute à cette abominable chien aboyeur qui commande sur cette île ?

L'expression ''chien aboyeur'' fit ricaner Zuko, cependant il espérait que personne ne reconnaîtrait les deux marines qu'ils si il y avait des révolutionnaires parmi le public. Après tout un homme invisible et un type en feu ça ne s'oubliait pas vraiment. Cependant il dû se concentrer pour la suite du scénario à savoir : les coups de batte. Il reçut le sien en pleine poire sans que cela lui cause un réel dommage puisqu'il était un logia. Par contre la batte avait prit feu et il dû l'éteindre en attirant les flammes à lui sous les yeux émerveillé des spectateurs. Ensuite Yury lui tendit gentiment la batte que Zuko saisit avec confiance. Son partenaire lui avait assuré qu'il réussirait à éviter le coup donc Zuko ne fit pas dans la dentelle et frappa du plus fort qu'il pu là où devrait se trouver sa tête.

Il s'attendait bien entendu à le traverser, aussi quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il sentit une résistance et que l'homme invisible fut projeté en arrière sous le coup, du sang coulant du vide qui lui servait de tête. Zuko ne pu s'empêcher d'être étonné de la résistance du crâne de son compagnon, la batte était désormais fendue en deux mais lui semblait ne pas avoir subit plus de dégât qu'un nez cassé. Les gens autours d'eux avaient des réactions mitigiés : soit ils riaient franchement en croyant que ça faisait partit du spectacle ou soit ils hésitaient à applaudir en se disant qu'il y a avait quelque chose qui clochait. Surtout quand le Marine s'écria :

- J'étais pas prêt !

Zuko lui jeta un regard d'excuse et détourna l'attention du public le temps de Yury se remette du choc en faisant brûler la batte de toute façon inutilisable en quelques secondes seulement. Puis il décida que le moment était venu de faire tourner les chapeau pour les pourboires, après tout, ils leurs avaient fournit plus de spectacle en dix minutes qu'ils n'en avaient eut pendant vingt ans. Relevant son acolyte, il lui fit exécuter une petite révérence et lui rendit son chapeau qui était tombé un peu plus loin lors de la rencontre imprévue entre la batte et son nez. La récolte des informations débutait !
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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Sam 3 Nov - 0:23

Après avoir reçu un magnifique coup de batte dans les dents,le public se mit à rire ou certain à faire le "Ouch..." de pitié. Zuko jugea qu'il était temps de clore le spectacle,il fit une petite révérence à mes côté,j’essayai tant bien que mal de l'imiter mais sans grands résultats.Ensuite il tendit le chapeau qui servait à accueillir l'argent, la foule se bousculait pour déposer une pièce ou un billet parfois,tout en me félicitant de tenir debout,mais aussi Zuko de s'être enflammer de la sorte dans son pantalon mignon tout plein.
A un moment je reconnus la femme qui m'avait fait oublier de disparaitre, et donc d'écoper du coup de batte.Elle avait un regard qu'on remarque,froid et braqué sur Zuko et moi,elle venait vers nous,les bras caché sous sa longue cape noir de la même couleur que ses cheveux qui lui recouvraient la moitié du visage,un visage fort charmant mais marqué par des tons durs et froids. Son regard pénétrant se fixa une dernière fois sur Zuko,juste le temps de lui déposer une feuille griffonné dans le creux du chapeau,et de lui murmurer à l'oreille quelque chose. Elle releva doucement sa tête,laissant apercevoir le regard ahuri de Zuko,puis me fixa une seconde et s'en alla promptement,s’évanouissant dans la foule.

La récolte dura encore quelques instants et à la fin,il était maintenant 18 heures,le soleil se couchait et une lumière crépusculaire recouvrait maintenant la place.A cette heure,la place n'était plus occupé que par des marchands pliant leurs étalages,et des restaurateurs qui eux déployaient leurs chaises sur leurs terrasses.Je me posa,chapeau à la main,sur le bord de la fontaine,qui avait perdu la moitié de sa contenance.Un point orange se reflétait dans les eaux en mouvement,j'y passa le bout de mes doigts gantés et me frotta le nez avec.

-T'es pas y allé de main morte,au moins je sais qu'en combat tu sera pas la victime
, lui dis-je en rigolant nerveusement,je peux voir le papier qu'elle t'a laissé la dame à la cape ?C'est surement pas son numéro d'escargophone.

C'était un petit morceau de papier déchiré dans un livre, il y était écrit à l'encre noir "L'antre de la baleine; Cachalot"

Il me semble que "l'antre de la baleine" était une poissonnerie positionnée juste à côté du bar où j'avais eu ma première altercation avec un révolutionnaire.C'était dans la petite rue marchande au trottoirs serrés et aux routes pavés.Par contre "Cachalot" ne me disait absolument rien,peut être le surnom qu'il avait trouvé pour le gueulard de la marine,et si c'est bien le cas c'est plutôt pas mal,une grande gueule et un corps d'obèse.
Quand j'y repense,c'est quand même étrange que cette femme soit venu nous voir comme ça,si elle est bien une révolutionnaire,peut être a-t-elle eu vent de la torche humaine et de l'homme invisible qui s'amusaient à fracasser tout ses petits copains.C'était peut être un piège aussi.Je pensai qu'il était temps de faire partager mon avis à Zuko:

-Je connais "l'antre de la baleine",c'est juste une poissonnerie dans la rue marchande,mais "cachalot" ne m'évoque rien.Mais le plus important c'est est ce qu'on y vas ? Après tout je trouve ça étrange,c'est quand même très simple.On fait notre petite démonstration,une révolutionnaire se pointe et nous donne les coordonnées d'une hypothétique planque. Je dois t'avouer que je ne suis pas très rassuré,même si avec toi je me sens en sécurité,mais voilà.

Je le laissa m'exprimer sa pensé et attendit la fin pour me relever et lui soumettre mon plan:

-Comme toi tu ne crains riens,à moins qu'il t'attaquent avec des pistolets à eau, tu pourrais aller à cette "antre de la baleine",je sais pas ce qui t'y attendrais mais bon,je te sens capable de faire face à tout,on verra de quoi il ressort,alors que moi je serai dans les parages,invisible entrain de te surveiller de loin.Ce que je crains vraiment c'est qu'il trame quelque chose,quelque chose de plus grave que des malheureux graffitis sur un mur.


Après lui avoir proposé mon plan,et attendu son accord,je commença à enlever mon haut,puis le reste de ma tenu jusqu’à être complétement nu.On pourrait croire que je me sens gêné mais pas du tout,comme personne ne me vois je n'en ai rien à faire.Le seul inconvénient c'était où entreposer toutes nos affaires en attendant,inclus notre précieuse moissons qui devait au moins s'élever à 200 Berrys.J'eux l'idée de prêter mes vêtements à Zuko,vu sa tenu,il n'était pas en mesure de refuser.

-Tiens, t'aura l'air plus menaçant comme ça.

Quand aux billets on en tassa le plus possible dans les poches du manteau, le reste n'était que des pièces,je me retourna,tournant le dos à la fontaine et les jeta par dessus mon épaule.Si je n'avais pas de chance après ça,c'est que je suis vraiment maudit.Après ceci de fait,je me retourna une nouvelle fois,vers Zuko cette fois et lui annonça:

-Je te suis maintenant,passe devant,et t'arrête pas brusquement si tu veux pas entrer en contact avec mes parties .
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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Sam 3 Nov - 13:52

D'un point de vue lucratif, leur petit numéro avait été un franc succès ! Tout le monde leur donna un petit quelque chose, ils reçurent même des félicitations de la part des parents et des enfants. Le but de leur entreprise avait donc été atteint : ils avaient gagné la confiance des habitants qui seraient sans doute très enclins à leur donner les informations qu'ils attendaient. Cependant ils n'eurent même pas besoin de demander pour qu'on leur donne des informations, celles-ci vinrent sous la forme d'une femme au regard froid et hautain, dissimulée sur une cape qui lui glissa un petit papier dans son chapeau en lui murmurant à l'oreille :

- Rejoignez-nous !

Puis elle disparut dans la foule aussi facilement qu'une illusion qui se dissipe. Étonné Zuko jeta un regard étonné à Yury, c'était si facile que ça ? Après elle, d'autres personnes vinrent lui donner des sous qu'ils se partagèrent avec Yury (une petite prime durement gagner ne faisait jamais de mal à personne après tout !) ce dernier ayant une part plus importante que Zuko lui céda à cause de son coup de batte involontairement réussit. Lorsqu'ils eurent finit, le soleil avait déjà commencé à se coucher et les torches qui éclairaient la rue à s'allumer. Ensemble ils examinèrent le petit bout de papier que la dame leurs avait donné où de drôles d'inscriptions étaient marquées : ''L'antre de la baleine ; Cachalot''. L'antre de la Baleine ressemblait bien à un nom de taverne, quant à cachalot, ça ressemblait bien à un nom de poisson mais il doutait que ça soit la vraie signification de tout ça.

- Je connais "l'antre de la baleine", intervint Yury, éclairant sa lanterne. C'est juste une poissonnerie dans la rue marchande, mais "cachalot" ne m'évoque rien. Mais le plus important c'est est ce qu'on y vas ? Après tout je trouve ça étrange, c'est quand même très simple. On fait notre petite démonstration,une révolutionnaire se pointe et nous donne les coordonnées d'une hypothétique planque. Je dois t'avouer que je ne suis pas très rassuré, même si avec toi je me sens en sécurité, mais voilà.

Zuko réfléchit un instant. Lui aussi trouvait que la façon dont ils avaient eut les informations était un peu trop simple, mais c'était aussi leur seule piste et lui ne risquait rien. Cette femme l'intriguait réellement, elle semblait bien plus intelligente que les quelques poivrots qui leur avait pour le moment été présenté comme étant les révolutionnaires de cette île, peut-être était-elle la chef sur laquelle ils se posaient tant de questions depuis le départ ? En tout cas ça valait le coup de vérifier !

- C'est vrai que tout ça à l'air louche. Mais est-ce qu'on a vraiment le choix ? J'aimerais que tout ça se règle rapidement. Je pense que ''cachalot'' est une sorte de code, il faudra peut-être en demander au poissonnier et à ce moment là on nous ouvrira les portes de la révolution ? Et cette femme m'intrigue, elle pourrait bien être l'instigatrice de tout ça.

Yury lui proposa alors un plan assez malin et des impressions plutôt inquiétantes.

- Comme toi tu ne crains riens,à moins qu'il t'attaquent avec des pistolets à eau, tu pourrais aller à cette "antre de la baleine",je sais pas ce qui t'y attendrais mais bon,je te sens capable de faire face à tout,on verra de quoi il ressort,alors que moi je serai dans les parages,invisible entrain de te surveiller de loin.Ce que je crains vraiment c'est qu'il trame quelque chose,quelque chose de plus grave que des malheureux graffitis sur un mur.

Zuko ricana, même avec des pistolets à eau, il n'aurait aucun mal à les maîtriser. Il lui donna son assentiment et Yury commença à se déshabiller alors que lui même songeait à sa dernière phrase. Il était en effet possible que cette affaire aille plus loin que de simple graffitis sur un mur. Peut-être que ceux-ci n'étaient d'ailleurs qu'un leurre pour les tenir occupé le temps que le vrai plan se mette en place, d'où la nullité des soit disant révolutionnaires qu'ils avaient croisés jusqu'à maintenant. Une fois totalement nu (Zuko le plaignait, il devait avoir super froid tout nu dans ce climat polaire) l'homme invisble lui tendit ses vêtements pour qu'il les enfile, ce que Zuko accepta avec reconnaissance.

- Tiens, t'auras l'air plus menaçant comme ça.

Il le remercia avec chaleur et enfila le costume. Il avait en effet l'air légèrement plus sérieux comme ça, même si le costume n'était pas forcément coupé pour lui aller. Ils tassèrent les billets dans le manteau et Zuko vit des pièce disparaître dans la fontaine, lancées par l'homme invisible pour leur porter chance.

- Je te suis maintenant,passe devant,et t'arrête pas brusquement si tu veux pas entrer en contact avec mes parties .

Peu désireux de rencontrer lesdites parties génitales de Yury, Zuko marcha d'un pas bien régulier jusqu'à la poissonnerie que lui indiquait son ami nu au fur et à mesure qu'ils avançaient. Cette poissonnerie était un établissement bien entretenu tenu par un homme maigre à l'air constamment blasé. C'était aussi la meilleure poissonnerie de la ville selon le badge a l'entrée du magasin. D'un pas sûr, Zuko se dirigea vers l'homme qui tenait la boutique et lui dit d'un air décontracté tout en ayant conscience d'être totalement ridicule :

- Bonjour, je voudrais du cachalot s'il vous plaît.

Puis il lui montra le petit mot écrit de la main de la femme, juste au cas où il y aurait un problème avec le code. L'homme le regarda avec de grands yeux et appela l'un de ses associés qui leur fit signe de le suivre. Il les conduisit dans l'arrière boutique où il déplaça quelque caisse, découvrant ainsi une trappe aménagée dans le plancher qu'il ouvrit en lui faisant signe d'entrer. Zuko la regarda avec hésitation pendant quelques secondes, laissant ainsi le temps à Yury de s'y faufiler. Puis il descendit lui même le petit escalier qui se présentait devant lui en priant pour que Yury soit bien devant lui et non pas toujours en haut puisque l'homme lui avait refermé la trappe dessus.

Il suivit le long corridor qui se déroulait devant lui débouchant sur une sale pleine de gens tous vêtus de cape de la même couleur, sauf la dame qui lui avait glissé le papier et qu'il reconnu immédiatement. Du point de vue de Zuko, c'est endroit ressemblait bien plus à une secte qu'à une organisation de révolutionnaire, mais peut-être était-ce toujours ainsi. En tout cas, aucun des incapables qu'ils avaient poursuivit jusqu'à présent n'était ici.

- Bienvenu à toi, lui dit-elle en lui faisant signe d'approcher. Tu n'as pas ramené ton ami invisible ?

- Euh non. Le coup de batte qu'il a reçu était plus grave qu'il ne le pensait au départ, inventa-t-il rapidement.

Si la femme en était déçue, elle n'en montra rien. Elle fit un geste et tout le monde se leva pour venir se mette en ligne en face de lui, un pas devant la femme. De plus en plus sectaire...

- Je suis Alme Capys, leader révolutionnaire de cette île et nous allons bientôt mettre à exécution le plan qui nous permettra de nous débarrasser définitivement de cette ordure qui sert de protecteur a cette île ainsiq eu de tout ses Marines !

Et elle parti d'un rire démoniaque parfaitement effrayant. Zuko n'était pas certain que cette île se porterait mieux sous le joug de cette femme que sous celui du bouledogue de la Marine... Mais qu'en était-il de Yury ?

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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Sam 3 Nov - 17:13

La traversé nocturne était très dur pour moi,je devais éviter les quelques passants,surveiller les déplacements de Zuko,et surtout je devais endurer le froid,un froid quasi polaire,intensifié par la nuit,et je ne pouvais pas compter sur les quelques malheureuses torches qui éclairaient les rues pour me réchauffer.Après dix minutes de calvaires l'étable vide de l'antre de la baleine se dessinait dans la nuit.Seulement éclairée par une torche accrochée aux murs extérieurs en bois.
Zuko poussa la petite porte en bois et pénétra dans l'antre.Les murs étaient recouverts d'une peinture blanche qui s'écaillaient,une odeur de poisson se dégager de l'arrière boutique,devant laquelle était posé un établie garnie de poissons couché sur de la glace. Le marchand toisa Zuko d'un œil examinateur à demi-ouvert et mis sa main sur le tranchoir qui servait à couper la tête des poissons. Il commença à dire que la boutique était fermé mais Zuko le coupa sec:

- Bonjour, je voudrais du cachalot s'il vous plaît.

A ce moment le poissonnier enleva sa main du tranchoir et fixa maintenant Zuko de deux yeux examinateurs. Ce dernier sortit le petit bout de papier hérité de la femme en noir,ce qui convaincu le poissonnier d'inviter Zuko à descendre par une petite trappe,caché sous des caisses dégageant un fumé de poisson pourris.Un de ses associé déplaça les caisses et nous ouvrit,enfin,ouvrit à Zuko la trappe.Ce derniers,pour me laisser le temps d'entrer,contempla deux secondes l'entrée obscure,relié au plancher par un petit escalier de pierre.Je descendis et atteint un petit tunnel étroit et humide.Seul trois petites torches éclairaient les lieux.J'entendis Zuko descendre derrière moi et aussi la trappe claquer dernière notre passage.

Maintenant nous étions au cœur de notre mission.Elle aura était plutôt courte mais sans repos. Le tunnel n'était pas très long,et à quelques pas de nous,déjà commencèrent à se faire entendre un discours,scandé par une voix féminine,je paris sur la femme de la place,et c'est un bingo ! C'était bien elle,elle était debout sur un espèce de scène en bois.Elle parlait avec énergie et regardait circulairement l'assemblé qui semblait la soutenir de tout son cœur.A l'arrivé de Zuko,elle s'arrêta de parler et se tourna vers lui,toute l'assemblé fit de même.Vu de l'intérieure, cette petite réunion donnait plus l'impression d'une secte.

- Bienvenu à toi, lui dit-elle en lui faisant signe d'approcher. Tu n'as pas ramené ton ami invisible ?

- Euh non. Le coup de batte qu'il a reçu était plus grave qu'il ne le pensait au départ.Inventa-il rapidement.


Bien trouvé mais improbable,je suis trop puissant pour m'évanouir ! Et puis c'est la batte qui a le plus morflé !


Elle afficha un moment un regard déçu mais fis vite mine de changer,reprenant son air sérieux de rameuteur de foule et continua son petit discours après avoir ordonné au autres gens de se lever et de se placer en ligne face à l'oratrice noir.

T'inquiète bébé,j'arrive bientôt ...


- Je suis Alme Capys, leader révolutionnaire de cette île et nous allons bientôt mettre à exécution le plan qui nous permettra de nous débarrasser définitivement de cette ordure qui sert de protecteur a cette île ainsiq eu de tout ses Marines !
Elle conclua sa phrase par un résonnant rire démoniaque, me confortant dans mon idée que les révolutionnaires sont des malades sectaires .

Il y a plusieurs choses qui me surprirent pendant cette petit boum secrète,les révolutionnaires étaient plus ambitieux que je ne le pensais,ensuite le fait qu'il y ait toutes les catégories de personnes rassemblés,même des femmes accompagné d'enfant,la marine échoue t-elle a se point à maintenir l'ordre et la justice ?Troisièmement la femme ne cessait de dévisager Zuko avec une lueur malicieuse dans les yeux.Et enfin,le plus choquant des détails,la foule reprit le rire diabolique de Alme,une vrai chorale de démon.
Alme fit un geste du bras, et demanda le silence.Elle se retourna vers Zuko ,toujours une lueur dans les yeux et lui tendit un verre d'eau.

-Maintenant,levons un verre en l'honneur de notre invité,j'ai nommé le caporal Zuko de la marine !!
Sa fin de phrase était prononcé par un visage à la bouche déformé par la rage.

De la foule jaillissaient fusils et sabre alors que Alme s’apprêta à lancer le verre d'eau sur Zuko,qui lui était occupé à regarder les armes se lever des rangs de fidèles. Je m’élançai sur Alme et retint son bras qui s’abaissait sur Zuko,juste avant qu'elle ne l'éclabousse.Je ne préfère pas connaitre la réaction que ça pouvait avoir.Bien sur j'imaginais que l'eau aurait pu s'évaporer mais je ne préférais pas prendre ce risque.
Donc,j'en reviens au moment où je sais le bras d'Alme par le poignet,puis comme à mon habitude,lui retourne dans le dos et la plaque contre un mur,face contre mur bien sur.Elle se débattait comme une bête dans un filets,elle ordonnait à ces compères de me tuer mais Zuko vint se placer devant nous et balayai ses sous-fifres pendant que j'interrogeais la meneuse.


Sa voix était tremblante,elle devait avoir peur,mais elle continuait quand même à me parler avec arrogance.

-Vous pensez en avoir finis pas vrai l'homme invisible ?! Mais vous êtes loin du compte.Nous ne sommes pas si idiot pour faire pénétrer deux possesseurs de pouvoir dans notre base !!La révolution est en marche et rien,pas même les amiraux ne pourront y changer quelque chose !!!
-Quel est ton but ?! Et où est votre base alors ?!
-Ahahahah ! La révolution est bien plus grande que vous ne le pensez,elle est partout sur chaque île,même parmi la marine !! AHAHAH,vous faites fausses routes avec vos idéaux de justice ! Regarde ton gouvernement corrompus jusqu’à la moelle ! Tu te souviens de Kingslayer non ?! Mais n'aie crainte,le feu purificateur va faire son œuvre,et il la fait déjà sur cette île minable ahahah !

-Le feu,il est là,lui rétorquais-je en pointant Zuko du doigts,qui était trop occupé avec les révolutionnaire pour faire attention à moi.
-Ce que tu ignore c'est qu'il se déchaine aussi sur vous,la marine,en ce moment même AHAHAH !
-Qu'est ce que...bandes de salops !!
-Mais pourquoi réagis tu comme ça ?Elle cessa de se débattre et saisi la main qui ,lui tordait la sienne,je le vois très bien en toi,cette idéal,mais tu sais que la marine est déjà morte,c'est le progrès qu'il nous faut à présent ..Tu pourrais nous rejoindre toi,marche à nos côtés et nous changerons ce monde .

Je lâcha mon étreinte sans rien dire et regarda Zuko se battre une seconde.Elle n'avait pas tout à fait tord...Mon regard se replaça sur elle,qui sortait une dague de sa cape,une dague en granite marin !Elle me saisit une main ganté me la tendis.

-Nous voulons la même chose ...


Je fixa la dague dans le creux de ma main puis la saisi avec force.Je me retourna une nouvelle fois vers Zuko et.... abatis mon coude violemment dans le visage de la révolutionnaire en me retournant,qui alla rebondir sur le mur pour mieux s'écrouler face contre terre,inconsciente.Je lâcha la dague à terre et pu constater que Zuko avait fini son boulot.Quelques morceaux de murs calcinés crachaient de la fumée et des corps gisaient à terre,en gémissant et le corps couverts de suies.
Le reste du caveau commençait à prendre feu et nous dûmes sortir,avec autant de personnes sur le dos que possible.Arrivé à la trappe je traversa le plancher et assomma les deux acolyte à l'aide d'un thon congelé.J'ouvris à Zuko et installa tout les corps sur le sol.Après ceci fait,je souffla un peu avant d’annoncer à Zuko :

[color=grey-Il ont mis le feu au quartier général .On doit y retourner et vite ![/color]Encore nu à ce moment,je dépouilla Alme de sa cape noir pour me faufiler à l'intérieur et ouvrir la porte de l'échoppe d'un coup de pied.

Une fois dehors,je conseilla à Zuko de faire fondre la poignet de la porte,au cas où un d'eux se réveillait,puis nous commencèrent à courir en direction du QG.A travers les rues,on voyait la fumée et les lueurs rouge danser au dessus des maisons.L'incendie avait bien pris et arrivé devant les portes massives,lus de la moitié du bâtiments était en proie aux flammes.La fumée était suffocante et seul Zuko ne semblait pas avoir envie de tousser.Tous ceux qui le pouvait fuyait le bois enflammé,criant "Au feu !".les sirènes se faisait aussi entendre,perçant la nuit de hurlement strident. Le feu se propageait tellement vite,engloutissant les murs et emprisonnant les hommes à l'intérieur.Je n'avais aucune idée pour éteindre ce feu, il fallait attendre les pompiers selon moi,mais je me tourna vers Zuko et lui demanda:

-Tu peux faire quelque chose ?!


Je recevais des braises sur moi et était contraint de me protéger les yeux avec mes bras.La chaleur était presque aussi étouffante que la fumée et je me mit à tousser violemment sous ma cape,en attendant un éclair de génie de la part de Zuko.
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Zuko Kasai
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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Sam 3 Nov - 21:24

La femme voulu alors porter un toast à leur organisation, mais ce qui mit la puce à l'oreille de Zuko, ce fut que le verre, au lieu d'être remplit comme il se doit de bon alcool qui vous renverse proprement, était remplit d'une eau tout ce qu'il y a de plus claire. Il avait pensé que son regard de psychopathe était dû à la folie qui la possédait, mais en fait il souhaitaient juste se débarrasser de lui ! Il pria pour que Yury soit bien dans la salle lorsqu'elle confirma ses doutes en s'exclamant avec une lueur délirante dans les yeux :

- Maintenant, levons un verre en l'honneur de notre invité, j'ai nommé le caporal Zuko de la marine !!

Sa voix tremblait de rage alors qu'elle allait lui jeter le verre à la figure, ce qui ne l'aurait pas affaiblit outre mesure mais l'aurait en revanche beaucoup énervé. Le liquide n'atteignit pourtant jamais son visage car une force invisible retint son bras alors même que les fidèles présents dans la pièce sortaient tous une arme de sous leur manteau pour se jeter sur lui en hurlant. La chef leur ordonna de tuer l'homme invisible mais il les empêcha de les atteindre en créant une barrière de flammes entre eux et les deux combattants. Le Marine laissa son camarade s'occuper de la femme puisque lui même avait déjà fort à faire ici : des hommes, des femmes et des enfants lui tiraient désormais dessus et tentaient de le découper. Le fait que même les enfants l'attaque le choqua et le dérangea profondément. Comment avaient-ils pu forcer des enfants à croire que tuer quelqu'un était bien ? Qu'est-ce qui les poussait à penser qu'ils avaient le droit d'utiliser ainsi des âmes pour le moment immaculées à commettre un acte qui leur resterait sur la conscience pour le restant de leurs jours ?

Rien ne justifiait une conduite pareille et c'est pourquoi Zuko explosa. Sans pitié il transperça le premier homme venu de ses flammes, lui creusant une plaie dans l'abdomen qui se cautérisa immédiatement. Puis, saisissant le prochain qui lui tombait sous le main il l'envoya voler contre le mur où il s'écrasa dans un craquement qui n'avait certainement pas été produit par le ciment qui le composait. Le troisième sur lequel son dévolu tomba était un enfant qu'il se contenta de soulever pour le col et de planter ses yeux dans les siens pour lui inspirer la terreur qu'il devait avoir avant de le lâcher. Le petit eut la bonne idée de partir en courant, bientôt suivit de le plupart des autres mineurs.

Les personnes restantes tentaient de le tuer à distance en lui tirant dessus sans lui faire le moindre dégât, et il leur répliqua en utilisant le pyrogun contre eux, les abattant les uns après les autres. Il lança également un souffle de feu sur l'un des leur qui couru en hurlant dans toute la pièce, se rajoutant aux bruits assourdissants qui résonnaient déjà dans ce lieu étroit et augmentant le sentiment d'anarchie totale qui régnait. En courant partout il mis bien sûr le feu à des tapisseries et parfois à des confrères dont la plupart se roulaient à présent par terre où gisaient immobiles. Le feu venait de purifier ces révolutionnaires.

Il revint à la réalité lorsque l'homme invisible chargea des corps surs ses épaules, toussant et crachant à cause de la fumée qui ne faisait rien à Zuko. Celui-ci se décida alors à en sauver quelques uns également et ils coururent le long du couloir qui les avaient menés ici pour sortir, après tout si le bâtiment s'effondrait ils y passeraient tout les deux. Arrivé à la trappe ils se retrouvèrent coincé jusqu'à ce que Yury passe à travers et leur ouvre pour qu'ils puissent sortir de se brasier. Une fois ceci fait, ils disposèrent les corps de façon plus ou moins confortable et Yury lui indiqua que le quartier général de la Marine était en feu et qu'il fallait s'y rendre immédiatement, au passage il récupéra une cape pour s'habiller un peu plus chaudement.

Après avoir fait fondre la poignée de la porte sur un conseil de Yury, Zuko se jeta dehors et vit au loin la fumée qui montait de la caserne de la Marine, décrivant de lentes volutes dans le ciel noir et masquant les étoiles. Une course effrénée commença alors pour s'y rendre, bousculant les passants qui les gênait, forçant sur ses muscles qui protestaient contre le traitement que Zuko leur faisait subir. La sueur goûtait sur son front lorsqu'il arriva en face de l'incendie et un sentiment d'échec le prit subitement, ils n'avaient pas été assez rapide pour résoudre l'enquête et leur quartier général était en train d'être réduit en cendre devant ses yeux sans qu'il ne puisse rien faire. Vraiment rien ?

-Tu peux faire quelque chose ?! Le pressa Yury.

Zuko regarda la taille de l'incendie qui se propageait rapidement, dévorant les murs et certainement ce qui se trouvait à l'intérieur. Il repensa aux hommes et aux femmes coincés à l'intérieur, surprit en pleine nuit par les flammes. Enfin il pensa à l'avenir de cette île si la Marine venait à disparaître, dirigé par une folle furieuse qui poussait les enfants à sauter sur les gens pour les tuer et se dit qu'il ne pourrait pas laisser faire ça. La Marine se vengerait sûrement en envoyant une expédition punitive et ainsi les révolutionnaires mourraient en martyr, attirant la sympathie des civils et dévaluant encore l'estime qu'ils portaient au Gouvernement Mondial.

Cependant le Marine savait qu'il ne pourrait pas éteindre toutes les flammes d'un seul coup, il lui fallait entrer dans le bâtiment et s'arranger pour calmer les flammes peu à peu. Il se tourna vers Yury et lui répondit :

- Je peux tenter quelque chose, mais je suis pas certains que ça marche. Essaie d'appeler les secours en attendant !

Puis il couru se jeter dans les flammes, se déplaçant deux fois plus rapidement que lorsqu'il était à pied puisqu'il était le feu. Il se rendit tout d'abord à l'étage supérieur ou se trouvait les bureaux, si il éteignait d'abord le haut, ça éviterait qu'il ne s'écroule sur les étages du bas. Il s'occupa tout d'abord des pièces où des Marines étaient coincé, aspirant les flammes et empêchant ainsi les autres d'être étouffés par la fumé. Puis, une fois que ce fut fait, il descendit d'un étage où il recommença le même manège, rassurant les gens et leur ordonnant de ne pas bouger tant qu'il n'avait pas sauvé l'étage inférieur. Plus le temps avançait, et plus il fatiguait. Il avait l'impression que les flammes allaient le consumer lui aussi finalement en s'accumulant en lui et pourtant il n'en avait fait que la moitié. Il sortit alors du bâtiment, ne parvenant pas à s'éteindre lui même et débordant d'un énergie insupportable à dépenser. Ce n'était pas une bonne technique.

Pour en évacuer un peu, il leva les bras et lança des flammes en grande quantité dans la mer qui se trouvait à peine plus loin, le soulageant énormément. C'est en regardant les flammes lancées dans North Blue que Zuko eut son idée. Il ne pouvait pas absorber toutes les flammes d'un seul coup, mais il pouvait les déplacer en s'utilisant comme pont ! Aussitôt son idée venue, il tendit un bras vers l'incendie et l'autre en direction de la mer et commença à attirer le feu jusqu'à lui.

Pendant un instant, il cru que son plan ne marcherait pas, puis, les flammes s'arrachèrent à contrecœur semblait-il des murs qu'elles étaient en train de dévorer, entrèrent dans le corps de Zuko et furent redirigées vers la mer où elles s’éteignirent. Une fois l'incendie éteint, Zuko s'écroula sur le sable. Il se sentait épuisé laver de l'intérieur par les flammes, mais il était satisfait, il avait réussit à sauver le quartier général de la Marine ! Dès qu'il aurait l'énergie pour se relever, il irait dire merci à Yury de l'avoir aidé durant la quête, sans lui il n'aurait pas pu en arrivé là et en plus il l'aimait bien. Une bonne rencontre pour une fois se dit-il avec un sourire.

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MessageSujet: Re: Des graffitis révolutionnaires [Yury; Zuko]   Sam 3 Nov - 22:50

Comme prévu Zuko se montra d'une grande efficacité.Son plan était simple,aspirer les flammes puis le rejeter dans les airs,laissant apparaitre deux magnifique jets de flammes dans l'horizon nboir rempli de fumée et de cendre.Mais apparemment trop long,il changea d'idée en cours et entreprit de déplacer les flammes vers la mer.
C'est depuis la cours intérieur qu'on put voir la première colonne de flamme se propulser dans les flots,puis suivit un autre déluge rouge dégageant une vague de chaleur extrême,soulevant ma cape et le drapeau de la marine,fièrement dressé sur une montagne calciné,avec la mouette à moitié en feu.Spectacle magnifique qu'il nous offrait là,heureusement assez court.cela ne dura qu'une dizaine de minutes,après cela les pompier purent s'occuper des quelques malheureuses braises qui trainaient par ci par là,sans compter les énormes quantité en stagnation dans l'air,allié à la fumée.Le paysage était magnifique,un paysage de désolation et de destruction,triste mais je les apprécies énormément. Le ciel était tantôt noir,tantôt cramoisi, il gisait sous un massif nuage de fumée un tas de bois calciné,rougeoyant et brulant,l'ancien quartier générale.Même les armatures de métal avaient fondus, laissant des trainés rougeoyante sur le sol.
Sur la rive se formait un épais nuage de brume,qui rencontra celui de fumée,donnant un contraste intéressant.

Après l'arrivé des pompiers,je me décidai enfin à m'aventurer dans la fournaise.Tout était noir,avec de légères tache lumineuse qui se faisaient noyer par des jets d'eaux froids. Au milieu on pouvait reconnaitre mon dortoir..où mes affaires avait brûlés....Tout perdu, mais plus que ça,des vie avaient été perdu ce soir. Des jeunes marines encore en formation pour la plupart,surement pas plus de 16 ans....

-Je vengerais ces soldats,je le jure.et que cette vengeance soit accompli,je me devais d'arrêter tout les révolutionnaires,et tuer leurs chefs.

La première n'a échapper à ce sort que par ce que j'ai plus tard appris qu'elle travailler dans un hôpital pour enfants,et puis je n'ai pas l'habitude de tuer des femmes.



Le lendemain matin,je sortis de l'auberge réquisitionnée pour accueillir les soldats de la marine,ce n'était pas la même que Zuko,la mienne étant à la périphérie de la ville,elle était loin de la sienne en plein centre ville.Nous nous sommes donnés rendez-vous sur la plage,la même plage qui nous avait sauvé du pire. J'avais acheté un paquet de cigarette en chemin et m'en grilla une durant le trajet.Le rendez vous étant à 10 heures,j'avais le temps de m'en allumer une autre car je m'étais rendus sur la plage deux heures en avances,histoire de marcher sur le sable fin.
Le soleil était encore orange,au bord de l'horizon,me frappant de sa douce lumière. les vagues reflétait ses vagues de chaleurs dans une harmonie parfait.J'aime aussi ce genre de paysages.. Je me posai sur un rocher en amont de la plage pour y attendre Zuko,une cigarette au bec,une bouteille sur le côté.J'entendais le bruit de la marine qui s'active mêlé au bruits des vagues



C'est alors qu'arriva Zuko,l'air tranquille,en tenu de la marine cette fois. Des qu'il me vu,enfin, mes habits, il vint à ma rencontre et se posa à côté de moi. Le navire qui allait nous ramener chez nous était en vue.

-Ce fut un plaisir caporal Kasai,je lui tendis ma cigarette,tu veux bien...merci.Il claqua des doigts et m'alluma ma cigarette avec un petit sourire.Et puis tiens,je te présente mon pote,je lui tendit la bouteille,Jack Daniels !

The End


la suite dans le prochain épisode,sur TF6,a revoir sur TF6 replay
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