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à l'imposante marine !
(Note : si vous voulez jouer un marine, n'hésitez pas non plus!)

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 Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]

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MessageSujet: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Lun 12 Nov - 11:46

C'est la pire migraine de toute sa vie qui le réveilla. Pourtant il avait eut l'occasion d'en prendre des coups, que ce soit dans la mafia, la piraterie ou la révolution. Mais jamais encore il n'avait eut l'impression que sept nains lui foraient l'intérieur du crâne en chantant à tue-tête. Liam se massa les tempes, et le cliquetis qui suivit son mouvement l'interloqua. Et puis qu'est-ce que c'était que ces bracelets qu'il sentait à ses poignets ? Et puis où était-il ? La pénombre l'entourait, et ses yeux encore collés de sommeil avaient du mal à faire le point. Est-ce que c'était la cale ? Et ces bracelets... Il était enchaîné à à la coque ! Le navire n'était pas réellement pour accueillir des prisonniers, aussi partageait-il sa « cellule » avec les patates et les oignons. Évidemment trop loin pour être atteints. Mais bon dieu que foutait-il attaché ainsi ?

Le jeune homme essaya de rassembler ses souvenirs. Il avait embarqué deux jours plus tôt. Destination : Carbonara Island. Revoir les parents, la famille. Se poser enfin pendant quelques temps. Et puis la veille – du moins pensait-il que c'était la veille – il avait dîné en compagnie du capitaine, qui l'avait personnellement invité dans sa cabine. Il se souvint du banquet que se réservait ce gros lard, homards, cochon de lait rôti, et autres accompagnements à profusion. L'ex pirate s'en était fait exploser le bide... Puis plus rien. Il n'avait pas bu tant que ça pourtant. Alors quoi... Drogué ? Pour quelle raison ? Tout ça n'avait aucun sens.

L'homme en était là de ses réflexions quand il entendit des pas. Deux hommes descendaient les marches qui menaient à sa cale. Dont l'un d'eux particulièrement lourd. Le capitaine à n'en pas douter. Liam ne se trompait pas. Calvin Keiln, marchand richissime de West Blue qui avait accepté de le prendre comme passager, vint se planter devant lui. Gros comme ce n'était pas permis, richement habillé, surchargé de bijoux tous plus brillants que les autres, il suintait la sueur et dégageait une odeur nauséabonde. Le simple fait d'avoir descendu un escalier l'avait épuisé, et il haletait comme un boeuf. Il était flanqué de l'un de ses gardes, particulièrement grand et baraqué. Liam lui avait déjà parlé, et savait que ce n'était pas pour ses neurones qu'il avait été embauché.

-Ah ! Notre ami est réveillé, Duncan ! Très bien, très bien ! »

Le ton mielleux du négociant, associé à sa petite voix aiguë de fillette, le rendait encore plus répugnant. Sans parler de cet air avide constamment peint sur ses traits, qui donnait l'impression qu'il vous confondait avec un bon gigot.

-Comment a été ta nuit, jeune homme, pas trop rude j'espère ?

-Putain, mais c'est quoi ce bordel ? Qu'est-ce que je fous enchaîné dans la soute ? »

Alors que les brumes s'envolaient peu à peu de son esprit, Liam réalisait petit à petit sa situation. Et la colère arrivait petit à petit, incontrôlable.

-C'est une blague, j'espère, papi ?

-Un blague mon cher ? Mais pas du tout ! Voyez vous, j'ai reconnu en vous un certain homme, venant de Carbonara Island. »

Liam resta coi. Ils étaient peu nombreux, sur les mers, à savoir d'où il venait. Qui était cet homme ? Calvin afficha un petit sourire satisfait devant son air perplexe.

-Tu ne te souviens pas de moi n'est-ce pas ?

-Non, répondit le marin du tac-o-tac.

-Réfléchis bien... Calvin Keiln.

-Non, assura Liam toujours aussi rapidement.

-Keiln and Co. Une bijouterie à Carbonara-City...

-Nope. »

Visiblement l'air blasé de l'ex révolutionnaire ennuya le marchand. Il s'emporta et le gifla.

-A l'époque, c'est toi qui m'a tabassé parce que je refusais de payer pour la protection de ton patron ! J'ai dû dépensé une fortune dans un dentier ! Et tu ne te rappelle de rien ? Misérable ! »

Une nouvelle gifle cingla. Il y eut un instant de silence, rompu uniquement par le souffle de l'obèse, peu habitué à effectuer de gestes aussi vifs. Puis Liam releva la tête. C'est un sourire carnassier qui éclairait son visage. Disparu, le visage blasé. Seule une colère sauvage paraissait à présent. Calvin fit un pas en arrière, peu rassuré.

-Toi... Bâtard... »

Le ton était calme. Il chuchotait presque. Puis, telle une tempête qui se déchaîne, il se mit à hurler :

-Fils de chien ! Détache moi putain ! Détache moi et affronte moi comme un homme, tas de graisse ! J'vais te le faire avaler ton dentier putain ! Allez ! DETACHE MOI ! »

Une violente bourrasque déferla dans la cale, venue de nulle part. Le marchand et son garde du corps furent repoussés et roulèrent quelques mètres plus loin. Patates et oignons volèrent à travers la pièce et allèrent s'écraser contre les murs. Duncan fut le premier debout, et aida son boss à en faire de même. L'idiot ne comprenait rien à ce qu'il venait de se passer, et il jetait des regards un peu partout autour de lui, l'air... bah bête. A la recherche sans doute d'une fenêtre ouverte d'où aurait pu venir ce courant d'air... Calvin, lui semblait nettement plus effrayé. Il regardait Liam comme un monstre, et hurla à son tour.

-Démon ! Je vais de ce pas te livrer à la marine ! Tu finiras en cellule comme tous les rats de ton espèce ! 

-Détache moi, porc ! Enfoiré ! Raclure ! Je te tuerai ! Toi et tes gosses ! Et leurs gosses à eux putain ! »

Le négociant quitta la cale avec l'aide de son larbin, sous les hurlements continus de Liam. Ce dernier s'époumona ainsi pendant des heures. Il tira autant qu'il pu sur ses chaînes, mais rien n'y fit. Il était bel et bien piégé.

Plusieurs jours passèrent ainsi. Peut-être quelques semaines, même. On ne lui donna rien à manger pendant deux jours, puis Calvin dû se souvenir qu'il valait mieux livrer un vivant à la marine. Du pain sec et de l'eau. Les journées se suivaient, interminables dans la pénombre perpétuelle de la cale, et se ressemblaient. Mais Liam n'était pas résigné. Il se passerait bien quelque chose. Jusqu'ici, il s'était toujours passé quelque chose. Il s'en était toujours tiré... Tiens d'ailleurs... N'étaient-ce pas des pas qu'il entendait descendre les marches ? On lui avait déjà servit son repas aujourd'hui pourtant. Les hommes venaient de manger, il y avait peu de chances que ce soit un coq qui vienne se servir... Plusieurs hommes venaient lui rendre visite apparemment...
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Clive R. Jackson
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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Mar 13 Nov - 18:36




Il y a des gens qu'on aimerait n'avoir jamais rencontré ! « Whiskey Peak »



Après nos retrouvailles avec Takasugi ; le Snow Falling Crew comptait à son bord un membre de plus et pas des moindres. Après notre petite altercation entre moi, Taka' et quelques autres mafieux qui nous recherchaient, j'avais eu la bonne idée de me planquer sur un bateau que je ne connaissais pas afin de semer toute la troupe qui me courraient après. Idée stupide apparemment puisque le bateau se met à démarrer, m'éloignant donc de Whiskey Peak et de mon équipage que j'avais laissés en plan sur l'île. Je ne comptais pas trop m'éterniser ici, maintenant que j'avais réussi à semer mes poursuivants je n'avais plus de raisons de rester, du moins, je n'en avais pas jusqu'à ce que je remarque les diamants et autres bijoux qui étaient étalés dans une caisse à proximité de la bâche dans laquelle je m'étais tapissé pour ne pas être vu. Il y en avait pour une petite fortune là-dedans.

* 'Tiiin ! C'est jour de paye ou quoi ? Ça pue l'embrouille à plein nez, c'est tellement énorme que j'aurai plus de chance de gagner au loto que d'amasser un butin pareil. Mais c'est une occasion en Or de renflouer les caisses. *



Une discussion entre deux hommes vient interrompre ma petite idylle, leur discussion n'est pas facile à suivre mais ils semblaient faire mention d'une transaction pour des raisons qui me sont encore inconnues. Il semblerait que le butin drapé par la bâche soit là pour une personne bien précise, une sorte de monnaie d'échange entre les deux protagonistes, une idée qui m'était plutôt désagréable vu que je comptais le voler et que par conséquent, de nouvelles personnes seraient à ma recherche, en plus des mafieux qui voulaient déjà ma peau. Le problème qui s'imposait était : comment faire pour prendre les caisses et retourner à Whiskey ? Ce n'est pas comme si j'avais une embarcation ou quelque chose d'autre pour rapatrier le magot, il ne me restait donc qu'une seule solution.

« Arlarlarla.. »

Surpris par mon apparition ceux-ci sursautent, brisant ainsi la conversation qu'ils tenaient tout à l'heure, le plus gros des deux me répondant avec vigueur.

« Hey, t'es qui ? Qu'est-ce que tu fous ici ? »

« Je viens de la part de « la personne » à qui vous devez donner ces diamants. Vous l'avez passablement énervé et il compte vous refroidir une fois arrivé sur place. Je suis venu à son insu, je pensais pouvoir vous faire un deal : votre vie sauve contre la moitié du pactole et j'irai lui dire que vous avez disparu, plutôt bon comme plan nah ? »

Le deuxième homme s'insurge et se met à jacter.

« Heiin ? Qui ? Bolognaise ne ferait jamais ça, et c'est moi son émissaire, t'es qui réellement ? »

« E.eu..euh..Bolokoi ? Non, tu mens ! C'est moi son véritable émissaire, je peux le prouver ! »


Le deuxième homme rigole un coup avant de reprendre :

« Quel est le plat favori de Mr Bolognaise ? »

« Euh..La bolognaise ? »


Ébahis le gros lard n'en revient pas. Il se retourne vers son acolyte et hurle.

« Il a raison ! Ça voudrait dire que toi..Tu es l'imposteur depuis le début ! »

* HEIIIIIIN ?? C'ETAIT VRAIMENT CA ? N'importe quoi quelle bande de.. *



« Non, je suis le vrai, d'ailleurs je sais pas qui est ce type mais je vais appeler Mr Bolo' et vous verrez que je ne mens pas. »
quelques secondes passent puis la sonnerie d'un Den Den Mushi retenti. « Pulup, pulup, pulup.. » l'homme décroche et une conversation entre les deux commence. « Boss ! Boss ! C'est Mayora, un homme tente de se faire passer pour moi, il a l'air de connaître beaucoup de détails sur vous et.. 

* Tsch..N'importe quoi.. *

Il tente de s'emparer du butin, je fais quoi ? ..ahun..ahun..ahun..oui ahun. C'est noté, merci. »


Mayora (le deuxième homme, ndlr) raccroche l'escargophone et répond :

« Mettez-le dans la cale, ce petit enfoiré nous fais perdre du temps. Bolo'-sama nous a dit de retourner à Whiskey Peak, il nous y rejoindra aussi vite que possible.. »

Mon plan de base consistait à retourner sur Whiskey tout en étant maintenu en tant qu’otage ou hôte de marque, finalement, j'aurais préféré la deuxième solution. Même si le plan ne s'était pas déroulé comme je le pensais, finalement l'effet est le même. On me conduit jusque dans un endroit isolé du bateau et on me menotte à la poutre de la cale. En descendant les marches j'avais pu remarqué un homme, l'odeur était intenable et on aurait dit qu'il c'était fait dessus le con, vu la puanteur du lieu..Lorsque l'un des hommes de main du gros finit de m'attacher il ne restait plus que moi et l'inconnu, lui aussi menotté.

« On dirait que tu galères ici depuis un petit moment, tu suintes à des kilomètres.. »

C'était histoire de faire la conversation, je comptais pas m'éterniser ici de toute façon, parlant tout en m'enlevant les menottes que j'avais gelées, puis, brisé avec une facilité déconcertante. Je me dégourdis les poignets tout en continuant.



« Ahh, ça fait du bien, elles étaient serrées ces merdes. » Je marque un court temps d'arrêt avant de reprendre. « Tu vas faire quelque chose pour moi parce que je vais faire quelque chose pour toi. T'as l'air d'en avoir bavé, je suis sûr que tu as une dent contre celui qui t'as enfermé ici. Je te sors d'ici et toi tu t'occupes de ces types pendant que moi j'me fais la malle ; on va bientôt accoster au Port de Whiskey Peak et j'ai des choses à récupérer là-bas..Marché conclu ? »

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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Jeu 15 Nov - 1:00




J’étais poursuivi par le Parrain de la mafia qui était sur son cheval bizarre, pourquoi bizarre ? Tout simplement parce que celui-ci était capable de cracher des rockets, un Fruit du Démon plutôt étrange mangé par un animal ce qui rendait la situation plus bizarre que jamais. Pour le moment je ne pouvais que fuir, le cheval était plutôt rapide alors je courrais dans tous les sens sans vraiment savoir où aller afin de les semer j’empruntais des ruelles, des ponts, j’entrais même par effraction dans des bâtiments chez des gens qui n’avaient rien n’à voir avec cette histoire. Malheureusement, tout était détruit après mon passage. Je commençais vraiment à regretter de m’être mêler à cette histoire, celle du blondinet alors que lui-même avait fui. Le cheval tirait sans cesse sous les ordres du Padre qui espérait que je le mène directement à Clive. Il ne voulait pas comprendre que…


« MAIS J’SAIS PAS OU IL EST !!!! »


Bolognaise: « Peu importe tu vas mourir pour m’avoir amoché sale mioche, Bolognaise-sama va t’envoyer six pieds sous terre Yihahaha ! »


*Clive tu vas me l’payé… Et merde un cul de sac !*





A cet instant, je vivais une des scènes les plus stéréotypés du cinéma américain, un grand mur d’environ dix mètres se dressa devant moi, mon poursuivant se marrant comme un porc, c’était l’impasse hollywoodienne, j’étais apparemment fait comme un rat du moins c’est ce que croyait Bolognaise qui ria aussi fort qu’il pouvait avant de tousser. Son cheval-tank s’apprêtait à tirer une rocket qui pouvait être fatal pour n’importe qui dans une situation semblable, sauf pour moi, jusqu’ici je ne voulais pas montrer cette capacité, face à un tel adversaire je ne pensais pas que c’était nécessaire. Puis je n’aimais pas me montrer ainsi car attirer le regarde des gens n’était pas vraiment mon truc, mais dans un cas pareil je me devais, pour ma survie. Alors que le cheval du Don tira un missile, je pris rapidement mon envol afin de contourner le mur par sa hauteur, Bolognaise et même son cheval étaient énormément surpris, le missile finit sa course droit sur le mur, qui s’effondra sous le coup de l’explosion.


*Oh un bateau ! C’est ma porte de sortie.*





J’avais aperçu un bateau sur le port, j’allais directement là-bas afin de pouvoir semer mon poursuivant sachant que le cheval ne pourrait pas nager. En termes de vitesse de vol j’étais plus rapide que le cheval du Padre au galop. C’est vrai que j’aurais dû utiliser ce moyen de transport depuis le début afin de les semer rapidement, mais comme je l’avais dit, je n’aimais pas trop m’affiché un public puis le fait d’utiliser mon pouvoir contre un adversaire comme celui-ci ne me faisait pas vraiment plaisir.

Une fois tout près du bateau j’atterrissais sur la terre ferme, j’grimpai rapidement sur le bateau, à ce moment-là deux hommes firent leur apparition sur le pont, ils avaient sans doute remarqué une présence étrangère sur le bateau. Apparemment ces mecs n’étaient pas là pour rigoler, ils étaient armés et il semblait aussi que ma présence ici n’était pas souhaitée. Peu importe car leur avis ne m’intéresser pas, je comptais bien foutre le camp d’ici, entre le fait que clive m’avait laissé avec ses embrouilles comme un lâche et que j’étais poursuivi par le cheval cracheur de missile, j’avais plus rien n’à faire sur cette île. Mais soudain, je remarquai que j’étais vraiment mal tombé, ces hommes armés parlait d’un certain Bolognaise-sama, c’était l’homme qu’il attendait peut être en tout ça cette situation me dit poussé un gros coup de gueule.


« Bo-lo-gnaise… Non mais vous foutez de moi ?! Putin vous faites chier cassez-vous !! »


Grâce à mes pouvoirs je fis détacher deux longues planches du pont, je faisais en sorte qu'il se détache qu'à une seule partie, pour faire un effet semblable à celle de quelqu'un qui marche sur un râteau et qui se le mange en pleine face. Cette attaque avait pour but de surprendre mais aussi de sonner l'adversaire le temps de préparer ma réelle attaque, celle qui mettra les deux hommes K.O. Je dégainai mon sabre et fit une course rapide avant de faire un saut horizontale très rapide vers eux afin de les trancher rapidement. Mon attaque n'avait pas pour but de les tuer, je les avais tranchés suffisamment pour qu'ils soient hors d'état de nuire. Une fois les deux hommes au sol, j'entendis des voix de plus en plus fortes venant de la cale du bateau, d'autres personnes d'apprêter à faire leur apparition, ils n'étaient surement pas seul et je devais me préparer à combattre. Mais au même moment, Bolognaise fit son apparition il était au bord de l'embarcation, surement prêt à faire sauter le bateau...
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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Ven 16 Nov - 13:45

Trois hommes apparurent dans sa résidence personnelle. Il y avait d'abord Duncan, le géant lobotomisé. Une brute chauve à l'air renfrogné, bodybuildée, et qu'il n'avait encore jamais entendu prononcé un mot. A coté venait Léon, beaucoup plus petit et malingre, une épaisse tignasse brune sale et emmêlée, mais déjà rongée par la calvitie à l'arrière du crâne. Il portait de petites lunettes rondes sur le nez, et fumait constamment quelque chose qui, à l'odeur, ne devait pas être du tabac. Ce dernier était en général bien plus loquace. Depuis le temps qu'il était là, le marin commençait à connaître tous les membres d'équipage par leurs petits noms. Enfin, l'homme qu'ils encadraient était également plutôt grand. De longs cheveux blonds, bien habillé, et l'air tranquille comme Auguste tandis qu'on l'enchaînait à un poteau, faisant face à Liam.

'Bon, j'pensais que c'était la marine qui venait me chercher, mais apparemment non. Juste un autre veinard dans mon genre...'

Le veinard en question n'attendit pas longtemps pour lui adresser la parole, après que les deux gardes soient remontés.

-On dirait que tu galères ici depuis un petit moment, tu suintes à des kilomètres.. »

Sympa... Mais Liam devait reconnaître que l'odeur ambiante n'était pas des plus plaisantes. Les hommes de Calvin Keiln ne lui avaient laissé qu'un sot à portée de main pour se soulager, et ils le vidaient à intervalles très irréguliers. L'ex pirate fit un sourire amusé au nouveau venu.

-Ouais c'est pas faux. Tu m'excuseras, mes subordonnés ont oublié de vider mon pot de chambre. Mais j'peux régler ça. Ils doivent pas être loin. »

Le prisonnier prit une profonde inspiration qui gonfla sa cage thoracique.

-LÉON ! RAMENE TON CUL ICI, PUTAIN DE CAMÉ ! »
Il se passa quelques secondes puis des pas nonchalants se firent entendre dans l'escalier. Suivis d'une voix éraillée par la fumée.

-Oh man ! J't'ai d'jà dit qu'faut pas parler comme ça, man ! Genre, t'es trop agressif, tu vois man, faut rester peace, tu vois, la jouer cool man. J'sais qu'c'est dur ici pour toi, man, tu vois, mais genre, j'te jure, faut qu'tu travailles là d'ssus man. J'sais pas moi, médite, fait du yoga, que'que chose, tu vois quoi, man. Tu veux quoi au fait ? »

Sa façon de parler insupportait l'ex mafieux. Mais celui avait apprit que lui répondre, c'était l'encourager, aussi se contentait-il de faire les phrases les plus courtes possibles.

-Faut tirer la chasse.

-Et le s'teuplé, il est où, man ? Nan sérieux, ça va qu'j'suis sympa, tu vois, mais faut pas pousser l'bouchon dans les orties comme on dit man. Ma patience a des limites, mais faut pas exagérer, tu vois. »

Tout en parlant, il vint ramasser le seau plein et se dirigea à nouveau vers le pont.

-J'te jure, penses-y, man. Essaie d'être un peu plus smooth, tu vois. Laisse couler la goutte d'eau du vase, tu vois. Bon allez, j'm'occupe de ça et j'te l'ramène après, man. A toute. »

'Un jour j'vais lui défoncer sa mouille à c'lui là... Mais quelque chose de sévère...'

Liam regarda le petit homme s'en aller en fronçant les sourcils, puis afficha un sourire ironique à son « invité ».

-Et voilà, plus d'odeurs. Enfin, plus les pires. T'm'en voudras pas hein, mais ma douche fonctionne pas en c'moment. Alors, qu'est-ce que t'as foutu, toi, pour te r'trouver... »

Le marin s'interrompit. Aussitôt Léon avait-il quitté les lieux, que son compagnon d'infortune se levait, libre de ses menottes, se massant les poignets.

'Mais comment... ?'

Un coup d’œil aux chaînes brisées au sol lui indiqua qu'elles étaient complètement gelées. Comment était-ce possible ? Peut-être qu'en soufflant très fort sur les siennes... Mais qu'est-ce qu'il racontait ? Ça ne pouvait être que l’œuvre d'un fruit du démon. Quant à savoir lequel, ce n'était pas très difficile à deviner... Le blond reprit la parole.

-Ahh, ça fait du bien, elles étaient serrées ces merdes. »

A qui le disait-il ! Mais plus important, il y avait là une sérieuse opportunité de s'échapper. La chance tournait enfin.

-Tu vas faire quelque chose pour moi parce que je vais faire quelque chose pour toi, reprit le nouveau venu. T'as l'air d'en avoir bavé, je suis sûr que tu as une dent contre celui qui t'as enfermé ici. Je te sors d'ici et toi tu t'occupes de ces types pendant que moi j'me fais la malle ; on va bientôt accoster au Port de Whiskey Peak et j'ai des choses à récupérer là-bas. Marché conclu ? »

Ce type devait sûrement être un pirate. Sinon pourquoi aurait-il été arrêté ? Liam afficha un grand sourire carnassier. Il se mit debout, tentant d'afficher le plus d'assurance possible. En réalité, tous ses muscles étaient raides d'être restés si longtemps inactifs, et ses chaînes étaient si courtes qu'elles tiraient sur ses poignets une fois complètement redressé. Mais peu importait.

-Une dent tu dis ? C'est une mâchoire, que j'ai contre ce type ! J'vais t'proposer beaucoup mieux que ça. Les hommes parlent, sur un rafiot. Surtout d'leur capitaine. J'ai apprit pas mal de trucs ici. Keiln, le proprio, est un putain de rapiat, amoureux de ses bijoux et de son or. Il garde les pièces les plus précieuses dans sa cabine. »

Était-ce son imagination ? Liam crut voir une étincelle briller dans le regard du blond. Une étincelle de quoi ? Il n'aurait su le dire pour l'instant.

-Voilà c'que j'te propose. Si tu me libères, j'te jurerai fidélité. J'm'occuperai de tes ennemis à ta place. J'me salirai les mains à ta place. Et j'commencerai par m'occuper des autres abrutis là haut, pendant qu't'iras récupérer l'pognon. J'pense pas qu'la serrure s'ra un problème pour toi. T'en dis quoi... capitaine ? »

Le sourire de l'ex révolutionnaire allait grandissant. Non seulement il y avait là l'occasion de se tirer d'ici, mais en plus, il pourrait en profiter pour faire main basse sur une petite fortune, tout en corrigeant ses tortionnaires, et en rejoignant un équipage pour de nouvelles aventures. Que du bon, quoi !
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Clive R. Jackson
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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Dim 18 Nov - 14:11




Les bonnes choses n'arrivent jamais en même temps, les mauvaises si! « Whiskey Peak »


La situation ne semblait pas s'améliorer pour l'ancien prisonnier. Faible, tremblant, on pouvait voir la pâleur de son visage se figer lorsqu'il s'aperçoit de son état physique ; allant même jusqu'à peiner pour ne serait-ce que se relever. C'était à se demander depuis combien de temps celui-ci était resté enfermer dans ces pseudos geôles, il tanguait plus que le bateau lui-même, une vraie tempête à lui tout seul. En le délivrant celui-ci décide d'accepter mon marché, allant même jusqu'à faire une contre-offre des plus intéressantes ; si j'étais déjà au courant pour les bijoux je n'avais rien pu voir ou penser quoi que ce soit qui m'indiquait qu'il y avait en plus de tous ces diamants et autres perles précieuses, de l'or. En entendant la nouvelle, un regain d'intérêt flagrant m’envahis pour le reclus, si celui-ci disait vrai, il y avait moyen de m'en mettre plein les fouilles.

« Fidéliquoi ? Connais pas..Ça s'mange ? T'es cuisinier ? Si ça ne se vend ou ne se mange pas, ça m'intéresse pas. Moi j'appelle ça squatté, vivre aux crochets de quelqu'un, s'incruster..J'ai déjà des gens capables de prendre les balles ou se salir les mains à ma place, que ce soit volontaire ou pas, mais..Si ta ferveur est aussi grande que l'envie de prendre ta revanche contre eux, j'imagine que je pourrai tirer quelque chose de toi. »

Je m'arrête de parler un instant avant de reprendre.



« Actuellement, tu as une dette envers moi. Il m'arrive régulièrement de ne pas les payés, de fuir ou encore de me battre pour ne pas avoir à les rembourser, mais.. Je mets toujours un point d'honneur à ce que tous ceux qui en ont envers moi, s'en acquittent convenablement. Tu peux décider de me rejoindre en t'enrôlant dans la Marine et de me suivre jusqu'à paiement complet, ça, ça te regardes, mais il y a une règle importante : on n'est pas pote, si tu discutes les ordres ou que tu balances les petits camarades, le contrat prend fin de la moins sympathique des manières. »

Je me retourne, marchant en direction de la porte.

« ...Si tu espérais être tombé sur des équipiers soudés, qui partagent leurs peines et leurs joies, c'est râté. Si tu es dans la merde, jamais je te sortirai quelque chose comme : On ne doit pas mourir pour ses amis..On doit vivre pour eux ! C'est le secret d'un avenir heureux!~ ...Ça n'arrivera pas. C'est simplement un contrat à durée indéterminée. »

De dos on ne pouvait le remarquer, mais un large sourire fend mon visage.



« ..Mais, j'ai toujours besoin de taré prêt à obéir aux moindres de mes excentricités, alors si tu veux rester même après avoir rempli ton devoir, je te jetterai pas à la première île venue...Tu verras ça le moment venu. »

Fini de papoter ! Il y avait un trésor qui m'attendait, je ne pouvais le laisser se languir de moi plus longtemps. Toujours dos à mon nouvel esclave, je continue mon ascension jusqu'à la porte, enjambant les marches une à une, jusqu'à parvenir devant la porte, qui, comme les menottes, se brise sous le joug de ma glace. Habitués au noir, ses yeux semblent éblouis par la clarté du jour, ce qui l'empêche de voir correctement l'espace d'un instant. Quelques secondes seulement après être sorti de la cale, des bruits suspects semblent provenir de l'avant du bateau, des cris entremêlés de sons plus denses, comme si le bois du navire craquelait. En s'approchant du lieu, on pouvait distinguer deux hommes au sol et d'une personne qui se tenait tout près, une silhouette inoubliable puisque je la connaissais bien.

« TAKA !? COMMENT T'ES ARRIVE ICI ? »



« ..Bah, au fond c'est pas important, tu tombes à pique ! Il y a quelque chose qu'il faut que tu sa.. »


À peine le temps de finir ma phrase que quelque chose de troublant vient perturber notre petite rencontre, un homme, plutôt bien sapé, rejoint le bateau par le biais d'une barque avec plusieurs hommes à ses côtés. Ça devait être Bolognaise-sama qui venait récupérer son dû, et, pour se faire, il devait avoir une idée qui ne m'enchantait pas derrière la tête, nous liquidés. Tout le monde pouvait remarquer sa présence puisque celui-ci jurait de tous les noms possibles en montant sur le navire, donnant un tas d'ordres à ses larbins afin de faire le nécessaire pour récupérer le butin et d'éradiquer les gêneurs qui avaient osé s'aventurer sur son humble bateau. Ça plus tous ceux qui étaient déjà à bord du navire lors de ma capture. La tâche s'annonçait difficile.


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Dernière édition par Clive R. Jackson le Mer 3 Avr - 10:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Jeu 22 Nov - 0:14

Liam savait qu'en proposant une montagne d'or à un pirate, il ferait mouche. L'intérêt manifeste du frigo sur pattes pour le trésor se vit sur son visage plus clairement qu'une tâche de sang sur une robe de mariage. Laissez tomber, une vieille histoire incluant le forban et une future mariée dans un vestiaire... Bref, il avait fait mouche. L'homme sentit le froid lui glacer les os, tandis que d'un geste, son nouveau supérieur congelaient ses bracelets. Il lui suffit de tirer un peu pour les briser, et tandis que le blond entamait un long monologue, il se massa les poignets. Depuis quand ne s'était-il pas sentit libre de ses mouvements ? Une éternité, il lui semblait.

-Fidéliquoi ? Connais pas... Ça s'mange ? T'es cuisinier ? Si ça ne se vend ou ne se mange pas, ça m'intéresse pas. Moi j'appelle ça squatter, vivre aux crochets de quelqu'un, s'incruster... J'ai déjà des gens capables de prendre les balles ou se salir les mains à ma place, que ce soit volontaire ou pas, mais..Si ta ferveur est aussi grande que l'envie de prendre ta revanche contre eux, j'imagine que je pourrai tirer quelque chose de toi. »

Amusant. La plupart des personnes que le natif de Carbonara Island avait rencontré jusque là n'auraient pas craché ainsi sur une telle proposition. Au contraire. Entre les imbéciles heureux cherchant sans fin à se faire des amis (de graves cas sociaux, si vous vouliez l'avis de Liam), et les abrutis cherchant à dominer le monde, il n'y avait pas une si grande variété de gens en mer. Et que ce soit le premier groupe ou le second chacun aurait accepté sans condition un nouveau pote, ou un nouvel esclave. Mais l'homme qui lui faisait face ne semblait pas de cette trempe là.

-Actuellement, tu as une dette envers moi. Il m'arrive régulièrement de ne pas les payer, de fuir ou encore de me battre pour ne pas avoir à les rembourser, mais... Je mets toujours un point d'honneur à ce que tous ceux qui en ont envers moi, s'en acquittent convenablement. Tu peux décider de me rejoindre en t'enrôlant dans la Marine et de me suivre jusqu'à paiement complet, ça, ça te regarde, mais il y a une règle importante : on n'est pas pote, si tu discutes les ordres ou que tu balances les petits camarades, le contrat prend fin de la moins sympathique des manières. »

Oui décidément, il était bien loin de l'idiot lambda. Un homme pragmatique apparemment. Ils étaient fait pour s'entendre. Lui-même n'avait jamais gardé de réelle amitié de ses nombreux voyages, et tout ce qu'il cherchait à obtenir de pouvoir, c'était celui qu'il achèterait. Car oui, l'argent régentait le monde. L'ex mafieux se voyait, en compagnie de cet homme, devenir rapidement extrêmement riche. Dans un avenir exceptionnellement proche d'ailleurs, étant donné ce qu'il était possible de dérober sur ce rafiot. Le blond se retourna et partit en direction de la porte.

-...Si tu espérais être tombé sur des équipiers soudés, qui partagent leurs peines et leurs joies, c'est raté. Si tu es dans la merde, jamais je te sortirai quelque chose comme : On ne doit pas mourir pour ses amis... On doit vivre pour eux ! C'est le secret d'un avenir heureux!~ ...Ça n'arrivera pas. C'est simplement un contrat à durée indéterminée. Mais, j'ai toujours besoin de tarés prêts à obéir aux moindres de mes excentricités, alors si tu veux rester même après avoir rempli ton devoir, je te jetterai pas à la première île venue...Tu verras ça le moment venue. »

Pas un équipage soudé hein ? Il était toute fois amusant de noter qu'il lui avait interdit de dénoncer les « petits camarades » un peu plus tôt. Un sourire espiègle étira le coin de lèvres de Liam dans le dos de son supérieur, mais il ne dit rien. Il prit le temps de répondre tout de même, le suivant en s'étirant :

-T'inquiètes pas va, j'ai jamais été en mer pour me faire des potes. Ce qui m'intéresse, c'est surtout les occasions de s'en mettre plein les poches. J'm'intéresse à ces coffres bien plus que d'devenir un larbin, et tu pourras à les atteindre bien plus facilement qu'moi. »

L'ex pirate suivit le blond dans les escaliers qui menaient à la liberté, la richesse, et à sa vengeance. Un bien beau programme ! L'ex pirate redevenu pirate d'ailleurs. Le marin ne s'attendait pas à retrouver cette vie là de si tôt, mais après tout pourquoi pas et puis...

'Mais attends... Attends deux secondes... Il a dit un truc, t'aleur... c'était quoi déjà ?'

« Tu peux décider de me rejoindre en t'enrôlant dans la Marine et de me suivre jusqu'à paiement complet, [...] »

Dans la marine... Dans la marine ?! Liam n'avait pas noté cette phrase sur le coup. Elle paraissait tellement absurde, qu'elle avait mit tout ce temps à parvenir à son cerveau. Comment ce genre de types pouvait être un marine ? Plus important, comment lui avait-il pu se débrouiller pour se faire rengager ! Il avait détesté son expérience militaire, et n'avait jamais prévu de retrouver les couleurs blanches et bleues. Fichue chance qui l'abandonnait à nouveau ! Le marin n'eut pas le temps d'y songer plus que cela. Déjà le blond ouvrait la porte qui menait à l'extérieur. S'ensuivit un mélange de sensations désagréables. D'abord, ses yeux accoutumés depuis des jours à l'obscurité de la cale s'incendièrent. Du moins en eut-il l'impression. Il lui fallut plusieurs secondes pour en retrouver l'usage. De plus, des cris et des bruits de bois brisés laissaient penser qu'un affrontement avait lieu. Une bagarre de mousses? Liamp entendit son nouveau boss, qui avait retrouvé la vue plus vite que lui, s'exclamer :

-TAKA !? COMMENT T'ES ARRIVE ICI ? »

Ainsi il y avait un homme qu'il connaissait. Liam le repéra rapidement, même si dans ses vêtements classieux et avec son petit air propre sur lui, il était facile de le prendre lui aussi pour un mafieux. C'était simplement le seul encore debout.

-P'tain, c'est quoi ce bordel ? S'passe quoi ici ? »

Il n'eut pas de réponse à sa question, car dans le même temps, plusieurs hommes grimpèrent à bord. Liam en reconnu. Don Vitto Bolognese. L'un des parrains de la pègre de Carbonara Island. Il était flanqué de nombreux hommes en costume, et jurait comme un charretier. Avec ce si particulier accent qu'avaient les anciens de leur île natale.

-Ma qu'est-ce qui sé passe ? Qui c'est céloui là qui fout lé bordel, ici ? Figli da putana ! Débarassez moi dé ceux là avant qué jé me débarasse dé vous ! »

Trois hommes avancèrent dans sa direction. Tout de noir vêtus, lunettes de soleil sur le nez, cheveux bien coiffés, prêts à en découdre. Liam contrastait face à ces mafiosos propres sur eux, avec sa barbe qui avait poussé pendant sa détention, la crasse qui le recouvrait, et son air affamé. Mais qu'à cela ne tienne, ils auraient bientôt une bien plus sale tronche que la sienne ! Il frappa un poing dans la paume opposée, un sourire sauvage aux lèvres. Il allait enfin pouvoir se défouler ! Du coin de l’œil, il vit que son nouveau supérieur et son ami avaient de plus nombreux adversaires. Sans doute paraissait-ils plus effrayants qu'un clodo manifeste. Encore une idée qu'il fallait leur ôter de la tête !

-Allez, amenez-vous, enfoirés ! Vous allez vous retrouver avec le cul à la place de la tête ! »

Les autres étaient des hors-la-lois entraînés et dociles apparemment. Pas un ne broncha, ni ne dit un mot. Il arrivaient, droits comme des I, en bon ordre. Par contre, chacun tira de sa manche une matraque télescopique.

-Bande de tricheurs ! Mais c'pas grave, vous faites bien. Moi aussi j'suis armé ! »

Un courant d'air tourbillonna autour de l'ex révolutionnaire, ébouriffant ses cheveux, soufflant sur ses vêtements. Sans s'en émouvoir, les trois hommes firent un pas en avant. D'un bond, Liam chargea. Un bond propulsé par une violente bourrasque dans son dos, qui l'envoya plusieurs mètres en avant, sans élan. Il atterrit un genou dans la poitrine de l'un de ses adversaires, et l'écrasa au sol. Il profita de l'instant de surprise des autres pour en balayer un au niveau des genoux. Ce dernier tomba sur les rotules, et le marin lui écrasa un formidable coup de poing sur le nez qui le renvoya en arrière, sur le dos, maculer le pont de son sang. L'ex pirate voulu se retourner pour affronter son troisième ennemi, mais ce dernier s'était déjà ressaisi, et il eut à peine le temps de faire un quart de tour qu'une matraque vint lui cingler une joue.

Il recula de quelques pas. Le premier mafieux s'était relevé, un main sur ses côtes, un rictus douloureux à la bouche. Il s'élança, suivit par son compagnon. Liam essuya d'une main le liquide écarlate qui lui coulait de la joue jusque dans le coup. Il leva rapidement l'autre, du bas vers le haut. Une violente bourrasque souleva la poussière du sol pour l'envoyer s'incruster entre les lunettes et les yeux de ses adversaires. Ceux-ci stoppèrent net, tentant de se protéger de cet étrange phénomène climatique. Dans le même temps, un nouveau saut propulsé envoya le marin planer juste à coté de l'un des hommes. D'un superbe coup de pied retourné, il écrasa son talon dans la nuque de celui-ci, l'envoyant s'affaler en avant, inconscient pour le coup. Aidé par une rafale verticale le maintenant en l'air, il continua sa rotation pour se retrouver dos au deuxième homme, éberlué par la vue de cet homme volant. Il leva un bras et lui fracassa le sommet du crâne de son coude. La force centrifuge renforçant la puissance du coup. Lui aussi était KO au sol quand Liam se laissa retomber. Il fit craquer ses jointures.

-Putain que ça fait du bien de se défouler !! Allez il m'en faut d'autres ! »

Il comptait aller aider ses compagnons quand une voix lente l'interrompit.

-Oh man, qu'est-ce que tu fais sérieux ? J't'ai dit quoi t'tàleur sur la peace attitude, man ? »

Léon se trouvait là, courbé, sa calvitie naissante luisant au soleil, un sot propre à la main, accompagné de Duncan, grand et massif, toujours silencieux, les bras croisés. Parfait, c'était par eux que commencerait sa vengeance !

-Sérieux man, maint'nant on va d'voir te corriger quoi, tu vois. J'sais qu'on avait pas l'air sympa là d'ssous, mais t'vois, l'habit du moine fait pas les bons amis, man. C'était not' taff, c'tout, tu vois. Perso j'aurais voulu pas en arriver là, tu vois, man. »

Liam resta un moment silencieux, un grand sourire aux lèvres, son sang gouttant lentement sur son épaule. Puis il éclata de rire.

-Gahahahaha ! Vous deux me corriger ? T'es sérieux, vieil hippie miteux ? J'vais faire de la charpie de vos culs ! Quand j'aurai fini, rester attaché des semaines à fond de cale vous paraîtra une croisière de luxe ! »

Et sans attendre de réponse, le jeune homme s'élança d'un nouveau bond propulsé par le vent. Pourtant, contrairement aux mafiosos un peu plus tôt, ses deux anciens tortionnaires ne parurent pas impressionnés. Il avait visé Léon en premier, voulant se débarrasser du plus faible rapidement avant de s'attaquer au gros morceau. Il lança un coup de poing violent en direction de sa tempe. Mais dans un geste fluide et rapide, que l'assaillant vit à peine, il enroula le bras de ce dernier, sans lui opposer de résistance. Avant que Liam ne comprenne comment c'était arrivé, il se retrouva plaqué dos au plancher, le souffle coupé. Alors Duncan l'attrapa par le col, le souleva du sol, et le tint bras tendu à sa hauteur. Il le lança de quelques centimètres en hauteur, juste de quoi le maintenir en l'air le temps d'armer un formidable coup de poing, qu'il lui expédia dans le plexus. Le marin vola sur plusieurs mètres et vint s'écraser contre le bastingage, qui craqua à moitié sous la violence de l'impact. Liam mit quelques secondes à retrouver ses esprits. Rarement un coup lui avait fait si mal. Il toussa cracha un peu de sang, et finalement, parvint à se redresser en s'arrachant au bois brisé.

Il essuya d'un revers de la main le liquide au coin de ses lèvres et jeta un œil nouveau sur ses adversaires. Ils n'étaient peut-être pas les idiots faiblards qu'il imaginait jusque là. Avec un sourire carnassier, Liam se mit à marcher dans leur direction. Duncan se mit en garde, à la manière d'un boxeur poids lourd. Léon fit de même, mais dans une posture plus proche du kung fu dans le style du héron, ou une de ces conneries.

-Tu vois man, t'as pas fais le bon choix. Fallait pas réveiller le dragon qui n'amasse pas mousse, sérieux, man.

-J'suis franchement surpris. Mais ç'aurait pas été drôle, si ç'avait été trop facile. C'est juste ce qu'il me fallait ! »

A nouveau, il frappa sa paume du poing.

-Je plane ! »
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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Jeu 22 Nov - 19:53




Je venais de vaincre la bande de mafieux qui étaient venu voir Clive et qui tentaient par la suite me tuer tout en saccageant le bar. Pour tout dire c’était plutôt facile même s’ils étaient nombreux, ils étaient relativement faible pas de grand combattant, uniquement des petites frappes, ceci expliquait cela. A présent il fallait que je retrouve Clive pour mettre les choses au clair concernant mon avenir, je n’avais aucune idée de là où il pouvait être, ce type pouvait se trouver n’importe, il était le genre de personne étant capable de se cacher dans un trou beaucoup trop étroit pour lui. Je me dirigeais donc vers le port pour trouver le bateau du commandant de la Marine, pas sûr que je le trouverais là-bas mais il était certain qu’il se pointerait tôt ou tard. Soudainement, alors que je marchais en direction du port, j’essuyais un coup violant au niveau de la tempe, j’avais senti quelque chose venir mais c’était bien trop rapide pour être esquivé. Le coup m’éjecta sur quelque mètres mais je me repris rapidement en retombant sur mes pattes tel un chat, le coup était précis mais pas puissant, l’agresseur ne voulait donc pas porter de coup fatal, il tenait même à ce que je sois en état de contre attaquer…

« Qui es-tu ? »


Mercenaire : « Mon nom n’a pas d’importance, je suis un mercenaire, tu as vaincu mon client et sans lui je ne toucherais pas d’enveloppe… Par principe je vais devoir te tuer, de plus tu as l’air d’être un bretteur toi aussi donc c’est une motivation supplémentaire. »


« J’sais pas trop de quoi tu parles d’ailleurs je m’en fous, je vais juste te trancher à mort. »


Je n’avais pas trop le temps pour jouer avec ce type, j’avais d’autres chats à fouetter, je voulais en finir rapidement donc pour ça il fallait que je l’attaque en premier, ce que je fis dans l’immédiat. En quelques petites secondes je me retrouvais déjà derrière lui, je lui avais porté un coup ultra rapide avec une souplesse et une précision sans faille, il ne devait même pas se rendre compte que je l’avais attaqué. Le mercenaire sourit avant et après le coup que je lui avais porté, il ne semblait pas être touché, à l’inverse c’était moi qui avait subi des dégâts, en effet il avait réussi à me trancher sans m’en apercevoir.


*Impossible !*






Mercenaire : « Je suis le plus grand épéiste du cet île, chaque bretteur venant des mers que ce soit South Blue ou North Blue, peu importe, tous, Marine, Chasseur de prime, Pirate, Mercenaire se sont frotter à moi. Ils viennent tous ici avec plein de rêve et d’espoir, je suis là pour leur rappeler que Grand Line est fait pour les grands et je renvoi les faibles chez eux. » Le mercenaire fit une petite pause avant de reprendre son monologue. « A l’instant tu m’as attaqué avec beaucoup trop de confiance en toi, tu m’as sous-estimé, du coup tu n’as même pas vu que j’avais bloqué ton coup et que je t’avais immédiatement contre attaquer. Je suis de bonne humeur aujourd’hui donc je te laisse une deuxième chance, ta blessure n’est que superficiel tu es encore en état de te battre à 100% alors montre-moi de quoi tu es capable ! »


« Tu aurais dû m’achever dès ton premier coup. »


Le combat allait débuter, c’était pour moi l’occasion de me tester à un bretteur du niveau de Grand Line, ça serait un bon indicateur concernant mon niveau actuelle. J’allais savoir si je pourrais commencer l’aventure sur La route de tous les périls ou retourner sur les Blues, ce que je cherchais devait très certainement se trouver sur cette mer il était donc hors de question que je fasse machine arrière, la victoire était non seulement nécessaire mais elle était obligatoire. Rien n’était gagné car mon adversaire était plutôt doué, et bientôt nous allions savoir qui serait le vainqueur de cette confrontation…

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Stark Lightning
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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Mar 27 Nov - 21:18




Mis à toutes les sauces


Perché sur son cactus géant, Stark scrutait l’horizon sa main accolée à son front formant un petit auvent au-dessus de ses yeux. De la haut la vie sur l’île était imprenable cependant ça ne lui permit pas de retrouver son capitaine qui était peut-être déjà loin … C’est en retournant dans le centre-ville que le jeune homme obtint quelques informations par hasard, une bande de pochtrons qui venaient du port, parlaient d’un évènement qui bien qu’habituel, était remarquable dans le fait que la description de l’un des belligérants correspondait parfaitement à Clive, un grand blond au visage de renard sournois comme ils avaient dit … Curieux de connaitre le fond de l’histoire, le marine se rapprocha du petit groupe et tira quelques détails supplémentaires lors de sa discussion. Apparemment, un mafieux du nom de Bolognaise, mécontent s’apprêtait à faire payer leur dette à des mauvais payeurs …


* C’était donc ça cette histoire … J’avais raison haha … Un histoire de fric … *

Le jeune homme qui souhaitait venir en aide à son capitaine imagina un plan bien ficelé pour se sortir de ce mauvais pas et fit donc un petit détour par une boutique où il n’avait pas l’habitude de se rendre … Ceci fait, ce dernier prit le chemin le plus direct pour se rendre aux embarcadères et ainsi rejoindre le feu de l’action. Ce n’était d’ailleurs pas bien dur, même pour lui, de se diriger étant donné les tumultes de la foule qui semblait observer le règlement de compte …

L’empereur fit une entrée fracassante en traversant la planche qui permettait de monter sur le navire, une fois sur le pont il commença à faire des grands gestes totalement exagérés son regard caché derrière des lunettes noires. Il portait un costard noir rayé de gris agrémenté d’une cravate rouge vif, ses cheveux étaient tirés en arrière sur son crâne comme gominé. Le blondinet avança jusqu’à se retrouver à la hauteur du boss de du groupe de criminels et finit par s’appuyer sur son épaule comme s’il s’agissait d’un vieil ami … Tout le monde l’avait regardé d’un air bête ne comprenant pas ce qui se passait …


- Alors c’est toi Carbonara, vu le bide que tu as, ça ne peut être que toi ( Stark porte sa main à sa bouche pour chuchoter à l’oreille du mafieux ) enfin c’est la description qu’on m’a fait de toi … ( Carbonara semble vouloir parler mais le marine l’en empêche ) Non ! Ecoutes moi jusqu’au bout … Le mec là-bas, c’est mon patron, et moi je suis son comptable, si il ne peut pas te rembourser c’est parce que je le lui ai interdit …

Raitei comme un joueur de pièce de théâtre fit un petit saut en arrière et monta gracieusement sur le rebord du bateau tendant son bras au-dessus de l’eau et il tenait dans sa main un morceau de papier d’aspect banal … Jouant l’équilibriste, notre homme commença à faire de petits bas le long de la rambarde faisant mine à plusieurs reprises de tomber …


- Tu vois … Le service que tu as rendu à mon patron était un peu cher au final et donc j’ai décidé que te payer n’était pas un bon calcul, mais toi et moi nous sommes des business man hein ?! Dans ma main c’est une reconnaissance de dette dont la somme vaut le triple de la précédente, mais toi aussi tu vas devoir surenchérir et laisser mon patron et ses amis ainsi que moi tranquille … Dans le cas contraire je risquerais de faire tomber ce papier qui vaut une somme impressionnante de berry’s et je sais que tu ne voudrais pas que ce soit le cas …

Le blondinet ne tarda pas à refaire son sourire niais qui le caractérisait, en fait il s’amusait et faisait le pitre afin d’attirer l’attention des bandits ce qui laissait le temps à ses alliés de faire ce qu’ils désiraient, attaque, fuite … Les possibilités étaient nombreuses et limitées uniquement par leur imagination … Les choses allaient devenir vraiment marrantes …


- Alors Arrabiata-sama, tu as pris une decision pour la suite des operations ?

Le faux comptable saisit ses lunettes de sa main libre et les fit glisser le long de l’arête de son nez découvrant ainsi ses yeux, ensuite il fit remonter deux fois successivement ses sourcils à la manière d’un crooner … Le gamin se prenait vraiment au jeu et il savait que son capitaine risquait encore de le traiter de crétin, ce qui au fond, dans le cas présent n’était pas si loin de la réalité en fait …


* Avec un peu de chance il va laisser tomber l'affaire le gros lard ... C'est vrai qu'il est franchement bedonnant, il devrait arrêter de se gaver, je sais pas à quoi il carbure mais ça lui a fait de belles réserves haha ... Dans le pire des cas je pars vite fait bien fait d'ici, Clive fera surement de même ... Je n'ai jamais compris d'ailleurs ... Il est plus rapide que moi pour filer en douce que les situations tournent à son désavantage ... *

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Clive R. Jackson
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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Jeu 29 Nov - 14:07




Il est enfin là ! « Whiskey Peak »


Personne ne semblait avoir compris quoi que ce soit à ce foutoir sans nom, enfin si, le nom c'était foutoir, enfin, c'est pour le récit et gratter de la ligne tmtc parce que je sais pas trop quoi dire et que beaucoup de gens se sont plantés sur des détails, bande de losers ! Passons..Les choses s’accélèrent et Miyamoto Takasugi se met dans de sales draps en combattant un redoutable bretteur qui, semble-t-il, se met à lui poser pas mal de problèmes. Un nouveau rebondissement vient se frayer un chemin entre ces épais nuages d'incertitudes, l'arrivée inattendue de Lightning Stark en surprends plus d'un, mais il tombait bien pour le coup, son arrivée allait me permettre de me faufiler en douce jusqu'à la salle du trésor.

Maintenant qu'ils étaient tous à bord du bateau il n'y avait plus de raisons de s'inquiéter, surtout en ce qui concernait Takasugi et Stark qui n'auront aucun mal à se défaire de ces hommes sans mon aide, ce qui me sera utile lorsque j'aurais dérober les diamants. Il n'y avait pas quinze mille endroits ou ils avaient pu les cachés, j'avais déjà vu les caisses avant mais il semble que ceux-ci les aient déplacés lors de mon intrusion. Le bateau n'était pas ce qu'il y avait de plus grand et trouver le jackpot ne devrait pas avoir des allures de chasses au trésors.

* Bon, si on a plus besoin de moi, moi je m’éclipse ! *



Silencieusement je fais des petits pas en arrière, afin qu'ils s'habituent à me voir de plus en plus loin pour ne pas me faire remarquer, mais l'agitation que fait le Raitei ne manque pas d'attiré toute l'attention sur celui, ce qui ne m'a pas vraiment demandé d'efforts particuliers pour disparaître, laissant les trois membres du Thugs Boat seul face à leur destin. Désormais loin de toute l'agitation qui régnait je parcourais les nombreux recoins du navire afin de retrouver le « précieux » qui devait nous revenir, fouillant jusqu'à la moindre parcelle de ce foutu rafiot. Au bout de quelques minutes, j'arrive jusque devant la salle qui le détenait, la porte était relativement épaisse mais elle ne poserait aucune problème.

Je pose la paume de ma main sur son bois, la recouvrant intégralement d'un seul froid dévorant qui me permet de la brisé en mille morceaux comme si il ne s'agissait que d'une simple brindille. Il était devant moi, ce sésame qui n'attendait plus que nous. Il y en avait des caisses, c'était relativement impressionnant et il me serait impossible de transporter tout ça de mes seules mains, il me fallait un plan d'urgence, parce que je ne comptais pas laisser une miette de ce fabuleux parangon qui nous tendait les bras.

* Merde, comment on va f.. *



« TAKAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA »


Mon cri raisonne sur tout le bateau, de façon à être sûr que celui-ci m'entende, espérant qu'il en ait déjà terminer avec son pote le bretteur. Il était le seul à pouvoir transporter sans mal notre bien et il allait enfin se rendre utile, du moins, autant qu'il pouvait l'être. En attendant qu'il se pointe j'en profite pour mettre tout ce que je pouvais dans tous les recoins de mes poches, allant même jusqu'à en mettre quelques-uns dans mon corps pour en prendre un maximum en attendant l'arrivée de mon acolyte. Comme ils étaient tous sur le pont et qu'ils étaient face à mes trois hommes de mains je savais que je n'aurais aucun problème supplémentaire et que personne ne viendrait me déranger dans la salle des trésors, n'ayant qu'à attendre sur une éventuelle arrivée d'Alakasam.

* Il en met du temps.. *

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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Sam 1 Déc - 16:52

Duncan et Léon lui faisaient face, avec respectivement l'air du bouledogue contrarié et de la tortue agacée. Aucun ne semblait décidé à attaquer le premier. Sans doute leur stratégie était-elle basée sur le contre. Le marin s'élança donc. La patience n'avait jamais été son fort. Néanmoins, il avait apprit de sa précédente erreur, et n'irait pas au casse pipe cette fois. Il utilisa le vent pour le soulever légèrement, à quelques centimètres au dessus du sol, et se déplacer ainsi plus rapidement. Il décrivit une courbe sur sa gauche, fonçant sur le flanc droit du petit rabougrit. Il arma un coup de pied que Léon ne bloqua pas, mais dévia, comme il l'avait fait plus tôt. Il utilisa la force de Liam pour le faire passer par dessus sa tête, dans l'espoir de l'écraser au sol.

C'était exactement ce que ce dernier avait prévu. Il utilisa la force de rotation ainsi créée pour frapper encore plus fort sa véritable cible, Duncan. D'une torsion du bassin, il se retrouva dans la bonne position pour envoyer son pied gauche dans la figure du géant. Celui-ci bloqua à la manière du boxeur sur la défensive. Le natif de Carbonara Island continua son arc de cercle imprimé par Léon, mais posa les mains au sol pour éviter d'être écrasé. L'homme à la calvitie fut si surprit qu'il en oublia de lâcher prise. Faisant le poirier, Liam souleva son adversaire chétif du sol et l'envoya voler contre son acolyte. Ce dernier l'esquiva, et se jeta sur l'homme qui se remettait debout, pendant que le projectile humain allait rouler au sol. Un vent violent et soudain vint en sens contraire, et Duncan ne put plus faire un pas. Liam, qui s'était à peine relevé, ne prit pas le temps de souffler,e t se jeta dans la rafale qu'il avait créé pour prendre de la vitesse. Se laissant porter, il arriva comme une fusée sur son ennemi, et lui plaqua un superbe coup de poing sur la tempe qui l'envoya au sol pour le compte.

-Putain que ça défoule ! »

L'homme à la barbe fournie se tourna vers l'endroit où avait chuté Léon, et remarqua qu'il n'y était plus. Une seconde plus tard, il prenait un superbe coup de genou derrière le crâne.

-Ne nous sous-estime pas, man, c'est pas cool... »

Le petit hippie, d'un mouvement fluide, devança Liam dans sa chute en avant, et le réceptionna d'un coup de coude dans le nez, qui le renvoya en arrière. Un coup de talon retourné dans l'estomac le fit reculer de quelques pas, pour arriver dans les bras de Duncan, qui l’enserra à lui broyer les os, avant de s'arquer en arrière et de lui écraser le crâne contre le pont. Il le laissa là et se redressa. Et pour la première fois depuis que Liam le connaissait, il parla. D'une voix étrangement aiguë d'ailleurs.

-Reste au sol petit. Ca vaut mieux pour toi... »

Il passa quelques secondes pendant lesquelles on crut que l'ancien pirate ne bougerait plus. Mais il remua un doigt, puis serra le poing. Il l'appuya contre le pont pour se relever. Il passa une main sur sa nuque, qu'il fit craquer, avec un sourire sauvage.

-Putain ça fait mal. Je vais vous massacrer ! »

Cette fois il ne courut pas vers ses adversaires. En revanche il utilisa le vent pour les aspirer à lui. Duncan, très lourd, ne fit qu'un pas en avant, mais Léon s'envola droit vers le poing de Liam, qui l’accueillit d'un bon coup dans le plexus. Le petit homme cracha du sang, tandis qu'une nouvelle rafale ascendante le faisait s'élever de quelques centimètres au dessus du sol. D'un magistral coup de pied retourné, appuyé par un violent courant d'air, le marine envoya voler l'hippie contre le bastingage. Il s'y cogna la tête, passa par dessus, et tomba à l'eau.

-Un de moins ! A ton tour, mon gros ! »

Duncan semblait avoir retrouvé son mutisme, mais son air serein avait disparu. La fureur se lisait sur son visage chauve à présent. C'est lui qui prit l'initiative cette fois et il enchaîna Liam d'une série de coups de poings. Celui-ci en esquiva certains, en contra d'autres, tout en reculant, en prit quelques uns... Le géant frappait fort, et il ne faudrait pas longtemps au marin pour fatiguer. D'un bond inspiré, il s'éleva au dessus de l'homme de main, esquivant un nouveau coup. Des coudes, il frappa d'abord le sommet du crâne. Des paumes il écrasa ensuite les tempes. Du poing gauche, il mit à mal son estomac. Et enfin, quand Duncan fut plié en deux et revenu à la hauteur du marine, celui-ci arma une nouvelle frappe du droit.

-C'est une spéciale maison celle-là, tu me diras ce que t'en penses. »

Son coup de touche pas son ennemi. Il utilisa le vent projeté par son poing à haute vitesse pour frapper à distance, d'un coup bien plus efficace qu'un simple coup de poing. La distance n'étant que de quelques centimètres entre le poing et la mâchoire de sa cible, la puissance de l'impact n'en fut que renforcée. Le monstre de muscles s'envola roula au sol et alla s'écraser contre le mur de la cabine du capitaine. Il s'affala et ne bougea plus.

-C'était énorme ! Il m'en faut plus ! »

L'ancien révolutionnaire se tourna vers les autres bandits arrivés plus tôt. Mais aucun ne tenait encore sur ses jambes. Ses nouveaux camarades s'en était débarrassés avec une facilité déconcertante.

-Et merdeuh ! J'ai été trop lent... »

Dépité, Liam frappa du pied dans un corps gisant près de là. C'est alors qu'il entendit SA voix...

-Non non non ! Arrêtez ! Vous ne pouvez pas ! C'est mon trésor à moi ! N'y touchez pas !

-Oooohhh wooouiiiiiii ! Je sens que je vais adorer ça ! »

L'homme se dirigea vers les appartements du capitaine. Il y trouva le grand blond, qui n'avait apparemment eut aucun mal à localiser la fortune du proprio du bateau, et Calvin Keiln, le proprio lui-même, pleurnichant pour sauver ses piécettes. Le gros lards était à genoux devant le voleur quand son ex prisonnier fit son entrée. D'une voix doucereuse où l'on sentait toute sa joie de le trouver, celui-ci lança :

-Salluuuuut Calviiiiinnnn ! Ca vaaaaa ? Tu te rappelles de moi ? »

Le joaillier eut la plus grande peur de sa vie. Il se traîna à reculons contre le mur du fond, pleurant à chaudes larmes.

-Non ! Non ! S'il te plaît ! Ne fais pas ça ! Je suis désolé ! Je suis désolé ! S'il te plaît... 

-Désolé ? Allons bon, je te pardonne ! Je veux juste te remercier pour ton hospitalité toutes ces semaines. »

Liam amrchait lentement, savourant chaque seconde, jusqu'à se retrouver au dessus du commerçant. Il l'attrapa par le col et le mit debout. Juste avant de lui décocher un formidable coup de poing dans les dents, qui encastra la tête de Calvin dans le mur derrière lui. Liam inspira p^rofondément, expira puis...

-Gahahahaha ! Y'a vraiment pas grand chose de plus relaxant que se venger. Bon cap'tain, on embarque le magot et on s'casse maintenant non ? M'a saoulé c'rafiot, perso... »

Un de ses nouveaux compagnons entra dans la pièce, celui bien habillé. D'un geste de la main, il fit léviter les coffres de la pièce. Sympa comme pouvoir. Quand ils sortirent, les marines purent voir la tête du marchant à l'extérieur, son cou en travers du mur.

-Non, vraiment pas grand chose de mieux que la vengeance... » dit Liam avec un grand sourire.
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Shichibukai
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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   Dim 30 Déc - 17:02




Tomber de rideau


Lorsque Bolognaise vit l’énergumène Stark entrer en scène il ne sut pas quoi faire dans un premier temps, à vrai dire le blondinet ne lui avait laissé aucune occasion de réagir n’hésitant pas à critiquer le physique rondelet du chef mafieux et prenant un ton arrogant volontairement. Première réaction sanguine qu’eu le gros bonnet fut de penser à ordonner à ses hommes d’ouvrir le feu tout de suite mais lorsqu’il entendit parler de la reconnaissance de dette, ses yeux prirent la forme de Berry’s montrant bien toute sa cupidité …


* Toi mon cochon tu mords à l’hameçon, heureusement pour moi que tu es suffisamment avare que pour ne pas risquer de perdre de l’argent … Par contre je ne pense pas qu’il va gentiment nous laisser partir, une fois un pied sur le navire je suis certain que je vais prendre une balle et qu’il viendra danser sur mon cadavre pour prendre la reconnaissance de dette haha ! *

L’homme au ventre bedonnant se pouffa de rire plusieurs fois puis appliqua plusieurs fois un mouchoir sur son visage, tapotant pour enlever les gouttes de sueurs qui perlaient de partout du haut de son front aux commissures que faisaient ses joues de chaque côté de sa petite bouche … Il savait que beaucoup d’argent était en jeu et qu’il se devait de reprendre son calme si il voulait le récupérer …


- C’est Bolognaise-sama mon garçon, bo, lo, gnaise capiche ?! Viens donc me rejoindre pour que nous puissions marchander, que dirais-tu d’un bon plat de pâtes avec une bonne sauce tomate et un verre de bon vin ? …

- Non merci haha !

- Quoiiiiiiiii ?!

- Qui a parlé de marchander ?! Je pose mes conditions et vous vous appliquez à les suivre, les temps sont dures et il faut se durcir en affaire si on ne veut pas vous ressemblez … A moi ça ne me serait jamais arrivé de me faire voler autant de Berry’s haha …

Stark porta sa main libre devant sa bouche, doigts tendus vers le haut, tête penchée en avant et il se mit à rigoler en souffletant puis reprenant son sérieux en l’espace d’un instant comme si rien de drôle ne s’était jamais passé, il tendit son doigt en direction des sbires de Bolognaise, puis fit mine de chercher quelque chose dans la poche intérieure de sa veste de costard …


- Peu importe combien il vous paie, je vous offre le double si vous travaillez pour mon patron et en tant que nouvel employeur votre première tâche sera de vous saisir de Pomodoro ici présent !
[color=darkred]- Plait-il ?! Que de nenni mon fayot ! Tu n’achèteras pas mes hommes de la sorte, je triplerais votre salaire bande de bougre, mais éliminez moi ce baratineur, tant pis pour la reconnaissance de dette ! [color]

- Très bien vous aurez le quadruple alors haha !

Le visage de Bolognaise pris une couleur rougeâtre tant son sang affluait sous le coup de la colère, Stark lui courait réellement sur le haricot à sans arrêt oser se moquer de lui et plus que tout il détestait être contredit … Il frappa du pied et jeta son mouchoir par terre en hurlant qu’il offrirait le quintuple de la somme, puis il se repris en offrant le sextuple, et augmenta comme cela plusieurs fois … Raitei lui s’éclipsa et réapparut juste devant le chef mafieux …


- Adjugé vendu pour le gros monsieur en costard trop serrant … Non mais sérieusement, t’as l’air d’un vrai bibindome, vu le nombre de bouée que je peux compter tu risques pas de te noyer si tu tombes à l’eau toi haha !

Voyant que sa diversion avait fonctionné et qu’il ne fallait pas continuer la mascarade plus longtemps, le jeune homme écrasa la fausse reconnaissance de dette sur le torse de Bolognaise qui la saisit en voulant arrêter le coup. Stark saisit ensuite l’épaule du bonhomme et le fit faire un cent quatre-vingt degré sur lui-même, le pencha et lui colla un coup de pied aux fesses qui le fit chuter tête la première … Le blondinet ouvrit ensuite les bras comme un artiste attendant une ovation …


- Mes amis ! Que ce jour reste à jamais dans vos mémoires, comme celui où vous avez failli capturer le capitaine Clive R. Jackson ! … Pour info … Ce n’est pas une reconnaissance de dette, c’est la note pour la location du costard …

Et à la vitesse de l’éclair Stark quitta le bateau des mafieux rejoignant le sien où sans tarder il retrouva la douceur de sa couchette, la tendresse de son oreiller ainsi que le bonheur de pouvoir flemmarder plus qu’il ne faut …




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MessageSujet: Re: Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]   

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Ronger des chaînes, ça fait mal aux dents [PV Snow Falling Crew's]

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