Partenaires





Index
Inscription
Rechercher
Membre
Connexion
Déconnexion
Votre Profil
Boîte de MP
Groupe

















+ Perso' Prédéf'
+ Batailles Navales
+ Conquête d'îles
+ Tales of Beginning
+ Haut-Fait

Nouveaux arrivants : +10PP/RP
Nous recherchons de vils pirates ou d'idéalistes révolutionnaires pour faire face
à l'imposante marine !
(Note : si vous voulez jouer un marine, n'hésitez pas non plus!)

+ Click here

Partagez | 
 

 Le symbole d'une grande épopée [PV Alex]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Invité



“Invité”

MessageSujet: Le symbole d'une grande épopée [PV Alex]   Sam 3 Nov - 17:10

Un souffle, tout commence par un souffle… Le mélange subtil et sensuel de l’air que respire l’autre à chacune de ses inspirations, le sentiment de le fusionner au sien dans un acte régulier et pourtant si intense, l’impression de se calquer lentement sur son partenaire, d’épouser son rythme cardiaque et bien plus encore. Chercher à partager une partie de lui, d’échanger quelque chose qui pourrait créer un lien entre deux êtres, une raison valable d’aller plus loin, de se laisser prendre à un jeu à la fois dangereux et irrésistible. Parcourir un corps pour trouver des zones sensibles que l’on pourrait caresser, éveiller d’un effleurement du doigt afin de créer l’envie chez son partenaire, d’attiser la passion qui pourrait nous consumer et nous faire connaître la tendresse infinie. S’amuser sensuellement à frôler le danger d’un corps en ébullition, le titiller suffisamment pour l’embraser sans précipiter les choses, faire durer le plaisir tout en cherchant à provoquer l’acte. L’art subtil de la séduction n’est qu’un jeu où la façon dont on agit pour obtenir ce que l’on veut est bien plus jouissive que la victoire en elle-même. Pourtant, la récompense est à la hauteur du mal que l’on se donne pour l’obtenir : un baiser, un simple contact buccal, physiologiquement répugnant et qui pourtant était ce après quoi beaucoup couraient. Un échange tendre et passionné, une preuve d’amour assez forte pour faire oublier les malheurs qui nous accablent… Un moment inoubliable où les langues se touchent et s’enroulent.... froides, glaciales… Glaciales ?

- …

L’œil de Kyosuke s’ouvrit lentement, cherchant à protéger sa pupille des rayons du soleil qui luisait haut dans le ciel, illuminant le minuscule bateau sur lequel il voguait paisiblement. Pendant un instant, il ne sut différencier le rêve de la réalité, comme s’il espérait que ses songes deviennent réalité. Clignant des yeux pour dissiper le nuage optique qui voilait sa vision, il s’étira lentement, regardant le plafond bleuté du monde en essayant de se rappeler de son rêve… Tout ce dont il se rappelait était d’une couleur, celle d’une chevelure. Une chevelure rose ou non plus foncée… Rouge écarlate. Assez étrange il fallait le dire. Laissant son regard vagabonder aux alentours, il s’aperçut qu’il était dans une sorte de barque légèrement aménagée et que le vent gonflait puissamment la voile. A l’avant, une jeune femme à la longue chevelure sanguine semblait regarder au loin… Une chevelure similaire à celle de la femme dans son rêve.

Soudain, il se souvint des évènements récents de sa rencontre avec Hana et de sa décision de prendre la mer avec elle. Prenant alors conscience du lien qu’il y avait entre elle et son rêve, le bretteur rougit et se racla légèrement la gorge à cause de la gêne, murmurant qu’il avait eu de la chance qu’elle ne l’ait pas vu pas gigoter pendant son sommeil. Reprenant contenance, il s’avança vers elle, se saisissant de deux pommes dans leur sac de vivres afin de lui en donner une et de grignoter par la même occasion. Au loin, on pouvait voir l’île de Baterilla se dessiner, le port de la ville attirant leur embarcation vers ce hameau de vices et de pourriture. Rien que de penser à son passé ici, Kyosuke avait la nausée et ses nerfs étaient sur le point de lâcher. Malheureusement, il avait convenu avec sa navigatrice que c’était l’endroit le plus animé à des kilomètres à la ronde et que par conséquent il s’agissait d’un passage obligatoire dans leur périple. En plus, tout équipage digne de ce nom devait avoir un véritable bateau et non pas un radeau ambulant en guise de navire. Peut-être trouveraient-ils un navire potable dans ce bled ?

Accostant sur le port, les deux compères décidèrent de se séparer, Hana proposant d’aller s’occuper d’acheter de quoi survivre durant leur voyage alors que Kyosuke partait pour le port trouver un bateau qu’ils pourraient acheter. Même s’il n’avait que peu d’argent sur lui, restant de l’héritage de la mère d’Emma, cela devait suffire à leur trouver une caravelle ou un navire du genre. Il fallait bien avouer qu’ici, les gens bradaient ce qu’ils pouvaient pour se faire un peu d’argent et le bretteur connaissait l’endroit parfait pour trouver un bateau : le « Fishing Road », un bar de marins sur la côte qui regroupait tous les filous en quête d’un équipage et tous les revendeurs de bateaux volés ou empruntés sans intention de les rendre. Lorsqu’il était jeune, c’était ici qu’il venait passer son temps libre, rêvant en entendant les histoires des voyageurs et espérant toujours voir quelqu’un l’embarquer et l’emmener loin de cet enfer. Aujourd’hui, il revenait après de longues années d’absence, toujours en quête d’un navire mais cette fois, il serait le capitaine.

L’enseigne du « Fishing Road » était délabrée et même si à l’époque le bar était déjà miteux, aujourd’hui il ressemblait à une véritable épave. Le bois était rongé par les vers et la mousse recouvrait à moitié le plancher. Une forte odeur de poisson se dégageait du bar et pourtant lorsqu’il entra, Kyosuke fit face à la même ambiance et le même monde que dans ses souvenirs. L’endroit était bondé de monde, les pirates ripaillaient et discutaient à vive voix. Plusieurs fois il fut bousculé par des hommes chantant et buvant alors qu’il ne devait pas être plus de dix heures du matin. Même si l’endroit était désagréable, le bretteur se sentit cependant chez lui et bien vite il prit ses aises et s’installa au bar, commandant un verre de lait. En voyant sa commande, le barman sourit et se mit à rire :

- Oy gamin ! C’est rare de voir des gens commander ce genre de choses ! Le dernier en date c’était un gosse orphelin qui venait ici régulièrement ! J’me demande ce qu’il est devenu d’ailleurs, tu lui ressemble un peu.

- Désolé, c’est la première fois que je viens ici…

Kyosuke sourit légèrement en portant le verre de lait à ses lèvres. Il se souvenait de ce « Oy », un tic de langage que les clients de ce bar avaient développé et qu’il avait adopté aussi au fil du temps. Pendant un instant, il avait brûlé d’envie de se présenter au tavernier, de se rappeler les bons souvenirs qu’il avait de cet endroit, les seuls bons souvenirs de son passé d’orphelin à vrai dire. Cependant, il souhaitait passer inaperçu aujourd’hui : sa dernière visite sur cette île ayant conduit à la chute de l’un des grands ponte du crime, nul doute qu’il pourrait avoir des ennuis s’il se faisait remarquer.

Se tournant vers la salle, il se mit à scruter chaque visage, à observer chaque membre présent. Peut-être qu’avec un peu de chance, il reconnaitrait la personne qu’il cherchait : Sam le vendeur de bateaux.
Revenir en haut Aller en bas

Invité



“Invité”

MessageSujet: Re: Le symbole d'une grande épopée [PV Alex]   Dim 4 Nov - 20:42



Evasion forcée





Lorsqu'on a comme Alexander un fort potentiel de séduction, on découvre des possibilités qui échappent au commun des hommes, ne leur effleurant même pas l'esprit. Un homme normal, arrivant dans une ville malfamée sans un sous en poche chercherait une auberge peu chère, de préférence pleine de puces où ils se ferait voler ses maigres possessions (voir carrément sa vie) pendant la nuit. Ou bien il se serait trouvé un coin tranquille dehors, pas trop exposé aux éléments et aurait finalement couché ici. Mais Alexander n'était pas du genre à dormir dans un coin miteux ou bien dans un caniveau à la belle étoile, lorsqu'il arrivait en ville sans le sous, il ne daignait même pas chercher une auberge, non ! La première chose qu'il recherchait, c'était les femmes.

Les femmes en effet. Alexander ne comptait plus le nombre de fois où il avait séduit une femme dans le seul but de se trouver un lit pour la nuit, filant au petit matin pour ne pas se retrouver avec une demoiselle accrochée à ses basques. Ce n'était pas vraiment une question de respect, après tout, c'est envers lui même qu'il manquait de respect dans ce cas puisque ce qu'il faisait ressemblait fort à de la prostitution officieuse : ses victimes ne le savaient pas, mais le marché était bien là, une nuit passé avec lui en échange d'un lieu confortable pour dormir.

C'est donc sans réelle surprise que Alex se réveilla dans un lit très confortable et en fort charmante compagnie. Tout en s'étirant, le révolutionnaire se redressa et bailla un bon coup, laissant la couverture glisser légèrement sur son corps. La lumière passait à travers les rideaux et lui arrivait désormais dans les yeux, l'intrigant légèrement. En général il se réveillait toujours tôt, son horloge interne s'étant réglée assez tôt au fil des ans pour lui permettre de pouvoir s’enfuir avant le réveil de la jeune femme avait qui il avait partagé son lit ou plus, ou bien avant que quelqu'un d'autre ne rentre dans la pièce pour l'en chasser à coup de fusil. Le père ou le frère déchaîné par exemple.

À force de gestes très lents et très précautionneux, Alexander repoussa lentement la couverture et sortit du lit, attrapant ses sous-vêtements au passa pour avoir au moins de quoi dissimuler sa virilité. En l'enfilant il s'approcha des rideaux et jeta un petit coup d’œil à l'extérieur où il vit une ville bien réveillée avec des indigènes qui passaient dans les rues à l'air affairés par leur petite vie plus ou moins bien tranquille. Jurant silencieusement, le révolutionnaire récolta ses vêtements éparpillés aux quatre coins de la pièce et commença à s'habiller rapidement.

Cependant il en était à attacher son pantalon lorsque des pas se firent entendre derrière la porte, se rapprochant un peu trop de là où il se trouvait à son goût. Son premier réflexe fut de chercher une cachette, mais rien ne lui sembla convenable, il passa donc au plan B : il courut vers la fenêtre, ses affaires dans les mains, l'ouvrit rapidement en remettant les lourds rideaux en place après son passage et sortit sur la petite corniche qui servait normalement à poser des fleurs dessus mais qui n'était pas occupée pour le moment, par chance pour le révolutionnaire.

À côté de lui, il y avait une autre corniche, mais s'il allait encore un peu plus loin il pourrait atteindre un balcon situé un étage plus haut. Il mis son fusil à en bandoulière pour ne pas qu'il tombe ainsi que sa ceinture de munition et, ses bottes dans une mains et le reste des ses vêtements tenue par un petit pan de tissu entre ses dents, il s'élança vers la corniche juste à côté de lui, ne se rattrapant que de justesse. Se félicitant d'avoir eu le temps de mettre ses chaussettes qui lui évitaient pour le moment de glisser grâce à la laine rêche dans laquelle elles étaient taillées, il s'arrangea pour rejoindre encore la corniche d'à côté tout en surveillant la fenêtre de là où il venait de peur que quelqu'un ne sorte dans le but de le faire rejoindre la rue très rapidement. Ce qu'il ne souhaitait évidemment puisqu'il se trouvait au deuxième étage.

Enfin il arriva sur la dernière corniche, juste en dessous du balcon qu'il avait repéré en sortant. Au même moment, ce qui ressemblait fort à une femme de ménage passa la tête par la fenêtre de sa dernière conquête en date, cherchant quelque chose ou plus précisément quelqu'un. Accélérant le mouvement, notre jeune tombeur sauta et saisit le garde fou du balcon pour commencer à s'y hisser en balançant ses bottes d'abord afin d'avoir les mains libres. Cependant un hurlement retentit, le faisant sursauter et desserrer les mâchoires, libérant ainsi ses affaires qui commencèrent à tomber avant qu'il ne les rattrape à une main, restant suspendu dans le vide uniquement par son autre main qui tenait toujours le garde fou.

* Grillé ! Heureusement que je suis sportif... *

Bien entendu, les gens qui passaient en bas levèrent tous les yeux vers l'origine du cri et commencèrent à le dévisager en créant un attroupement pour voir la suite des événements. Bien sûr cette ''suite'' arriva bien vite puisque ensuite ce fut le père de la demoiselle qui passa la tête par la fenêtre, armé d'un grand fusil. Alexander sourit, il n'arriverait jamais à le toucher avec ça, le calibre était trop gros et l'angle de visée trop faible. Par contre, le frère qui arriva à sa suite et escalada à son tour la corniche était tout à fait en mesure de le toucher. Lançant ses vêtements par dessus le garde fou du balcon, Alexander se hissa prestement dessus, en profita dut temps qui lui était impartit avant que son poursuivant ne le rattrape pour enfiler ses bottes.

Par chance encore une fois, la porte menant à ce balcon était grande ouverte, certainement pour aérer la pièce et donc lui permit d'entrer sans avoir à la défoncer ou à crocheter la serrure, chose qu'il avait apprit à faire auprès d'un pirate malodorant, mais doué quand il s'agissait d'entrer dans des pièces interdites. En chemin il en profita pour enfiler sa chemise et sa veste, se sentant ainsi mieux couvert et invoqua deux fantômes à qui il demanda d'attendre ici pour réceptionner le premier qui tenterait de monter au balcon. Il traversa plusieurs pièce, saluant au passage toutes les personnes aux regards ahuris qu'il croisait et sortit par la porte de derrière, loin de la jeune fille et de ses poursuivants. Depuis le balcon, il avait pu apercevoir le port et avait remarqué que son bateau était parti sans l'attendre. Il allait devoir se trouver un autre bateau et un autre capitaine s'il voulait partir de cette île...

Tout en réfléchissant, il décida d'entrer dans un bar ou il se paya un coup à boire avec de l'argent d'une bourse trouvé dans la maison au balcon qu'il avait traversé pour sortir, un petit remontant ne lui ferait pas de mal après ça, surtout que le frangin de sa conquête devait toujours être en train de le chercher. C'est avec décontraction qu'il aborda le premier type venu pour faire semblant d'avoir été là depuis un petit bout de temps. Celui-ci était vêtu comme un majordome, portait un sabre sur le côté et scrutait le bar à la recherche de quelqu'un tout en sirotant du lait.

- Salut, excuse moi de te déranger mais je me demandais... tu connaîtrais pas le nom du type qui habite dans la grande maison sur la rue des caravelles ?
Revenir en haut Aller en bas
 

Le symbole d'une grande épopée [PV Alex]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Création de symbole pour signaux
» La largeur de mon portail est trop grande comparativement à ma bannière
» J'ai un message qui me dit qu'il y a trop de symbole.
» Tableaux : Plusieurs cellules le long d'une grande cellule
» chatbox : masquer le symbole "@" devant le pseudo de l'administrateur

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
One Piece Beginning :: Voguez à travers les flots :: Blue Seas :: South Blue :: Île de Baterilla-